Tag: terre

Le salon de l’agriculture « édition 2011 » aura été l’occasion de nombreux débats sur l’agriculture et l’occasion, pour notre part, de lancer une gamme de produits issus de l’agriculture française biologique et équitable avec la Corab (Coopérative régionale d’agriculture biologique).

A l’origine de cette démarche existe la volonté de défendre la pérennité d’un modèle agricole basé sur la polyculture trop souvent en compétition avec une agriculture intensive de type monoculture. Pour donner un exemple concret, un producteur de thé du Sri Lanka en polyculture va cultiver des théiers mais également de la noix de coco, de la vanille, des épices sur sa parcelle… Et ce dernier a aujourd’hui bien des difficultés à subsister étant en compétition directe avec des plantations en monoculture intensive produisant à des coûts bien moins élevés.

En France, on retrouve également un modèle agricole de type polyculture qui aujourd’hui à du mal à se pérenniser ; on observe une disparition à grande vitesse des exploitations sur des surfaces raisonnables de type polyculture : sur le seul 20ème siècle, 4,5 millions d’actifs agricoles ont disparu (Source ONU – Août 2010). Et le modèle agricole intensif pratiqué actuellement aboutit, aujourd’hui, au sud comme au nord à une disparition des petites et moyennes surfaces en polyculture et à une concentration de Lire la suite →

A l’occasion de l’Année Internationale des Forêts, GoodPlanet lance l’opération « Des forêts et des hommes » et poursuit son engagement de sensibilisation du public français et étranger aux problématiques environnementales.  4 supports majeurs viennent appuyer cette opération : un film, un livre, une exposition et des affiches pédagogiques mises à la disposition de toutes les ONG et écoles du monde entier.

Dans la lignée de « Home » et de « Vu du Ciel » un court métrage réalisé par Yann Arthus-Bertrand (sous mandat des Nations Unies) met l’accent sur la nécessité de protéger la forêt et sa biodiversité. Afin d’assurer une diffusion internationale, le film est accessible gratuitement à tous sur : www.desforetsetdeshommes.org .

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Cet été en France, deux actualités auront marqué le combat entre agriculture biologique et OGM. La première : des militants anti-OGM ont déterré et détruit 70 pieds de vignes génétiquement modifiés dans les champs de recherche de l’Inra. Cette action coup de poing a suscité un véritable tollé et une indignation de la part des pouvoirs publics qui ont avancé, à juste titre, que ces vignes étaient destinées à l’étude du système immunitaire de la vigne. La seconde actualité : une étude a récemment révélé qu’en France les fruits et les légumes bio sont en moyenne 70% plus chers que les légumes non bio. Cette étude fait l’effet d’une bombe dans le petit monde du bio, décrédibilisant celui-ci en le faisant passer non pas pour un modèle alternatif mais comme un alibi pour toujours gagner plus d’argent sur le dos des consommateurs.
Essayons ici essayer d’analyser le « combat » opposant le bio à l’utilisation d’OGM à l’aune de ces actualités et en essayant le moins possible de prendre parti bien que chacun connaisse la position ferme d’Alter Eco sur ce sujet.
Un simple constat tout d’abord : aujourd’hui, près de 80% des français disent ne pas vouloir d’OGM dans leurs assiettes. Comment, dès lors, une société dite démocratique peut imposer à une population un produit que 8 personnes sur 10 rejettent ? Par ailleurs, il faut garder à l’esprit que, qui dit OGM dit nécessairement brevet. Si la modification génétique du vivant est tout à fait critiquable, l’apposition de brevet sur le vivant l’est tout autant. L’exemple de Monsanto est une illustration frappante des dégâts que peuvent causer ces brevets : en Inde, des acteurs bollywoodiens ont été payés par la firme pour vendre des graines génétiquement modifiés aux agriculteurs ; une fois les semences Monsanto payés, les agriculteurs se voient contraint d’acheter également les pesticides et les fertilisants Monsanto, ce qui entraîne souvent des dettes considérables ; en Inde toujours, les dettes des agriculteurs s’agrandissent d’année en année avec l’achat des graines Monsanto devenu une nécessité (ce que la nature offrait, il faut aujourd’hui le payer…) ; etc.
Avec ces constats, on est en mesure de penser qu’il est préférable d’éviter les OGM dans nos assiettes. Malheureusement, l’histoire ne s’arrête pas là : la certification Bio européenne accepte une contamination par les OGM allant jusqu’à 0,9% ! Ce recul du cahier des charges par rapport à la certification française correspond véritablement à une perte du choix alimentaire. Si le consommateur n’a plus le choix entre OGM et non OGM, notre environnement en tant qu’intégrité s’en trouve gravement atteint.
D’un autre côté, ce qui s’est déroulé cet été dans les champs de l’Inra peut tout à fait être considéré comme grave : s’attaquer à la recherche, à la science, c’est supporter l’acculture. Dans l’Histoire, la recherche et les nouvelles découvertes ont toujours éloigné un peu plus l’Homme de la barbarie (découverte du feu, invention de l’écriture, etc.). A son arrivée, le train était considéré comme une invention extrêmement dangereuse (vitesse de 24km/h…) et pourtant cette invention nous permet aujourd’hui de réduire grandement nos temps de trajet. La question des OGM est certainement plus complexe qu’un moyen de locomotion mais veuillons bien à soutenir toujours la recherche en gardant à l’esprit les découvertes qui  ont un jour été considéré comme dangereuse et qui nous sont indispensables aujourd’hui.
Il est important de veiller à la sauvegarde de notre choix alimentaire et primordiale de monter au créno dès lors que le cahier des charges de l’agriculture biologique s’appauvrit. Mais sachons aussi soutenir la recherche (indépendante), seule garante de notre sécurité alimentaire et seule capable de reconnaître les risques alimentaires liés aux OGM.

Cet été en France, deux actualités auront marqué le combat entre agriculture biologique et OGM. La première : des militants anti-OGM ont déterré et détruit 70 pieds de vignes génétiquement modifiés dans les champs de recherche de l’Inra. Cette action coup de poing a suscité un véritable tollé et une indignation de la part des pouvoirs publics qui ont avancé, à juste titre, que ces vignes étaient destinées à l’étude du système immunitaire de la vigne. La seconde actualité : une étude a récemment révélé qu’en France les fruits et les légumes bio sont en moyenne 70% plus chers que les légumes non bio. Cette étude fait l’effet d’une bombe dans le petit monde du bio, décrédibilisant celui-ci en le faisant passer non pas pour un modèle alternatif mais comme un alibi pour toujours gagner plus d’argent sur le dos des consommateurs.

Essayons ici d’analyser le « combat » opposant le bio à l’utilisation d’OGM à l’aune de ces actualités et en essayant le moins possible de prendre parti bien que chacun connaisse la position ferme d’Alter Eco sur ce sujet.

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ATES

Vous êtes certainement déjà nombreux à avoir prévu vos vacances. A ceux qui en reviennent, loin de nous l’idée de raviver la nostalgie des bons (mais trop courts) moments passés au bord de l’eau. Pour l’année prochaine par contre, tout est encore jouable. Voici une petite présentation de l’Ates (Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire) qui vous propose mille et une destinations pour passer des vacances qui ont du sens.

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