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	<title>Alter Eco - Commerce Equitable</title>
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	<description>Le Blog - blog.altereco.com</description>
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		<title>Bio Vs OGM, le combat continue !</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 09:06:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[conscience]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
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		<description><![CDATA[Cet été en France, deux actualités auront marqué le combat entre agriculture biologique et OGM. La première : des militants anti-OGM ont déterré et détruit 70 pieds de vignes génétiquement modifiés dans les champs de recherche de l’Inra. Cette action coup de poing a suscité un véritable tollé et une indignation de la part des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Cet été en France, deux actualités auront marqué le combat entre agriculture biologique et OGM. La première : des militants anti-OGM ont déterré et détruit 70 pieds de vignes génétiquement modifiés dans les champs de recherche de l’Inra. Cette action coup de poing a suscité un véritable tollé et une indignation de la part des pouvoirs publics qui ont avancé, à juste titre, que ces vignes étaient destinées à l’étude du système immunitaire de la vigne. La seconde actualité : une étude a récemment révélé qu’en France les fruits et les légumes bio sont en moyenne 70% plus chers que les légumes non bio. Cette étude fait l’effet d’une bombe dans le petit monde du bio, décrédibilisant celui-ci en le faisant passer non pas pour un modèle alternatif mais comme un alibi pour toujours gagner plus d’argent sur le dos des consommateurs.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Essayons ici essayer d’analyser le « combat » opposant le bio à l’utilisation d’OGM à l’aune de ces actualités et en essayant le moins possible de prendre parti bien que chacun connaisse la position ferme d’Alter Eco sur ce sujet.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Un simple constat tout d’abord : aujourd’hui, près de 80% des français disent ne pas vouloir d’OGM dans leurs assiettes. Comment, dès lors, une société dite démocratique peut imposer à une population un produit que 8 personnes sur 10 rejettent ? Par ailleurs, il faut garder à l’esprit que, qui dit OGM dit nécessairement brevet. Si la modification génétique du vivant est tout à fait critiquable, l’apposition de brevet sur le vivant l’est tout autant. L’exemple de Monsanto est une illustration frappante des dégâts que peuvent causer ces brevets : en Inde, des acteurs bollywoodiens ont été payés par la firme pour vendre des graines génétiquement modifiés aux agriculteurs ; une fois les semences Monsanto payés, les agriculteurs se voient contraint d’acheter également les pesticides et les fertilisants Monsanto, ce qui entraîne souvent des dettes considérables ; en Inde toujours, les dettes des agriculteurs s’agrandissent d’année en année avec l’achat des graines Monsanto devenu une nécessité (ce que la nature offrait, il faut aujourd’hui le payer…) ; etc.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Avec ces constats, on est en mesure de penser qu’il est préférable d’éviter les OGM dans nos assiettes. Malheureusement, l’histoire ne s’arrête pas là : la certification Bio européenne accepte une contamination par les OGM allant jusqu’à 0,9% ! Ce recul du cahier des charges par rapport à la certification française correspond véritablement à une perte du choix alimentaire. Si le consommateur n’a plus le choix entre OGM et non OGM, notre environnement en tant qu’intégrité s’en trouve gravement atteint.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">D’un autre côté, ce qui s’est déroulé cet été dans les champs de l’Inra peut tout à fait être considéré comme grave : s’attaquer à la recherche, à la science, c’est supporter l’acculture. Dans l’Histoire, la recherche et les nouvelles découvertes ont toujours éloigné un peu plus l’Homme de la barbarie (découverte du feu, invention de l’écriture, etc.). A son arrivée, le train était considéré comme une invention extrêmement dangereuse (vitesse de 24km/h…) et pourtant cette invention nous permet aujourd’hui de réduire grandement nos temps de trajet. La question des OGM est certainement plus complexe qu’un moyen de locomotion mais veuillons bien à soutenir toujours la recherche en gardant à l’esprit les découvertes qui  ont un jour été considéré comme dangereuse et qui nous sont indispensables aujourd’hui.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Il est important de veiller à la sauvegarde de notre choix alimentaire et primordiale de monter au créno dès lors que le cahier des charges de l’agriculture biologique s’appauvrit. Mais sachons aussi soutenir la recherche (indépendante), seule garante de notre sécurité alimentaire et seule capable de reconnaître les risques alimentaires liés aux OGM.</div>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-812" title="fraise-carree" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/08/fraise-carree.jpg" alt="fraise-carree" width="400" height="300" /></p>
<p>Cet été en France, deux actualités auront marqué le combat entre agriculture biologique et OGM. La première : des militants anti-OGM ont déterré et détruit 70 pieds de vignes génétiquement modifiés dans les champs de recherche de l’Inra. Cette action coup de poing a suscité un véritable tollé et une indignation de la part des pouvoirs publics qui ont avancé, à juste titre, que ces vignes étaient destinées à l’étude du système immunitaire de la vigne. La seconde actualité : une étude a récemment révélé qu’en France les fruits et les légumes bio sont en moyenne 70% plus chers que les légumes non bio. Cette étude fait l’effet d’une bombe dans le petit monde du bio, décrédibilisant celui-ci en le faisant passer non pas pour un modèle alternatif mais comme un alibi pour toujours gagner plus d’argent sur le dos des consommateurs.</p>
<p>Essayons ici d’analyser le « combat » opposant le bio à l’utilisation d’OGM à l’aune de ces actualités et en essayant le moins possible de prendre parti bien que chacun connaisse la position ferme d’Alter Eco sur ce sujet.</p>
<p><span id="more-811"></span></p>
<p>Un simple constat tout d’abord : aujourd’hui, près de 80% des français disent ne pas vouloir d’OGM dans leurs assiettes. Comment, dès lors, une société dite démocratique peut imposer à une population un produit que 8 personnes sur 10 rejettent ? Par ailleurs, il faut garder à l’esprit que, qui dit OGM dit nécessairement brevet. Si la modification génétique du vivant est tout à fait critiquable, l’apposition de brevet sur le vivant l’est tout autant. L’exemple de Monsanto est une illustration frappante des dégâts que peuvent causer ces brevets : en Inde, des acteurs bollywoodiens ont été payés par la firme pour vendre des graines génétiquement modifiés aux agriculteurs ; une fois les semences Monsanto payées, les agriculteurs se voient contraint d’acheter également les pesticides et les fertilisants Monsanto, ce qui entraîne souvent des dettes considérables ; en Inde toujours, les dettes des agriculteurs s’agrandissent d’année en année avec l’achat des graines Monsanto devenu une nécessité (ce que la nature offrait, il faut aujourd’hui le payer…) ; etc.</p>
