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	<title>Alter Eco - Commerce Equitable &#187; écologie</title>
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		<title>Quand l&#8217;écologie devient une mode</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 07:39:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green is Beautiful]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[planète]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
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		<description><![CDATA[Terme de plus en plus tendance dans l’ensemble des pays riches, l’écologie est aujourd’hui considérée comme une philosophie de vie qui consiste à intégrer le respect de l’environnement dans sa vie de tous les jours. L’écolo, comme il est aujourd’hui convenu de l’appeler, correspond donc à celui qui respecte son environnement et, par extension, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Terme de plus en plus tendance dans l’ensemble des pays riches, l’écologie est aujourd’hui considérée comme une philosophie de vie qui consiste à intégrer le respect de l’environnement dans sa vie de tous les jours. L’écolo, comme il est aujourd’hui convenu de l’appeler, correspond donc à celui qui respecte son environnement et, par extension, qui veille à la survie du vivant (dont l’Homme).  La question qui vient alors consiste à se demander quels sont encore les freins à l’écologise et ainsi d’essayer de discerner quel peut être l’avenir de ce courant de pensée et d’action.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Du traité de Rome se questionnant sur les limites de la croissance économique à la diffusion dans tous les cinémas du film Home en passant par les luttes sur le plateau du Larzac, le développement durable et une de ses composantes essentielles, l’écologie, sont aujourd’hui en passe de devenir une véritable mode. Quoi de plus tendance qu’une paire de chaussures ayant contribué à la plantation d’arbres, qu’un tee-shirt en coton biologique ou qu’une lampe torche à énergie solaire ? Tout cela est admirable et porteur d’espoir : il semble que l’humanité soit en train de prendre conscience que, sans l’environnement, l’Homme court à sa perte. Cependant, on peut aussi se demander si ces achats ne résultent pas plutôt de la même frustration créée par les industriels que celle qui nous entraîne à consommer de manière irraisonnée ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Dans la réponse à cette question réside la pérennité des comportements actuels face à l’écologie. La prise de conscience de l’environnement dans l’acte d’achat est elle en train de devenir une mode qui, par définition, finira par s’essouffler ou bien l’écologie est elle en train de structurer un nouveau paradigme économique dans lequel au coût économique du bien viendra se rajouter l’impact sur l’environnement dans l’arbitrage des consommateurs ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">C’est à ce stade du raisonnement que prend place la notion d’écologie profonde qui consiste non pas à évaluer a posteriori l’impact sur l’environnement d’un produit mais plutôt à prendre a priori en compte la capacité de la nature à nous fournir tel ou tel bien. Cette écologie profonde est atteignable par la démocratisation à grande échelle du développement durable qui passe par son acceptation en tant que pratique sociale (par le biais de la mode). Il semble donc bon que l’écologie devienne aujourd’hui une mode mais il faut veiller à ce que cette tendance de fond se traduise par une transition vers une écologie profonde et arrive à s’émanciper de son caractère éphémère (quoi de moins durable qu’une mode ?).</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">
<p>Cette vigilance appartient à chacun d’entre nous : transformer l’essai est aujourd’hui essentiel et il est primordial que la mode du « vert » donne naissance à des considérations bien plus structurelles. Si l’utopie correspond à un état de la nature humaine non encore réalisé mais envisagé alors, oui, l’écologie</p>
<p>profonde est une utopie. Ensemble faisons en une réalité.</p></div>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-782" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; border: 0px initial initial;" title="ecologie" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/07/ecologie.jpg" alt="ecologie" width="440" height="235" /></p>
<p>Terme de plus en plus tendance dans l’ensemble des pays riches, l’écologie est aujourd’hui considérée comme une philosophie de vie qui consiste à intégrer le respect de l’environnement dans sa vie de tous les jours. L’écolo, comme il est aujourd’hui convenu de l’appeler, correspond donc à celui qui respecte son environnement et, par extension, qui veille à la survie du vivant (dont l’Homme).  La question qui vient alors consiste à se demander quels sont encore les freins à l’écologie et ainsi d’essayer de discerner quel peut être l’avenir de ce courant de pensée et d’action.</p>
