Tag: bio

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Du 28 Octobre au 1er Novembre 2010 se tiendra à Paris – Porte de Versailles la 16ème édition du Salon du Chocolat !
Cette année, pour fêter l’année de la Biodiversité, le Développement Durable est mis à l’honneur !

Les organisateurs ont souhaité participer à la sensibilisation des consommateurs en mettant en avant les produits biologiques et issus du commerce équitable. Vous pourrez  donc découvrir et déguster pendant 5 jours du chocolat bon, bio et équitable !
Alter Eco sera présent sur les stands A18 et  A19.

En tant que partenaire de cette édition 2010, Alter Eco mettra en place une opération originale permettant aux visiteurs de parrainer la plantation d’un arbre au sein même des parcelles de cacaoyers des petits producteurs de la coopérative péruvienne Acopagro.

Un programme de reforestation pour soutenir les producteurs de cacao

C’est suite à un plan d’éradication et de substitution de la coca par le cacao que la coopérative Acopagro a été créée en 1987, pour aider les petits producteurs de la région à cultiver le cacao et se regrouper dans une Lire la suite →

Shanghai

Je reviens d’un premier voyage en Chine où j’ai pu visité de nombreuses villes chinoises. Je dois admettre que j’ai vraiment été très surpris de ce que j’ai pu voir dans les villes…

Ce qui m’a surpris ce n’est pas la Grande Muraille, ni la Cité Interdite, ni le nombre d’habitants à Shanghai (18 Millions), ni l’Exposition Universelle, ni même encore les trous percés dans un arbre par les doigts des moines de Shaolin (cf. diaporama) !
Non, en fait, j’ai été très étonné de voir des poubelles recyclés, de voir le nombre impressionnant de scooter électriques qui ont plus d’une fois faillit me percuter (car très silencieux) ou bien encore de voir des panneaux solaires sur les toits d’habitations (notamment pour se fournir en eau chaude).

Notre vision de la Chine :

En effet, après tous ce que j’avais entendu dans les médias, mon avis sur la Chine n’était pas forcément très élogieux. Je m’attendais à voir pleins de chinois racler leur gorge et cracher dans les rues, un non-respect de l’environnement (les rues sont au final assez propres), ou bien encore de constater d’énormes contrastes au sein des populations. Au contraire, j’ai vu une classe moyenne émergente qui Lire la suite →