<p>Avec ces constats, on est en mesure de penser qu’il est préférable d’éviter les OGM dans nos assiettes. Malheureusement, l’histoire ne s’arrête pas là : la certification Bio européenne accepte une contamination par les OGM allant jusqu’à 0,9% ! Ce recul du cahier des charges par rapport à la certification française correspond véritablement à une perte du choix alimentaire. Si le consommateur n’a plus le choix entre OGM et non OGM, notre environnement en tant qu’intégrité s’en trouve gravement atteint.</p>
<p>D’un autre côté, ce qui s’est déroulé cet été dans les champs de l’Inra peut tout à fait être considéré comme grave : s’attaquer à la recherche, à la science, c’est soutenir l’acculture. Dans l’Histoire, la recherche et les nouvelles découvertes ont toujours éloigné un peu plus l’Homme de la barbarie (découverte du feu, invention de l’écriture, etc.). A son arrivée, le train était considéré comme une invention extrêmement dangereuse (vitesse de 24km/h…) et pourtant cette invention nous permet aujourd’hui de réduire grandement nos temps de trajet. La question des OGM est certainement plus complexe qu’un moyen de locomotion mais veillons bien à soutenir toujours la recherche en gardant à l’esprit les découvertes qui  ont un jour été considérées comme dangereuses et qui nous sont indispensables aujourd’hui.</p>
<p>Il est important de veiller à la sauvegarde de notre choix alimentaire et primordial de monter au créno dès lors que le cahier des charges de l’agriculture biologique s’appauvrit. Mais sachons aussi soutenir la recherche (indépendante), seule garante de notre sécurité alimentaire et seule capable de reconnaître les risques alimentaires liés aux OGM.</p>
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		<title>Vers une reforestation culturelle</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/08/12/vers-une-reforestation-culturelle-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 08:37:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[peuples premiers]]></category>
		<category><![CDATA[planète]]></category>

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		<description><![CDATA[L’utilisation récurrente du terme « Biodiversité » (qui représente la diversité naturelle des organismes vivants) coïncide avec la prise de conscience de l’extinction d’espèces au cours du 20ème siècle. De ce fait, le terme « Biodiversité » est couramment mis en avant lorsque nous parlons de préservation de la biodiversité. Le sens commun tend également [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">L’utilisation récurrente du terme « Biodiversité » (qui représente la diversité naturelle des organismes vivants) coïncide avec la prise de conscience de l’extinction d’espèces au cours du 20ème siècle. De ce fait, le terme « Biodiversité » est couramment mis en avant lorsque nous parlons de préservation de la biodiversité. Le sens commun tend également à en faire un concept incluant les animaux, les végétaux mais externalisant et excluant trop souvent les humains.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Les hommes font pourtant partie intégrante de la biodiversité et vivent en interdépendance avec cette dernière. Mais à la différence des autres espèces, les modes de vies « modernes » de nos sociétés font actuellement pesés un poids considérable sur la planète menaçant ainsi l’équilibre de son écosystème.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">L’Amazonie, zone clé dans la régulation de notre écosystème, disparaît actuellement à plus de 1350m² par seconde* et fait l’objet de toutes les convoitises : mise en place de culture intensive pour les agro-carburants et soja transgénique à destination des élevages, ressources forestières et pétrolières non exploitées, « biopiraterie ».</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">La disparition de la couverture forestière met gravement en péril la biodiversité avec pour les amérindiens y habitant un risque grand d’acculturation par les sociétés dites « modernes ».</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">La préservation de la biodiversité amazonienne va de pair avec la préservation des peuples amérindiens y résidant. Alors même que ces derniers sont aujourd’hui confrontés à des problématiques et enjeux similaires, ils y ont apportés des réponses différentes. Ces réponses, ou débuts de réponses, ne peuvent être pérennes si les sociétés occidentales ne sont pas parties prenantes en adoptant des comportements moins prédateurs et en proposant des solutions alternatives.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">La réponse aux enjeux du bassin amazonien est donc double : d’une part, celle venant des peuples amérindiens, de leur culture et sagesse ancestrale ; d’autre part, celle de nos sociétés avec des réponses ayant comme objectif la préservation de la biodiversité et la protection des peuples amérindiens y résidant. La survie de ces peuples, fragilisés par les abus économiques et environnementaux de notre monde, et la préservation du bassin amazonien conditionne également la survie de tous les autres peuples à moyen terme.</div>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-803  aligncenter" title="raoni1" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/08/raoni1.jpg" alt="raoni1" width="249" height="349" /></p>
<p>L’utilisation récurrente du terme « Biodiversité » (qui représente la diversité naturelle des organismes vivants) coïncide avec la prise de conscience de l’extinction d’espèces au cours du 20ème siècle. De ce fait, le terme « Biodiversité » est couramment mis en avant lorsque nous parlons de préservation de la biodiversité. Le sens commun tend également à en faire un concept incluant les animaux, les végétaux mais externalisant et excluant trop souvent les humains.</p>
<p>Les hommes font pourtant partie intégrante de la biodiversité et vivent en interdépendance avec cette dernière. Mais à la différence des autres espèces, les modes de vies « modernes » de nos sociétés font actuellement pesés un poids considérable sur la planète menaçant ainsi l’équilibre de son écosystème.</p>
<p>L’Amazonie, zone clé dans la régulation de notre écosystème, disparaît actuellement à plus de <span id="more-802"></span>1350m² par seconde et fait l’objet de toutes les convoitises : mise en place de culture intensive pour les agro-carburants et soja transgénique à destination des élevages, ressources forestières et pétrolières non exploitées, « biopiraterie ».</p>
<p>La disparition de la couverture forestière met gravement en péril la biodiversité avec pour les amérindiens y habitant un risque grand d’acculturation par les sociétés dites « modernes ».</p>
<p>La préservation de la biodiversité amazonienne va de pair avec la préservation des peuples amérindiens y résidant. Alors même que ces derniers sont aujourd’hui confrontés à des problématiques et enjeux similaires, ils y ont apportés des réponses différentes. Ces réponses, ou débuts de réponses, ne peuvent être pérennes si les sociétés occidentales ne sont pas parties prenantes en adoptant des comportements moins prédateurs et en proposant des solutions alternatives.</p>