<p>Du traité de Rome se questionnant sur les limites de la croissance économique à la diffusion dans tous les cinémas du film Home en passant par les luttes sur le plateau du Larzac, le développement durable et une de ses composantes essentielles, l’écologie, sont aujourd’hui en passe de devenir une véritable mode. Quoi de plus tendance qu’une paire de chaussures ayant contribué à la plantation d’arbres, qu’un tee-shirt en coton biologique ou qu’une lampe torche à énergie solaire ? Tout cela est admirable et porteur d’espoir : il semble que l’humanité soit en train de prendre conscience que, sans l’environnement, l’Homme court à sa perte. Cependant, on peut aussi se demander si ces achats ne résultent pas plutôt de la même frustration créée par les industriels que celle qui nous entraîne à consommer de manière irraisonnée.</p>
<p>Dans la réponse à cette question réside la pérennité des <span id="more-781"></span>comportements actuels face à l’écologie. La prise de conscience de l’environnement dans l’acte d’achat est elle en train de devenir une mode qui, par définition, finira par s’essouffler ou bien l’écologie est elle en train de structurer un nouveau paradigme économique dans lequel au coût économique du bien viendra se rajouter l’impact sur l’environnement dans l’arbitrage des consommateurs ?</p>
<p>C’est à ce stade du raisonnement que prend place la notion d’écologie profonde qui consiste non pas à évaluer a posteriori l’impact sur l’environnement d’un produit mais plutôt à prendre a priori en compte la capacité de la nature à nous fournir tel ou tel bien. Cette écologie profonde est atteignable par la démocratisation à grande échelle du développement durable qui passe par son acceptation en tant que pratique sociale (par le biais de la mode). Il semble donc bon que l’écologie devienne aujourd’hui une mode mais il faut veiller à ce que cette tendance de fond se traduise par une transition vers une écologie profonde et arrive à s’émanciper de son caractère éphémère (quoi de moins durable qu’une mode ?).</p>
<p>Cette vigilance appartient à chacun d’entre nous : transformer l’essai est aujourd’hui essentiel et il est primordial que la mode du « vert » donne naissance à des considérations bien plus structurelles. Si l’utopie correspond à un état de la nature humaine non encore réalisé mais envisagé alors, oui, l’écologie profonde est une utopie. Ensemble faisons en une réalité.</p>
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		<title>La Nature a certainement déjà la solution&#8230;</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/07/02/la-nature-a-certainement-deja-la-solution/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 08:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green is Beautiful]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[
Le biomimétisme consiste à s’inspirer des propriétés du vivant et des écosystèmes afin d’adapter ces solutions aux organisations et innovations technologiques humaines. Il s’agit donc de puiser dans l’extraordinaire savoir-faire de la nature et d’apprendre de celle-ci, d’en tirer profit (au bon sens du terme, la notion de profit étant bien souvent connotée négativement). L’illustration [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-737 aligncenter" title="Biomimicry Institute" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/07/biomimicryed03.jpg" alt="Biomimicry Institute" width="440" height="220" /></p>
<p>Le biomimétisme consiste à s’inspirer des propriétés du vivant et des écosystèmes afin d’adapter ces solutions aux organisations et innovations technologiques humaines. Il s’agit donc de puiser dans l’extraordinaire savoir-faire de la nature et d’apprendre de celle-ci, d’en tirer profit (au bon sens du terme, la notion de profit étant bien souvent connotée négativement). L’illustration la plus parlante, en tout cas la plus communément évoquée, est le Velcro, directement inspiré de la bardane, une plante dotée de petits crochets à son extrémité. Plus largement on peut aisément constater la capacité du vivant et des écosystèmes à réaliser de véritables prouesses en terme d’adaptation et d’ingéniosité, rivalisant ainsi avec les innovations technologiques des scientifiques les plus aguerris (régulation thermique, aérodynamisme, adaptation au changement climatique, éco-habitat,…).</p>
<p><span id="more-734"></span>L’opposition entre l’Homme et la Nature est devenue la règle au fur et à mesure que nous découvrions les richesses matérielles de notre planète. Il faut, au détriment de l’environnement, trouver plus, creuser plus profond, assoiffer notre planète pour satisfaire nos besoins. La Nature ne doit pas être considérée uniquement sous le prisme de la seule ressource physique. Nous devons en tirer un profit immatériel, une sagesse qui nous dépasse et nous intègre à la fois et avoir la lucidité d’utiliser cette connaissance universelle pour améliorer nos modes de fonctionnement, d’échanges et de communication.</p>
<p>Nombreux sont ceux qui déjà se penchent plus précisément sur ce que la Nature peut nous enseigner, comme <a href="http://www.biomimicryinstitute.org/">Biomimicry Institute</a> , ou le concept de « Cradle to Cradle » (du berceau au berceau) qui propose une théorie d’éco-conception se basant sur la récupération et la réutilisation permanente des matières y compris des déchets, à l’image d’un écosystème dans lequel les déchets des uns vont servir d’alimentation, d’habitat aux autres. Aux Pays-Bas, la ville de Venlo qui atteint les 100 000 habitants a indiqué vouloir être la première ville 100% « Cradle to Cradle » d’ici 2012. Un retour à une organisation plus organique directement inspirée du vivant.</p>