Cet été en France, deux actualités auront marqué le combat entre agriculture biologique et OGM. La première : des militants anti-OGM ont déterré et détruit 70 pieds de vignes génétiquement modifiés dans les champs de recherche de l’Inra. Cette action coup de poing a suscité un véritable tollé et une indignation de la part des pouvoirs publics qui ont avancé, à juste titre, que ces vignes étaient destinées à l’étude du système immunitaire de la vigne. La seconde actualité : une étude a récemment révélé qu’en France les fruits et les légumes bio sont en moyenne 70% plus chers que les légumes non bio. Cette étude fait l’effet d’une bombe dans le petit monde du bio, décrédibilisant celui-ci en le faisant passer non pas pour un modèle alternatif mais comme un alibi pour toujours gagner plus d’argent sur le dos des consommateurs.
Essayons ici essayer d’analyser le « combat » opposant le bio à l’utilisation d’OGM à l’aune de ces actualités et en essayant le moins possible de prendre parti bien que chacun connaisse la position ferme d’Alter Eco sur ce sujet.
Un simple constat tout d’abord : aujourd’hui, près de 80% des français disent ne pas vouloir d’OGM dans leurs assiettes. Comment, dès lors, une société dite démocratique peut imposer à une population un produit que 8 personnes sur 10 rejettent ? Par ailleurs, il faut garder à l’esprit que, qui dit OGM dit nécessairement brevet. Si la modification génétique du vivant est tout à fait critiquable, l’apposition de brevet sur le vivant l’est tout autant. L’exemple de Monsanto est une illustration frappante des dégâts que peuvent causer ces brevets : en Inde, des acteurs bollywoodiens ont été payés par la firme pour vendre des graines génétiquement modifiés aux agriculteurs ; une fois les semences Monsanto payés, les agriculteurs se voient contraint d’acheter également les pesticides et les fertilisants Monsanto, ce qui entraîne souvent des dettes considérables ; en Inde toujours, les dettes des agriculteurs s’agrandissent d’année en année avec l’achat des graines Monsanto devenu une nécessité (ce que la nature offrait, il faut aujourd’hui le payer…) ; etc.
Avec ces constats, on est en mesure de penser qu’il est préférable d’éviter les OGM dans nos assiettes. Malheureusement, l’histoire ne s’arrête pas là : la certification Bio européenne accepte une contamination par les OGM allant jusqu’à 0,9% ! Ce recul du cahier des charges par rapport à la certification française correspond véritablement à une perte du choix alimentaire. Si le consommateur n’a plus le choix entre OGM et non OGM, notre environnement en tant qu’intégrité s’en trouve gravement atteint.
D’un autre côté, ce qui s’est déroulé cet été dans les champs de l’Inra peut tout à fait être considéré comme grave : s’attaquer à la recherche, à la science, c’est supporter l’acculture. Dans l’Histoire, la recherche et les nouvelles découvertes ont toujours éloigné un peu plus l’Homme de la barbarie (découverte du feu, invention de l’écriture, etc.). A son arrivée, le train était considéré comme une invention extrêmement dangereuse (vitesse de 24km/h…) et pourtant cette invention nous permet aujourd’hui de réduire grandement nos temps de trajet. La question des OGM est certainement plus complexe qu’un moyen de locomotion mais veuillons bien à soutenir toujours la recherche en gardant à l’esprit les découvertes qui  ont un jour été considéré comme dangereuse et qui nous sont indispensables aujourd’hui.
Il est important de veiller à la sauvegarde de notre choix alimentaire et primordiale de monter au créno dès lors que le cahier des charges de l’agriculture biologique s’appauvrit. Mais sachons aussi soutenir la recherche (indépendante), seule garante de notre sécurité alimentaire et seule capable de reconnaître les risques alimentaires liés aux OGM.

fraise-carree

Cet été en France, deux actualités auront marqué le combat entre agriculture biologique et OGM. La première : des militants anti-OGM ont déterré et détruit 70 pieds de vignes génétiquement modifiés dans les champs de recherche de l’Inra. Cette action coup de poing a suscité un véritable tollé et une indignation de la part des pouvoirs publics qui ont avancé, à juste titre, que ces vignes étaient destinées à l’étude du système immunitaire de la vigne. La seconde actualité : une étude a récemment révélé qu’en France les fruits et les légumes bio sont en moyenne 70% plus chers que les légumes non bio. Cette étude fait l’effet d’une bombe dans le petit monde du bio, décrédibilisant celui-ci en le faisant passer non pas pour un modèle alternatif mais comme un alibi pour toujours gagner plus d’argent sur le dos des consommateurs.

Essayons ici d’analyser le « combat » opposant le bio à l’utilisation d’OGM à l’aune de ces actualités et en essayant le moins possible de prendre parti bien que chacun connaisse la position ferme d’Alter Eco sur ce sujet.

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affiche_alter-eco-rvb-2 

C’est officiel, le jeudi 10 juin à partir de 18h00 l’édition 2010 de l’Alter Eco Festival sera lancée.

Chaque semaine, nous vous présenterons un artiste en mettant en ligne une vidéo ainsi qu’un post descriptif. Cette semaine, c’est Bibi Tanga qui est à l’honneur.

Artiste atypique, Bibi Tanga jongle à merveille entre les influences les plus diverses. Attiré par le groove, l’artiste apprend dès son plus jeune âge à jouer de différents instruments. Sa musique cotoie les rivages du jazz, du rock, de la pop mais se rattache aussi aux racines africaines de Bibi Tanga. Son nouvel album Dunya, paru en février 2010, est un Lire la suite →