<p>La réponse aux enjeux du bassin amazonien est donc double : d’une part, celle venant des peuples amérindiens, de leur culture et sagesse ancestrale ; d’autre part, celle de nos sociétés avec des réponses ayant comme objectif la préservation de la biodiversité et la protection des peuples amérindiens y résidant. La survie de ces peuples, fragilisés par les abus économiques et environnementaux de notre monde, et la préservation du bassin amazonien conditionne également la survie de tous les autres peuples à moyen terme.</p>
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		<title>Bon Soong Intajak, Militant du Bonheur et de la Biodiversité</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 07:43:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tristan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[alter eco]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[militant du bonheur]]></category>

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		<description><![CDATA[Membre de la cooperative de petits producteurs bios et equitables de riz, soja, fruits et legumes de Chiang Mai depuis 5 ans, possede 2.5 hectares de riz en production de 6 varietes differentes : Kao Deng (riz rouge), Kao Nin (riz noir non gluant), Kao Hom Mali (riz Jasmin), Kao nio Deng (riz rouge gluant), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Membre de la cooperative de petits producteurs bios et equitables de riz, soja, fruits et legumes de Chiang Mai depuis 5 ans, possede 2.5 hectares de riz en production de 6 varietes differentes : Kao Deng (riz rouge), Kao Nin (riz noir non gluant), Kao Hom Mali (riz Jasmin), Kao nio Deng (riz rouge gluant), Mali Dam (jasmin noir gluant) et Lao Teck (riz blanc gluant). C&#8217;est un fervent defenseur de cette biodiversite agricole. Il tient certaines de ses graines de la cooperative ORFSC, a Surin, aussi partenaire d&#8217;Alter Eco, l&#8217;echange des graines est condition de leur survie a long terme. Auparavant, il utilisait uniquement des especes hybrides, mais obtenait un riz de moins bonne qualite, etait oblige de racheter les graines chaque annee et ne produisait pas plus a l&#8217;hectare. Aujourd&#8217;hui, tout son riz est certifie bio et il recolte en moyenne 3.6 T de riz paddy (non ecosse) a l&#8217;hectare, soit un tres bon rendement par rapport a la moyenne de la region (entre 2.5 et 3 tonnes a l&#8217;hectare suivant les riz). “When I eat red rice, I feel strong” nous dit il. Il veut cultiver toutes ces especes pour continuer a apprendre et partager ce savoir avec les autres producteurs. Les autres me prennent pour un fou de cultiver autant de varietes !.. Mais lui garde un grand sourire. Un militant du bonheur, tout simplement.<img class="alignnone size-full wp-image-797" style="border: 0px initial initial;" title="producteur1" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/08/producteur1.jpg" alt="producteur1" width="440" height="293" /><img class="alignnone size-full wp-image-797" style="border: 0px initial initial;" title="producteur1" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/08/producteur1.jpg" alt="producteur1" width="440" height="293" /></div>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-797 aligncenter" style="border: 0px initial initial;" title="producteur1" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/08/producteur1.jpg" alt="producteur1" width="440" height="293" /></p>
<p>Membre de la coopérative de petits producteurs bios et équitables de riz, soja, fruits et légumes de Chiang Mai depuis 5 ans, Bon Soong Intajak possède 2.5 hectares de riz en production de 6 variétés différentes : Kao Deng (riz rouge), Kao Nin (riz noir non gluant), Kao Hom Mali (riz Jasmin), Kao nio Deng (riz rouge gluant), Mali Dam (jasmin noir gluant) et Lao Teck (riz blanc gluant). C&#8217;est un fervent défenseur de cette biodiversité agricole. Il tient certaines de ses graines de la coopérative ORFSC, a Surin, aussi partenaire d&#8217;Alter Eco, l&#8217;échange des graines est condition de leur survie a long terme. Auparavant, il utilisait uniquement des espèces hybrides, mais obtenait un riz de moins bonne qualité, était obligé de racheter les graines chaque année et ne produisait pas plus a l&#8217;hectare. Aujourd&#8217;hui, tout son riz est certifié bio et il récolte en moyenne 3.6 T de riz paddy (non écossé) a l&#8217;hectare, soit un très bon rendement par rapport a la moyenne de la région (entre 2.5 et 3 tonnes a l&#8217;hectare suivant les riz).</p>
<p>“When I eat red rice, I feel strong” nous dit il. Il veut cultiver toutes ces espèces pour continuer a apprendre et partager ce savoir avec les autres producteurs. &laquo;&nbsp;Les autres me prennent pour un fou de cultiver autant de varietes !&nbsp;&raquo;.. Mais lui garde un grand sourire. Un militant du bonheur, tout simplement.</p>
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		<title>Des vacances solidaires, c’est possible !</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/08/02/des-vacances-solidaires-c%e2%80%99est-possible/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 16:44:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green is Beautiful]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[terre]]></category>

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		<description><![CDATA[
Vous êtes certainement déjà nombreux à avoir prévu vos vacances. A ceux qui en reviennent, loin de nous l’idée de raviver la nostalgie des bons (mais trop courts) moments passés au bord de l’eau. Pour l’année prochaine par contre, tout est encore jouable. Voici une petite présentation de l’Ates (Association pour le Tourisme Equitable et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.tourismesolidaire.org"><img class="size-full wp-image-791 aligncenter" title="ATES" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/08/Ates2-transparent-copie.jpg" alt="ATES" width="440" height="247" /></a></p>
<p>Vous êtes certainement déjà nombreux à avoir prévu vos vacances. A ceux qui en reviennent, loin de nous l’idée de raviver la nostalgie des bons (mais trop courts) moments passés au bord de l’eau. Pour l’année prochaine par contre, tout est encore jouable. Voici une petite présentation de l’Ates (Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire) qui vous propose mille et une destinations pour passer des vacances qui ont du sens.</p>
<p><span id="more-788"></span>Tourisme durable, Ecotourisme, tourisme solidaire, voilà qui sonne bien mais qu’en est-il exactement ? Pour être synthétique (trop peut-être) il s’agit globalement de remettre l’homme et l’environnement au cœur des projets touristiques et de participer au développement des communautés locales. Cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose, l’homme et l’environnement au cœur d’un projet ?</p>
