Nouveau Paradigme

La société de consommation nous empêche t’elle de vivre ?
La société de consommation comme elle est communément appelée aujourd’hui correspond à une consommation  irraisonnée de la part des pays riches qui élèvent au rang de première nécessité l’accumulation de biens matériels. Cette consommation est irraisonnée car elle est sans but sinon l’accumulation pour elle-même, sans fin car cette accumulation appelle l’accumulation et non respectueuse de l’environnement car la course à cette accumulation perpétuelle ne laisse aucune place à toute réflexion possible sur le lien entre l’Homme et son environnement.
Au-delà du caractère stérile de cette consommation, celle-ci nous entraîne dans un capitalisme sénile car vieillissant et sourd au besoin grandissant des populations : le sens. Notre société est aujourd’hui en recherche de sens, sens que notre mode de vie aujourd’hui voué à la consommation n’est pas en mesure de trouver. En effet, l’Homme trouve t’il du sens à sa vie en courant les magasins à la recherche de celui qui pratiquera les meilleurs soldes ? Nous nous accorderons tous à répondre que non mais ne pouvons pas pour autant nous empêcher de consommer de manière irraisonnée.
Vivre, ce n’est donc sûrement pas consommer mais plutôt profiter de la vie elle-même, profiter de chaque instant, c’est-à-dire vivre pleinement. Nous abordons aujourd’hui la vie à la lumière du paradigme économique dominant qui nous apprend que plus est synonyme de mieux. Nous affirmons, nous, que le mieux est l’ennemi du bien, qu’il est préférable de jouir de la vie  elle-même plutôt que de chercher des satisfactions éphémères. On ne vit jamais plus pleinement qu’en étant allongé dans l’herbe au soleil, qu’en lisant un bon livre, qu’en discutant avec un vieil ami, qu’en faisant de nouvelles rencontres… et tout cela ne coûte rien (mis à part peut-être le livre de poche qui coûte 2€ !).
La consommation à l’excès nous éloigne de la vie elle-même en nous promettant des satisfactions immenses par le jeu de la frustration. Nous vivons en effet dans une société de frustration au service de la consommation. Vivre pleinement et profiter de chaque seconde que la vie nous offre est dès lors très probablement la solution à la perte de sens de nos sociétés. Nous n’affirmons pas ici que les démunis sont des gens heureux, que dans l’absence de possession réside le bonheur mais plutôt que la consommation se doit d’être raisonnée en gardant toujours à l’esprit que le bonheur réside dans les choses simples et vécues pleinement.

Consommation

La société de consommation comme elle est communément appelée aujourd’hui correspond à une consommation  irraisonnée de la part des pays riches qui élèvent au rang de première nécessité l’accumulation de biens matériels. Cette consommation est irraisonnée car elle est sans but sinon l’accumulation pour elle-même, sans fin car cette accumulation appelle l’accumulation et non respectueuse de l’environnement car la course à cette accumulation perpétuelle ne laisse aucune place à toute réflexion possible sur le lien entre l’Homme et son environnement.

Au-delà du caractère stérile de cette consommation, celle-ci nous entraîne dans un capitalisme sénile car vieillissant et sourd au besoin grandissant des populations : le sens. Notre société est aujourd’hui en recherche de sens que notre mode de vie aujourd’hui voué à la consommation n’est pas en mesure de trouver. En effet, l’Homme trouve t’il du sens à sa vie en courant les magasins à la recherche de celui qui pratiquera les meilleurs soldes ? Nous nous accorderons tous à répondre que non mais ne pouvons pas pour autant nous empêcher de consommer de manière irraisonnée.

Vivre, ce n’est donc sûrement pas consommer mais plutôt Lire la suite →

13 avril

Le marketing, un gros mot?

Posté par Laurent// Catégorie : Nouveau Paradigme
Tags :

marketing

Pourquoi faudrait-il trouver un nouveau nom pour distinguer le marketing classique d’un alter marketing ?
Le marketing s’appuie sur un schéma classique qui sert efficacement la logique dominante du marché, à savoir :

Une analyse de marché, l’identification d’un « trou d’offre » sur ce marché et ensuite l’élaboration de cette offre à destination d’une cible. Un plan de communication est souvent élaboré pour faciliter la rencontre entre l’offre et la demande. Lire la suite →

élevages intensifs 2

Après les « climatosceptiques »,  nous pouvons maintenant accueillir les « methanoseptiques » ;  ces derniers pensent que les émissions de méthane liées à l’élevage des vaches ne sont pas responsables au moins en partie du réchauffement climatique.

Au-delà du fait que cela soit le cas ou non, cela peut encore une fois laisser penser au plus grand nombre que finalement les élevages « intensifs » ne sont pas un problème. Et pourtant les conséquences de ces élevages dépassent très largement la question du réchauffement climatique. Ci-dessous quelques chiffres qui donnent la chair de poule ;) :

  • L’élevage bovin est responsable à 80% de la destruction la forêt amazonienne  (source Greenpeace, « En Amazonie », Juin 2009) via la culture intensive de soja.
  • En France, 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l’extérieur ; à titre d’exemple :
    • 82% des 700 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur*
    • 81% des 47 millions de poule pondeuses sont élevées en batterie de cages*
    • 99% des 40 millions de lapins sont élevés en batterie de cages*
    • 90% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments* Lire la suite →

med-Visoterra-le-peuple-san-9616

Il est intéressant de noter que l’utilisation récurrente du terme « Biodiversité » (qui représente la diversité naturelle des organismes vivants) coïncide avec la prise de conscience de l’extinction d’espèces au cours du 20ème siècle. De ce fait, le terme Biodiversité est couramment utilisé lorsque nous parlons de préservation de la biodiversité. Son utilisation courante tend également à en faire un concept incluant les animaux, les végétaux mais externalisant et excluant trop souvent les humains.

Pourtant l’homme fait partie intégrante de la biodiversité. L’homme qui respecte son environnement s’inscrit dans un tout et vit en interdépendance avec son milieu. Cet équilibre ne peut fonctionner que si l’homme a pleinement conscience des interdépendances dont il fait partie.

Actuellement, la raison, nécessaire à l’homme pour ordonner ses pensées et les transformer en projet concret, a tendance à être érigée comme unique moyen pour l’homme d’appréhender son environnement. Et trop souvent, dans nos sociétés, au détriment de la sensorialité et de l’intuition ; des fonctions pourtant clés pour agir en interdépendance avec notre milieu. Lire la suite →