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Il était une fois sur une île merveilleuse, des habitants heureux et solidaires. Ils vivaient en harmonie sur un atoll en Papouasie Nouvelle-Guinée et savouraient chaque jour les fruits et légumes que leur terre leur donnait. Ils n’étaient pas riches mais ne manquaient de rien. Ils n’étaient pas pauvres mais menaient une vie simple. Ils s’épanouissaient à l’ombre des cocotiers et dans les lagons turquoise de l’Océan. Mais un jour, ils se rendirent compte que leur île rétrécissait. Cette île c’est celle des Carteret. En voici l’histoire qui n’a plus rien d’un conte de fée… Lire la suite →

SARAYAKU EQUATEUR 2009

José Gualinga, représentant du peuple Kichwa de Sarayaku (Amazonie, équatorienne) sera en France en Octobre 2010. Ce peuple lutte depuis plus de 30 ans contre la destruction de la forêt Amazonienne par les compagnies pétrolières. Les moyens qu’il met en oeuvre sont pacifiques : juridiques, médiatiques et symboliques ; il plante, à la limite de son territoire, des arbres dont la canopée fleurie, visible du ciel, protège des milliers d’hectares de forêt primaire. C’est le Lire la suite →

L’utilisation récurrente du terme « Biodiversité » (qui représente la diversité naturelle des organismes vivants) coïncide avec la prise de conscience de l’extinction d’espèces au cours du 20ème siècle. De ce fait, le terme « Biodiversité » est couramment mis en avant lorsque nous parlons de préservation de la biodiversité. Le sens commun tend également à en faire un concept incluant les animaux, les végétaux mais externalisant et excluant trop souvent les humains.
Les hommes font pourtant partie intégrante de la biodiversité et vivent en interdépendance avec cette dernière. Mais à la différence des autres espèces, les modes de vies « modernes » de nos sociétés font actuellement pesés un poids considérable sur la planète menaçant ainsi l’équilibre de son écosystème.
L’Amazonie, zone clé dans la régulation de notre écosystème, disparaît actuellement à plus de 1350m² par seconde* et fait l’objet de toutes les convoitises : mise en place de culture intensive pour les agro-carburants et soja transgénique à destination des élevages, ressources forestières et pétrolières non exploitées, « biopiraterie ».
La disparition de la couverture forestière met gravement en péril la biodiversité avec pour les amérindiens y habitant un risque grand d’acculturation par les sociétés dites « modernes ».
La préservation de la biodiversité amazonienne va de pair avec la préservation des peuples amérindiens y résidant. Alors même que ces derniers sont aujourd’hui confrontés à des problématiques et enjeux similaires, ils y ont apportés des réponses différentes. Ces réponses, ou débuts de réponses, ne peuvent être pérennes si les sociétés occidentales ne sont pas parties prenantes en adoptant des comportements moins prédateurs et en proposant des solutions alternatives.
La réponse aux enjeux du bassin amazonien est donc double : d’une part, celle venant des peuples amérindiens, de leur culture et sagesse ancestrale ; d’autre part, celle de nos sociétés avec des réponses ayant comme objectif la préservation de la biodiversité et la protection des peuples amérindiens y résidant. La survie de ces peuples, fragilisés par les abus économiques et environnementaux de notre monde, et la préservation du bassin amazonien conditionne également la survie de tous les autres peuples à moyen terme.

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L’utilisation récurrente du terme « Biodiversité » (qui représente la diversité naturelle des organismes vivants) coïncide avec la prise de conscience de l’extinction d’espèces au cours du 20ème siècle. De ce fait, le terme « Biodiversité » est couramment mis en avant lorsque nous parlons de préservation de la biodiversité. Le sens commun tend également à en faire un concept incluant les animaux, les végétaux mais externalisant et excluant trop souvent les humains.

Les hommes font pourtant partie intégrante de la biodiversité et vivent en interdépendance avec cette dernière. Mais à la différence des autres espèces, les modes de vies « modernes » de nos sociétés font actuellement pesés un poids considérable sur la planète menaçant ainsi l’équilibre de son écosystème.

L’Amazonie, zone clé dans la régulation de notre écosystème, disparaît actuellement à plus de Lire la suite →

Il est intéressant de noter que l’utilisation récurrente du terme « Biodiversité » (qui représente la diversité naturelle des organismes vivants) coïncide avec la prise de conscience de l’extinction d’espèces au cours du 20ème siècle. De ce fait, le terme Biodiversité est couramment utilisé lorsque nous parlons de préservation de la biodiversité. Son utilisation courante tend également à en faire un concept incluant les animaux, les végétaux mais externalisant et excluant trop souvent les humains.

Pourtant l’homme fait partie intégrante de la biodiversité. L’homme qui respecte son environnement s’inscrit dans un tout et vit en interdépendance avec son milieu. Cet équilibre ne peut fonctionner que si l’homme a pleinement conscience des interdépendances dont il fait partie.

Actuellement, la raison, nécessaire à l’homme pour ordonner ses pensées et les transformer en projet concret, a tendance à être érigée comme unique moyen pour l’homme d’appréhender son environnement. Et trop souvent, dans nos sociétés, au détriment de la sensorialité et de l’intuition ; des fonctions pourtant clés pour agir en interdépendance avec notre milieu. Lire la suite →