<p>Favoriser la rencontre, les échanges, la découverte authentique dans le respect de la terre et des hommes, voilà le projet de l’Ates, et quel beau projet ! Petits groupes, hébergement chez l’habitant, part du prix qui permet le financement de projets de développement sur place, loin des sentiers battus,… Voilà quelques arguments qui séduiront les voyageurs souhaitant sortir des clubs de vacances trop classiques et désireux d’apporter une touche de sens à leurs vacances.</p>
<p>Forte de ses 23 associations membres, l’Ates est le premier réseau de tourisme équitable et solidaire en France. Amérique Latine, Afrique, Asie, Océanie mais aussi Europe, les destinations sont de plus en plus nombreuses pour satisfaire toutes les envies d’évasion durable. La flexibilité des voyagistes responsables permettant même dans certains cas de monter un séjour « à la carte »…</p>
<p>La prochaine fois donc que vous songerez à partir en vacances, cliquez ici : <a href="http://www.tourismesolidaire.org/">www.tourismesolidaire.org</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Quand l&#8217;écologie devient une mode</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/07/27/quand-lecologie-devient-une-mode/</link>
		<comments>http://blog.altereco.com/2010/07/27/quand-lecologie-devient-une-mode/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 07:39:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green is Beautiful]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[planète]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.altereco.com/?p=781</guid>
		<description><![CDATA[Terme de plus en plus tendance dans l’ensemble des pays riches, l’écologie est aujourd’hui considérée comme une philosophie de vie qui consiste à intégrer le respect de l’environnement dans sa vie de tous les jours. L’écolo, comme il est aujourd’hui convenu de l’appeler, correspond donc à celui qui respecte son environnement et, par extension, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Terme de plus en plus tendance dans l’ensemble des pays riches, l’écologie est aujourd’hui considérée comme une philosophie de vie qui consiste à intégrer le respect de l’environnement dans sa vie de tous les jours. L’écolo, comme il est aujourd’hui convenu de l’appeler, correspond donc à celui qui respecte son environnement et, par extension, qui veille à la survie du vivant (dont l’Homme).  La question qui vient alors consiste à se demander quels sont encore les freins à l’écologise et ainsi d’essayer de discerner quel peut être l’avenir de ce courant de pensée et d’action.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Du traité de Rome se questionnant sur les limites de la croissance économique à la diffusion dans tous les cinémas du film Home en passant par les luttes sur le plateau du Larzac, le développement durable et une de ses composantes essentielles, l’écologie, sont aujourd’hui en passe de devenir une véritable mode. Quoi de plus tendance qu’une paire de chaussures ayant contribué à la plantation d’arbres, qu’un tee-shirt en coton biologique ou qu’une lampe torche à énergie solaire ? Tout cela est admirable et porteur d’espoir : il semble que l’humanité soit en train de prendre conscience que, sans l’environnement, l’Homme court à sa perte. Cependant, on peut aussi se demander si ces achats ne résultent pas plutôt de la même frustration créée par les industriels que celle qui nous entraîne à consommer de manière irraisonnée ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Dans la réponse à cette question réside la pérennité des comportements actuels face à l’écologie. La prise de conscience de l’environnement dans l’acte d’achat est elle en train de devenir une mode qui, par définition, finira par s’essouffler ou bien l’écologie est elle en train de structurer un nouveau paradigme économique dans lequel au coût économique du bien viendra se rajouter l’impact sur l’environnement dans l’arbitrage des consommateurs ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">C’est à ce stade du raisonnement que prend place la notion d’écologie profonde qui consiste non pas à évaluer a posteriori l’impact sur l’environnement d’un produit mais plutôt à prendre a priori en compte la capacité de la nature à nous fournir tel ou tel bien. Cette écologie profonde est atteignable par la démocratisation à grande échelle du développement durable qui passe par son acceptation en tant que pratique sociale (par le biais de la mode). Il semble donc bon que l’écologie devienne aujourd’hui une mode mais il faut veiller à ce que cette tendance de fond se traduise par une transition vers une écologie profonde et arrive à s’émanciper de son caractère éphémère (quoi de moins durable qu’une mode ?).</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">
<p>Cette vigilance appartient à chacun d’entre nous : transformer l’essai est aujourd’hui essentiel et il est primordial que la mode du « vert » donne naissance à des considérations bien plus structurelles. Si l’utopie correspond à un état de la nature humaine non encore réalisé mais envisagé alors, oui, l’écologie</p>
<p>profonde est une utopie. Ensemble faisons en une réalité.</p></div>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-782" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; border: 0px initial initial;" title="ecologie" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/07/ecologie.jpg" alt="ecologie" width="440" height="235" /></p>
<p>Terme de plus en plus tendance dans l’ensemble des pays riches, l’écologie est aujourd’hui considérée comme une philosophie de vie qui consiste à intégrer le respect de l’environnement dans sa vie de tous les jours. L’écolo, comme il est aujourd’hui convenu de l’appeler, correspond donc à celui qui respecte son environnement et, par extension, qui veille à la survie du vivant (dont l’Homme).  La question qui vient alors consiste à se demander quels sont encore les freins à l’écologie et ainsi d’essayer de discerner quel peut être l’avenir de ce courant de pensée et d’action.</p>
<p>Du traité de Rome se questionnant sur les limites de la croissance économique à la diffusion dans tous les cinémas du film Home en passant par les luttes sur le plateau du Larzac, le développement durable et une de ses composantes essentielles, l’écologie, sont aujourd’hui en passe de devenir une véritable mode. Quoi de plus tendance qu’une paire de chaussures ayant contribué à la plantation d’arbres, qu’un tee-shirt en coton biologique ou qu’une lampe torche à énergie solaire ? Tout cela est admirable et porteur d’espoir : il semble que l’humanité soit en train de prendre conscience que, sans l’environnement, l’Homme court à sa perte. Cependant, on peut aussi se demander si ces achats ne résultent pas plutôt de la même frustration créée par les industriels que celle qui nous entraîne à consommer de manière irraisonnée.</p>
<p>Dans la réponse à cette question réside la pérennité des <span id="more-781"></span>comportements actuels face à l’écologie. La prise de conscience de l’environnement dans l’acte d’achat est elle en train de devenir une mode qui, par définition, finira par s’essouffler ou bien l’écologie est elle en train de structurer un nouveau paradigme économique dans lequel au coût économique du bien viendra se rajouter l’impact sur l’environnement dans l’arbitrage des consommateurs ?</p>
