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	<title>Alter Eco - Commerce Equitable &#187; Nos Combats</title>
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		<title>Dominique Bourg pour un Nouveau Monde en Marche !</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 17:22:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos Combats]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau Paradigme]]></category>
		<category><![CDATA[alter eco]]></category>
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		<description><![CDATA[[There is a video that cannot be displayed in this feed. Visit the blog entry to see the video.] En amont de la plus grande marche organisée dans l’histoire de l’humanité à laquelle nous participons avec Alter Eco, des producteurs français et indiens en Inde en octobre 2012, nous avons rencontré des personnalités phares afin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">[There is a video that cannot be displayed in this feed. <a href="http://blog.altereco.com/2012/02/03/dominique-bourg-pour-un-nouveau-monde-en-marche/">Visit the blog entry to see the video.]</a></p>
<p>En <strong>amont de la plus grande marche organisée dans l’histoire de l’humanité</strong> à laquelle nous participons avec Alter Eco, <strong>des producteurs français et indiens</strong> en Inde en octobre 2012, nous avons rencontré des <strong>personnalités phares</strong> afin de réfléchir à un nouveau monde.</p>
<p>Il y a un mois, nous vous avions présenté l’interview de Pierre Rabhi. <strong>Découvrez ce mois ci l’interview de Dominique Bourg </strong>(Philosophe) où nous nous interrogeons notamment sur <strong>la décroissance et les modes de gouvernance</strong>.</p>
<p>D’ici octobre 2012, date à laquelle nous participerons à la marche en Inde, nous continuerons à vous faire découvrir <strong>toutes les 3 semaines</strong> une nouvelle interview sur les sujets de la non violence<strong>, l’économie, l’écologie </strong>mais également<strong> le changement individuel et collectif…</strong></p>
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		<title>Un mois de novembre solidaire !</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 09:12:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos Combats]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau Paradigme]]></category>
		<category><![CDATA[alter eco]]></category>
		<category><![CDATA[conscience]]></category>
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		<description><![CDATA[Lancée ce samedi 12 novembre, la Semaine de la Solidarité Internationale a lieu chaque année depuis 1998 durant la 3ème semaine de novembre. Nous célébrons ainsi sa 14ème édition cette année. Partout en France, ONG, associations, entreprises, collectivités, s’engagent dans la sensibilisation du public et la promotion d’initiatives visant à établir des relations plus justes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1992" title="salon_chocolat" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/11/salon_chocolat.jpg" alt="" width="390" height="260" /></p>
<p><strong>Lancée ce samedi 12 novembre, la Semaine de la Solidarité Internationale a lieu chaque année depuis 1998 durant la 3ème semaine de novembre. Nous célébrons ainsi sa 14ème édition cette année.</strong> Partout en France, ONG, associations, entreprises, collectivités, s’engagent dans la sensibilisation du public et la promotion d’initiatives visant à établir des relations plus justes entre le Nord et le Sud. <strong>Le Commerce Equitable en est un exemple concret et efficace. Il est une petite partie de ce grand tout, visant à apporter une réponse durable aux enjeux actuels et dont les composantes essentielles sont la solidarité et le partage équitable.</strong></p>
<p><strong>Novembre, c’est aussi le Mois de l’Economie Sociale et Solidaire. </strong>A cette occasion, fidèle à son engagement de participer activement à la sensibilisation du public,<strong> <a title="e-graine" href="http://www.altereco.com/fr/communaute_page_89_notre-partenaire-du-mois.html" target="_blank">Alter Eco est partenaire d’E-Graine</a>, association d&#8217;éducation au développement durable, qui agit « pour faire naître et grandir l&#8217;initiative solidaire et responsable ».</strong></p>
<p>La Semaine du Développement Durable a lieu en avril, la Quinzaine du Commerce Equitable en mai, la Semaine de la Solidarité Internationale et le Mois de l’Economie Sociale et Solidaire en novembre. <strong>Autant d’événements qui donnent à voir la société différemment… ce qui ne doit évidemment pas nous empêcher, tout au long de l’année, de soutenir les initiatives solidaires et de faire le choix d’une consommation responsable.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Un changement sociétal venant des producteurs&#8230;</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/09/29/un-changement-societal-venant-des-producteurs/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 08:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos Combats]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau Paradigme]]></category>