<p>Nous gagnerons sans aucun doute à nous retrouver en la Nature. D’ailleurs elle n’est pas dissociable de l’Homme. Nous opposons trop souvent ces deux entités, alors qu’il est évident que tout ce que nous sommes, ce que nous créons, ce que nous serons, est essentiellement et inévitablement… la Nature.</p>
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		<title>Pour un égoïsme écologique!!!</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/03/02/pour-un-egoisme-ecologique/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 09:50:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouveau Paradigme]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[équitable]]></category>

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		<description><![CDATA[
Si l’on observe les motivations d’achat pour les produits bio ou équitable, on peut observer deux grandes distinctions :
&#62; la consommation de produits bio est plus forte puisque la motivation est avant tout personnelle. On consomme bio parce que l’on veut préserver sa santé ou celle de nos enfants
&#62; la consommation de produits équitable répond elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-537  aligncenter" title="egoisme-moi-dabord" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/03/egoisme-moi-dabord-281x300.jpg" alt="egoisme-moi-dabord" width="247" height="257" /></p>
<p>Si l’on observe les motivations d’achat pour les produits bio ou équitable, on peut observer deux grandes distinctions :</p>
<p>&gt; la consommation de produits bio est plus forte puisque la motivation est avant tout personnelle. On consomme bio parce que l’on veut préserver sa santé ou celle de nos enfants</p>
<p>&gt; la consommation de produits équitable répond elle à une pulsion plus altruiste. On consomme équitable parce que nous avons le sentiment de soutenir une cause et un modèle de vision du monde.</p>
<p>Tout d’abord nous devrions dépasser ces clivages et apprendre à réfléchir de manière moins duale, le bio et l’équitable ne s’opposent pas mais se complètent. Un produit se doit d’être bio (respecter l’environnement) mais aussi équitable (respecter les hommes avec au minimum une rémunération juste et fixée à l’année). Par contre, dépasser des pulsions d’achat égocentrés (cf. le bio pour sa santé personnelle) à des pulsions plus altruistes (cf. l’exemple de l’achat équitable ci-dessus) est plus compliqué. D’après Edgard Morin, une société ne comporte qu’environ 12% de personnes présentant des pulsions « altruistes ».<span id="more-536"></span></p>
<p>Adam Smith (philosophe et économiste écossais des lumières ayant posé les grands principes du libéralisme économique) avait montré que ce qui fait avancer une société, ce n’est pas la justice mais l’égoïsme, autant sur le plan économique que moral. Cet égoïsme importe plus que la justice et s’accompagne surtout d’un besoin effréné d’épanouissement personnel. Si on met de côté, les 12% de personnes présentant des pulsions altruistes et tentant, au moins ponctuellement, d’œuvrer pour le bien du plus grand nombre, les motivations de nos comportements seraient avant tout égoïstes et basés sur nos besoins d’épanouissement personnel.</p>
<p>Il y aurait donc au moins une raison d’espérer : ce serait l’espoir de voir naître un « égoïsme écologique » qui s’étendrait, des personnes écologistes par altruisme, au plus grand nombre par des personnes écologistes par égoïsme ; ces dernières voudraient changer leur façon d’être et de consommer par peur des retombées de nos comportements modernes (peur des pesticides, des catastrophes environnementales…).</p>
<p>Alors bien sûr, il faudrait plutôt rêver d’une société basée sur la compassion  mais avant cela, espérons au moins la diffusion de l’écologie, la modification de nos comportements, la consommation de produits porteurs de sens au plus grand nombre même si la motivation première est mue en grande partie par l’égoïsme. Il est donc grand temps d’inventer l’égoïsme écologique…</p>
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		<title>Les acteurs du changement ont un nom: les créatifs culturels!</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2009/11/06/les-acteurs-du-changements-ont-un-nom-les-creatifs-culturels/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 18:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>william</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouveau Paradigme]]></category>
		<category><![CDATA[alter eco]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[conscience]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[évolution]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>

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		<description><![CDATA[
Ils sont pour l’écologie, reconnaissent l’importance du rôle des femmes dans la société, sont dans l’être davantage que dans l’avoir et le paraître, ont une sensibilité pour ce qui touche la spiritualité, sont ouverts sur le monde, sont défavorables au développement économique à tout prix et s’impliquent au niveau collectif.