<p>C’est à ce stade du raisonnement que prend place la notion d’écologie profonde qui consiste non pas à évaluer a posteriori l’impact sur l’environnement d’un produit mais plutôt à prendre a priori en compte la capacité de la nature à nous fournir tel ou tel bien. Cette écologie profonde est atteignable par la démocratisation à grande échelle du développement durable qui passe par son acceptation en tant que pratique sociale (par le biais de la mode). Il semble donc bon que l’écologie devienne aujourd’hui une mode mais il faut veiller à ce que cette tendance de fond se traduise par une transition vers une écologie profonde et arrive à s’émanciper de son caractère éphémère (quoi de moins durable qu’une mode ?).</p>
<p>Cette vigilance appartient à chacun d’entre nous : transformer l’essai est aujourd’hui essentiel et il est primordial que la mode du « vert » donne naissance à des considérations bien plus structurelles. Si l’utopie correspond à un état de la nature humaine non encore réalisé mais envisagé alors, oui, l’écologie profonde est une utopie. Ensemble faisons en une réalité.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cet été j’ai testé pour vous… le scooter électrique !</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/07/22/cet-ete-j%e2%80%99ai-teste-pour-vous%e2%80%a6-le-scooter-electrique/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Jul 2010 13:45:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[Green is Beautiful]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[énergie renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>

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		<description><![CDATA[
Bien sûr j’aurais pu acheter une bicyclette. Mais un vélo c’est tout de même encore mieux quand on n’a pas besoin de pédaler. J’ai donc fait le grand saut en me portant acquéreur d’un petit scooter électrique. Retour d’expérience après une première journée à tester la bête.
40 Km/h, c’est bien suffisant, surtout quand on sait que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img title="Scooter Electrique testé par Eric" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/07/Scooter.jpg" alt="Scooter Electrique testé par Eric" width="440" height="250" /></p>
<p>Bien sûr j’aurais pu acheter une bicyclette. Mais un vélo c’est tout de même encore mieux quand on n’a pas besoin de pédaler. J’ai donc fait le grand saut en me portant acquéreur d’un petit scooter électrique. Retour d’expérience après une première journée à tester la bête.</p>
<p><strong>40 Km/h, c’est bien suffisant, surtout quand on sait que la vitesse moyenne du trafic automobile parisien est de 15,9 km/h</strong>. Bien sûr, pas question d’aller sur l’autoroute et, de toute façon, les 40 km d’autonomie ne permettraient pas d’aller bien loin ! Il s’agit donc d’un petit engin à moteur électrique (non polluant, contrairement aux moteurs thermiques fortement émetteurs de CO2) pour une utilisation intra urbaine exclusivement. Au-delà de l’avantage écologique que ce type de véhicule représente, ce qui frappe en premier lieu c’est le silence ! Fini le cri strident du petit moteur 50cc, fini le bourdonnement viril d’une grosse cylindrée… on n’entend rien (ce qui peut d’ailleurs parfois étonner certains piétons imprudents). La chaîne mal graissée d’une bicyclette ferait plus de bruit que le petit sifflement imperceptible du moteur électrique. Zéro pollution, zéro bruit, zéro odeur de gasoil, voilà d’ores et déjà quelques bons points pour notre scooter électrique.</p>
<p><span id="more-768"></span><strong>Oublier la conduite « livreur de pizza », on se détend</strong>. Parmi les points faibles des modèles électriques : l’autonomie. Il faut donc repenser sa façon de « piloter » afin de consommer un minimum d’énergie et ainsi optimiser la durée de vie de la batterie et la santé du petit moteur. Ce dernier se coupe automatiquement à l’arrêt et lorsqu’on relâche l’accélérateur. En roue libre, une dynamo va permettre à la batterie de se recharger (très faiblement) comme une grande. Il faut donc anticiper les ralentissements du trafic, les feux qui passent au rouge et ne pas accélérer à fond tout le temps. Un petit coup de pédale (oui mon scooter a des pédales !) pour donner un coup de main à l’engin dans le col du Tourmalet est apprécié par le moteur électrique de 800W. Que les plus pressés se réjouissent, le test a été fait hier : avec les feus, le trafic et les stops, la plus grosse des motos vous mettra certainement 200 m dans la vue quand la lumière rouge s’éteindra pour que la verte prenne le relai, mais c’est avec un malin plaisir et le sourire aux lèvres que 500m plus loin vous la rejoindrez au feu suivant … sans faire un bruit.</p>
<p><strong>Bien sûr le modèle en question est probablement le plus petit du marché, on y monte seul. </strong>Mais il a par ailleurs l’avantage d’être muni d’une batterie Lithium amovible qu’on recharge à la maison, contrairement aux modèles plus performants qu’on doit impérativement charger sur secteur en tirant une rallonge du 4<sup>ème</sup> étage ou, pour les plus chanceux, en trouvant une borne de rechargement pour véhicules électriques. Le coût en terme de consommation d’énergie ? Autour de 0,20 euros les 100 Km… qui dit mieux ? L’achat d’un tel scooter coûte entre 1000 et 9000 euros (pour les plus performants), vous vous en doutez, le modèle évoqué ici est clairement dans la fourchette basse ! La Mairie de Paris a eu la bonne idée de proposer une subvention de 400 euros pour tous ceux qui veulent passer à l’électrique, à condition d’être parisien. Gageons que des initiatives similaires seront prochainement (si ce n’est pas déjà le cas) appliquées par d’autres grandes villes de France.</p>
<p><strong>Un petit bémol qu’on ne peut oublier</strong>, en France la production d’électricité est majoritairement issue du nucléaire et nous n’avons toujours pas trouver de moyen pertinent, sûr et durable de gérer la fin de vie des déchets radioactifs. De la à dire que je roule au nucléaire il n’y a malheureusement qu’un pas. A voir donc si je ne peux pas à terme, devenir énergétiquement positif avec des panneaux solaires cousus sur la chemise, ce qui résoudra en plus le problème de l’autonomie…</p>
<p>Aussi utile et pratique que ce petit scooter puisse être, il ne doit cependant pas faire oublier que le vélo reste le moyen le plus écologique, économique … et sportif pour se déplacer !</p>
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		<title>L’entrepreneuriat social : le moteur du changement !</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jul 2010 09:21:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos Combats]]></category>
		<category><![CDATA[conscience]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[équitable]]></category>

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		<description><![CDATA[



On peut parfois avoir le sentiment  d’un décalage entre l’envie d’agir, de changer notre société et la difficulté de  le faire concrètement. Pourtant, à tous les niveaux, des changements sont  possibles et les véritables freins résident dans les croyances ou les  incapacités à imaginer des modèles différents.
Un argument que l’on peut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-770  aligncenter" title="laurent" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/07/laurent.jpg" alt="laurent" width="205" height="300" /></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">On peut parfois avoir le sentiment  d’un décalage entre l’envie d’agir, de changer notre société et la difficulté de  le faire concrètement. Pourtant, à tous les niveaux, des changements sont  possibles et les véritables freins résident dans les croyances ou les  incapacités à imaginer des modèles différents.</p>
<p>Un argument que l’on peut facilement  imaginer est la justification d’un modèle pour subsister dans un monde de  compétition intensive. Si je suis le patron d’une grande multinationale et que  pour subsister, je dois être aussi rentable que mon principal concurrent, alors  mes actes sont justifiés… Une des conséquences directes est la sauvegarde de  milliers d’emplois.</p>
<p>Et pourtant… Cela pose de nombreuses  questions notamment sur la justification de modèles dont les inconvénients sont  souvent devenus supérieurs aux avantages, notamment l’impact de ces modèles sur  les populations du sud et leur maintien dans des situations d’extrême précarité.  Une autre question peut porter également sur le changement à venir dans notre  monde : est-ce que les multinationales auront la capacité à se régénérer de  l’intérieur ou alors le changement viendra d’une minorité notamment via  l’entreprenariat social ; minorité qui parviendra à grossir et mettre en place  une autre vision du monde.</p>
<p>On se doute de quel côté penchent nos  convictions. Mais parfois <span id="more-757"></span>au vu de l’écart entre les paroles et les actes  concrets (par ex, le commerce équitable pèse actuellement moins de 1% des  échanges commerciaux en magasin), et au-delà de nos convictions, on peut parfois  se demander si l’entreprenariat social parviendra à atteindre une taille  critique suffisante pour que notre monde devienne plus respectueux de l’homme et  de l’environnement.</p>
<p>A chacun de voter en changeant notre  impact sur le monde notamment en consommant moins et mieux… Et en soutenant les  modèles d’entreprenariats sociaux.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;hyper-consommation nous empêche t&#8217;elle de vivre ?</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/07/09/la-societe-de-consommation-nous-empeche-telle-de-vivre/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 15:27:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouveau Paradigme]]></category>
		<category><![CDATA[conscience]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>

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		<description><![CDATA[La société de consommation nous empêche t’elle de vivre ?
La société de consommation comme elle est communément appelée aujourd’hui correspond à une consommation  irraisonnée de la part des pays riches qui élèvent au rang de première nécessité l’accumulation de biens matériels. Cette consommation est irraisonnée car elle est sans but sinon l’accumulation pour elle-même, sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">La société de consommation nous empêche t’elle de vivre ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">La société de consommation comme elle est communément appelée aujourd’hui correspond à une consommation  irraisonnée de la part des pays riches qui élèvent au rang de première nécessité l’accumulation de biens matériels. Cette consommation est irraisonnée car elle est sans but sinon l’accumulation pour elle-même, sans fin car cette accumulation appelle l’accumulation et non respectueuse de l’environnement car la course à cette accumulation perpétuelle ne laisse aucune place à toute réflexion possible sur le lien entre l’Homme et son environnement.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Au-delà du caractère stérile de cette consommation, celle-ci nous entraîne dans un capitalisme sénile car vieillissant et sourd au besoin grandissant des populations : le sens. Notre société est aujourd’hui en recherche de sens, sens que notre mode de vie aujourd’hui voué à la consommation n’est pas en mesure de trouver. En effet, l’Homme trouve t’il du sens à sa vie en courant les magasins à la recherche de celui qui pratiquera les meilleurs soldes ? Nous nous accorderons tous à répondre que non mais ne pouvons pas pour autant nous empêcher de consommer de manière irraisonnée.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Vivre, ce n’est donc sûrement pas consommer mais plutôt profiter de la vie elle-même, profiter de chaque instant, c’est-à-dire vivre pleinement. Nous abordons aujourd’hui la vie à la lumière du paradigme économique dominant qui nous apprend que plus est synonyme de mieux. Nous affirmons, nous, que le mieux est l’ennemi du bien, qu’il est préférable de jouir de la vie  elle-même plutôt que de chercher des satisfactions éphémères. On ne vit jamais plus pleinement qu’en étant allongé dans l’herbe au soleil, qu’en lisant un bon livre, qu’en discutant avec un vieil ami, qu’en faisant de nouvelles rencontres… et tout cela ne coûte rien (mis à part peut-être le livre de poche qui coûte 2€ !).</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">La consommation à l’excès nous éloigne de la vie elle-même en nous promettant des satisfactions immenses par le jeu de la frustration. Nous vivons en effet dans une société de frustration au service de la consommation. Vivre pleinement et profiter de chaque seconde que la vie nous offre est dès lors très probablement la solution à la perte de sens de nos sociétés. Nous n’affirmons pas ici que les démunis sont des gens heureux, que dans l’absence de possession réside le bonheur mais plutôt que la consommation se doit d’être raisonnée en gardant toujours à l’esprit que le bonheur réside dans les choses simples et vécues pleinement.</div>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-752  aligncenter" title="Consommation" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/07/blog.jpg" alt="Consommation" width="350" height="346" /></p>
<p>La société de consommation comme elle est communément appelée aujourd’hui correspond à une consommation  irraisonnée de la part des pays riches qui élèvent au rang de première nécessité l’accumulation de biens matériels. Cette consommation est irraisonnée car elle est sans but sinon l’accumulation pour elle-même, sans fin car cette accumulation appelle l’accumulation et non respectueuse de l’environnement car la course à cette accumulation perpétuelle ne laisse aucune place à toute réflexion possible sur le lien entre l’Homme et son environnement.</p>