Dans les villes comme dans les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-224" title="créatif culturel" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2009/11/image_creatifculturel2.jpg" alt="créatif culturel" width="250" height="241" /></p>
<p>Ils sont pour l’écologie, reconnaissent l’importance du rôle des femmes dans la société, sont dans l’être davantage que dans l’avoir et le paraître, ont une sensibilité pour ce qui touche la spiritualité, sont ouverts sur le monde, sont défavorables au développement économique à tout prix et s’impliquent au niveau collectif.</p>
<p>Dans les villes comme dans les campagnes, à tous les échelons de la société, à travers les valeurs qu’ils véhiculent, ils sont les créateurs d’une nouvelle culture, d’un nouveau paradigme…<span id="more-217"></span></p>
<p>Les créatifs culturels pensent globalement et agissent localement. N’ayant bien souvent pas connaissance de leur existence, ils se sentent parfois seuls et isolés dans leur combat alors qu’ils représentent en France 17% de la population, dont 64% sont des femmes.</p>
<p>A la base de la découverte de ce nouveau groupe socioculturel, une étude américaine faite par les sociologues Paul H.Ray et Sherry Ruth Anderson. Ils ont constaté qu’aux USA des personnes s’écartent du modèle dominant de matérialisme, d’avidité, du « toujours plus » et que celles-ci ont en commun de partager les mêmes valeurs qui s’articulent autour de quatre pôles :</p>
<p>-  l’écologie, le bio, la consomm’action (notamment à travers le commerce équitable),</p>
<p>-  les valeurs féminines,</p>
<p>-  le développement de la connaissance de soi, la psycho-spiritualité,</p>
<p>-  l’implication individuelle et solidaire dans la société.</p>
<p>Ce phénomène est pris très au sérieux, puisque des études ont été récemment conduites dans plusieurs pays européens par le Club de Budapest (un groupe de réflexion militant pour un monde plus durable).  Selon Paul H Ray, conseiller pour l’étude européenne, les créatifs culturels seraient 80 à 90 millions en Europe. Cela peut s’expliquer par tout un héritage socioculturel, en effet, la recherche de la cohésion sociale, de la solidarité, d’ouverture sont des valeurs à la base même de l’Europe.</p>
<p>Certes, les créatifs culturels veulent réinventer le monde, mais ils ne sont pas des utopistes pour autant. Ils ont compris qu’un bon moyen pour promouvoir les valeurs qui les animent est de peser sur les entreprises pour mieux les faire évoluer. En effet, en privilégiant les produits bio, équitables, éco conçus et compensés carbones, ils sont entrain de faire prendre conscience aux entreprises que leurs clients ne se réduisent pas qu’à des cibles commerciales, mais qu’ils sont avant tout des êtres humains.</p>
<p>Vous lecteur qui lisez cet article, vous êtes sûrement un créatif culturel !  Pour le savoir,  répondez à ce questionnaire :</p>
<p><a title="http://www.tree2share.org/article-140-quiz-etes-vous-un-creatif-culturel" href="http://www.tree2share.org/article-140-quiz-etes-vous-un-creatif-culturel" target="_blank">http://www.tree2share.org/article-140-quiz-etes-vous-un-creatif-culturel</a></p>
<p>Et faites nous part de vos résultats via un commentaire !</p>
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