<p>Au-delà du caractère stérile de cette consommation, celle-ci nous entraîne dans un capitalisme sénile car vieillissant et sourd au besoin grandissant des populations : le sens. Notre société est aujourd’hui en recherche de sens que notre mode de vie aujourd&#8217;hui voué à la consommation n’est pas en mesure de trouver. En effet, l’Homme trouve t’il du sens à sa vie en courant les magasins à la recherche de celui qui pratiquera les meilleurs soldes ? Nous nous accorderons tous à répondre que non mais ne pouvons pas pour autant nous empêcher de consommer de manière irraisonnée.</p>
<p>Vivre, ce n’est donc sûrement pas consommer mais plutôt <span id="more-744"></span>profiter de la vie elle-même, profiter de chaque instant, c’est-à-dire vivre pleinement. Nous abordons aujourd’hui la vie à la lumière du paradigme économique dominant qui nous apprend que <em>plus </em>est synonyme de <em>mieux</em>. Nous affirmons, nous, que le <em>mieux </em>est l’ennemi du <em>bien</em>, qu’il est préférable de jouir de la vie  elle-même plutôt que de chercher des satisfactions éphémères. On ne vit jamais plus pleinement qu’en étant allongé dans l’herbe au soleil, qu’en lisant un bon livre, qu’en discutant avec un vieil ami, qu’en faisant de nouvelles rencontres… et tout cela ne coûte rien (mis à part peut-être le livre de poche qui coûte 2€ !).</p>
<p>La consommation à l’excès nous éloigne de la vie elle-même en nous promettant des satisfactions immenses par le jeu de la frustration. Nous vivons en effet dans une société de frustration au service de la consommation. Vivre pleinement et profiter de chaque seconde que la vie nous offre est dès lors très probablement la solution à la perte de sens de nos sociétés. Nous n’affirmons pas ici que les démunis sont des gens heureux, que dans l’absence de possession réside le bonheur mais plutôt que la consommation se doit d’être raisonnée en gardant toujours à l’esprit que le bonheur réside dans les choses simples et vécues pleinement.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La Nature a certainement déjà la solution&#8230;</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/07/02/la-nature-a-certainement-deja-la-solution/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 08:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green is Beautiful]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[planète]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le biomimétisme consiste à s’inspirer des propriétés du vivant et des écosystèmes afin d’adapter ces solutions aux organisations et innovations technologiques humaines. Il s’agit donc de puiser dans l’extraordinaire savoir-faire de la nature et d’apprendre de celle-ci, d’en tirer profit (au bon sens du terme, la notion de profit étant bien souvent connotée négativement). L’illustration [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-737 aligncenter" title="Biomimicry Institute" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/07/biomimicryed03.jpg" alt="Biomimicry Institute" width="440" height="220" /></p>
<p>Le biomimétisme consiste à s’inspirer des propriétés du vivant et des écosystèmes afin d’adapter ces solutions aux organisations et innovations technologiques humaines. Il s’agit donc de puiser dans l’extraordinaire savoir-faire de la nature et d’apprendre de celle-ci, d’en tirer profit (au bon sens du terme, la notion de profit étant bien souvent connotée négativement). L’illustration la plus parlante, en tout cas la plus communément évoquée, est le Velcro, directement inspiré de la bardane, une plante dotée de petits crochets à son extrémité. Plus largement on peut aisément constater la capacité du vivant et des écosystèmes à réaliser de véritables prouesses en terme d’adaptation et d’ingéniosité, rivalisant ainsi avec les innovations technologiques des scientifiques les plus aguerris (régulation thermique, aérodynamisme, adaptation au changement climatique, éco-habitat,…).</p>
<p><span id="more-734"></span>L’opposition entre l’Homme et la Nature est devenue la règle au fur et à mesure que nous découvrions les richesses matérielles de notre planète. Il faut, au détriment de l’environnement, trouver plus, creuser plus profond, assoiffer notre planète pour satisfaire nos besoins. La Nature ne doit pas être considérée uniquement sous le prisme de la seule ressource physique. Nous devons en tirer un profit immatériel, une sagesse qui nous dépasse et nous intègre à la fois et avoir la lucidité d’utiliser cette connaissance universelle pour améliorer nos modes de fonctionnement, d’échanges et de communication.</p>
<p>Nombreux sont ceux qui déjà se penchent plus précisément sur ce que la Nature peut nous enseigner, comme <a href="http://www.biomimicryinstitute.org/">Biomimicry Institute</a> , ou le concept de « Cradle to Cradle » (du berceau au berceau) qui propose une théorie d’éco-conception se basant sur la récupération et la réutilisation permanente des matières y compris des déchets, à l’image d’un écosystème dans lequel les déchets des uns vont servir d’alimentation, d’habitat aux autres. Aux Pays-Bas, la ville de Venlo qui atteint les 100 000 habitants a indiqué vouloir être la première ville 100% « Cradle to Cradle » d’ici 2012. Un retour à une organisation plus organique directement inspirée du vivant.</p>
<p>Nous gagnerons sans aucun doute à nous retrouver en la Nature. D’ailleurs elle n’est pas dissociable de l’Homme. Nous opposons trop souvent ces deux entités, alors qu’il est évident que tout ce que nous sommes, ce que nous créons, ce que nous serons, est essentiellement et inévitablement… la Nature.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>A la croisée des chemins</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/06/24/a-la-croisee-des-chemins/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 08:01:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florian</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’idée de solidarité est une belle idée. Celle-ci peut paraître assez désuète mais elle est en réalité essentielle au vivant. C’est à partir de cette idée que prend naissance le Développement Durable qui regroupe à la fois la solidarité géographique (entraide entre les individus) mais aussi la solidarité temporelle (prise en compte des générations futures).
Cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">L’idée de solidarité est une belle idée. Celle-ci peut paraître assez désuète mais elle est en réalité essentielle au vivant. C’est à partir de cette idée que prend naissance le Développement Durable qui regroupe à la fois la solidarité géographique (entraide entre les individus) mais aussi la solidarité temporelle (prise en compte des générations futures).</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Cette notion de solidarité spatio-temporelle implique une prise de conscience de l’interdépendance existant entre les êtres vivants et du fragile équilibre duquel résulte la vie sur Terre. La notion d’interrelation est spontanément présente dans la pensée « sauvage » alors que nous avons, dans nos sociétés, développé un système de pensée dichotomique. Dès lors, nous avons de la Nature une vision uniquement utilitaire.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Jamais dans l’Histoire, l’Homme n’a été autant coupé de la Nature. La grande affaire de notre époque réside dans la technologie. Pas un jour ne se passe sans que l’on nous parle de progrès technologique et de promesse pour l’avenir. Mais nous dit-on tout ce que l’on perd ? les savoirs traditionnels de groupes d’individus ayant puisé leurs connaissances dans leurs rapports à la Nature, des milliers d’espèces dont nous n’avions bien souvent pas connaissance de l’existence même (une espèce disparaît toutes les 18 minutes), etc. Ce délitement de nos rapports à la Nature nous amène par extension à mépriser le travail manuel ; ce travail qui depuis toujours nous permet de nous nourrir et de nous loger, ce travail qui nous est plus essentiel qu’aucun autre.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Nous sommes aujourd’hui à la croisée des chemins. L’Homme se trouve clairement au service de l’économie alors que le bon sens voudrait l’inverse, la Nature n’est plus considérée comme une composante de la vie mais comme une annexe de l’Humanité qu’il nous faudrait sauver, le travail manuel est méprisé au profit de « l’économie de la connaissance » et tous les regards sont tournés vers les promesses technologiques.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Ce constat doit nous amener à nous questionner sur les moyens d’action à mettre en place et sur l’alternative que ceux-ci peuvent apporter à nos modes de vie tournés vers la technologie en tant que négation de la Nature. L’émergence du commerce équitable semble être une solution mais n’en est en rien l’unique. Nous faisions dans un précédant post référence à la nécessité de rester optimiste face à une notion aussi anxiogène que peut l’être le Développement Durable. Dès lors, risquons nous à avancer l’idée qu’il existerait une solution globale (et non unique) : garder confiance en la capacité de l’Homme à s’extraire et s’émanciper d’un système qui ne lui permet plus de voir l’essentiel, à savoir que la Nature, c’est la vie.</div>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-717  aligncenter" title="Post-blog-2" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/06/Post-blog-2.jpg" alt="Post-blog-2" width="440" height="220" /></p>
<p>L’idée de solidarité est une belle idée. Celle-ci peut paraître assez désuète mais elle est en réalité essentielle au vivant. C’est à partir de cette idée que prend naissance le Développement Durable qui regroupe à la fois la solidarité géographique (entraide entre les individus) mais aussi la solidarité temporelle (prise en compte des générations futures).</p>
<p>Cette notion de solidarité spatio-temporelle implique une prise de conscience de l’interdépendance existant entre les êtres vivants et du fragile équilibre duquel résulte la vie sur Terre. La notion d’interrelation est spontanément présente dans la pensée « sauvage » alors que nous avons, dans nos sociétés, développé un système de pensée dichotomique. Dès lors, nous avons de la Nature une vision uniquement utilitaire.</p>
<p>Jamais dans l’Histoire, l’Homme n’a été autant coupé de la Nature. La grande affaire de notre époque réside dans <span id="more-713"></span>la technologie. Pas un jour ne se passe sans que l’on nous parle de progrès technologique et de promesse pour l’avenir. Mais nous dit-on tout ce que l’on perd ? les savoirs traditionnels de groupes d’individus ayant puisé leurs connaissances dans leurs rapports à la Nature, des milliers d’espèces dont nous n’avions bien souvent pas connaissance de l’existence même (une espèce disparaît toutes les 18 minutes), etc. Ce délitement de nos rapports à la Nature nous amène par extension à mépriser le travail manuel ; ce travail qui depuis toujours nous permet de nous nourrir et de nous loger, ce travail qui nous est plus essentiel qu’aucun autre.</p>
<p>Nous sommes aujourd’hui à la croisée des chemins. L’Homme se trouve clairement au service de l’économie alors que le bon sens voudrait l’inverse, la Nature n’est plus considérée comme une composante de la vie mais comme une annexe de l’Humanité qu’il nous faudrait sauver, le travail manuel est méprisé au profit de « l’économie de la connaissance » et tous les regards sont tournés vers les promesses technologiques.</p>
<p>Ce constat doit nous amener à nous questionner sur les moyens d’action à mettre en place et sur l’alternative que ceux-ci peuvent apporter à nos modes de vie tournés vers la technologie en tant que négation de la Nature. L’émergence du <a title="Alter Eco" href="http://www.altereco.com/fr/index.html" target="_blank">commerce équitable</a> semble être une solution mais n’en est en rien l’unique. Nous faisions dans un précédant post référence à la nécessité de rester optimiste face à une notion aussi anxiogène que peut l’être le Développement Durable. Dès lors, risquons nous à avancer l’idée qu’il existerait une solution globale (et non unique) : garder confiance en la capacité de l’Homme à s’extraire et s’émanciper d’un système qui ne lui permet plus de voir l’essentiel, à savoir que la Nature, c’est la vie.</p>
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