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		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; [There is a video that cannot be displayed in this feed. Visit the blog entry to see the video.] Alter Eco à Karmaling ! Ci-dessus, une vidéo de l’intervention filmée de notre présence à l&#8217;Institut Karma Ling où nous expliquons en quelques minutes notre mission au sud mais également au nord ainsi que notre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">[There is a video that cannot be displayed in this feed. <a href="http://blog.altereco.com/2011/09/29/un-changement-societal-venant-des-producteurs/">Visit the blog entry to see the video.]</a></p>
<h3>Alter Eco à Karmaling !</h3>
<p><strong>Ci-dessus, une vidéo de l’intervention filmée de notre présence à l&#8217;Institut Karma Ling où nous expliquons en quelques minutes notre mission au sud mais également au nord</strong> ainsi que notre soutien à des initiatives comme celle d’Ekta Parishad pour accompagner un changement sociétal venant des personnes les plus humbles (humbles dans le sens où elles sont restées connectées à une forme « d’essentiel »…).</p>
<h3><strong> Des rencontres enrichissantes&#8230;</strong></h3>
<p>Ces personnes nous les rencontrons souvent à travers nos voyages dans les coopératives où nous pouvons constater de manière pragmatique qu’<strong>une vie avec un lien fort à<span id="more-1879"></span> la terre, ainsi qu’une dignité humaine respectée</strong> (avec des producteurs pouvant se projeter dans l’avenir, envoyer leurs enfants à l’école…) et un fort tissus social (avec de nombreuses fêtes avec leurs familles, voisins et communautés…) <strong>permets aux producteurs d’avoir une vraie joie de vivre que nous avons la chance de pouvoir partager.<br />
</strong></p>
<h3><strong> La rencontre du Nord et du Sud&#8230;<br />
</strong></h3>
<p><strong>Une prochaine forte étape sera de pouvoir organiser la rencontre entre des producteurs français et des producteurs indiens à l’occasion de la marche initiée par Rajagopal (Leader d’Ekta Parishad…).</strong> C’est à ce titre que nous avons présenté Alter Eco et notre soutien à la marche à Genève où était rassemblé de nombreuses ONG ainsi que Rajagopal. Avec comme objectif d’expliquer pourquoi nous défendons des producteurs au sud mais également au nord et la nécessité de créer des synergies entre les deux. Sans gommer les différences existantes entre les problématiques au nord et au sud, il existe des enjeux communs avec la défense d’un mode agricole de type polyculture, l’importance vitale du commerce équitable et de l’agriculture biologique mais également la nécessité de défendre le droit et l’accès à la terre pour les producteurs dans le monde.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-1880" href="http://blog.altereco.com/2011/09/29/un-changement-societal-venant-des-producteurs/blog_marche_non_violente/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1880" title="blog_marche_non_violente" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/09/blog_marche_non_violente.jpg" alt="" width="390" height="272" /></a></p>
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		<title>La rencontre du Sud et du Nord&#8230;</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/06/16/la-rencontre-du-sud-et-du-nord/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 12:34:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos Combats]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture familiale]]></category>
		<category><![CDATA[alter eco]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[petits producteurs]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Tilahun, producteur Ethiopien en visite à la Corab (Coopérative en Poitou-Charentes) lors de la quinzaine du commerce équitable 2011 Au sud comme au nord, un modèle de type polyculture est en train de disparaître à grande vitesse au profit d’une agriculture intensive ; dans les pays du sud, sur la seule année 2010, 41 millions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<address style="text-align: center;"> </address>
<h4 style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-1741" href="http://blog.altereco.com/2011/06/16/la-rencontre-du-sud-et-du-nord/tilahun_blog/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1741" title="Tilahun_blog" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/06/Tilahun_blog.jpg" alt="" width="390" height="222" /></a></h4>
<h4 style="text-align: center;">Tilahun, producteur Ethiopien en visite à la Corab (Coopérative en Poitou-Charentes) lors de la quinzaine du commerce équitable 2011</h4>
<p><strong>Au sud comme au nord, un modèle de type polyculture est en train de disparaître à grande vitesse au profit d’une agriculture intensive ; dans les pays du sud, sur la seule année 2010, 41 millions d’hectares de terres fertiles ont ainsi été soustraits aux paysans d’Afrique subsaharienn</strong>e via les investissements des « hedges funds » (notamment pour l’acquisition de terres arables pour la sécurité alimentaire des pays investisseurs à une heure où les prix agricoles sont en forte augmentation), terres trop souvent transformées en grande plantation intensive ; <strong>au nord 90% des exploitations ont disparu durant les 50 dernières années</strong> avec des fermes qui tendent à l’agrandissement pour rester compétitives.</p>
<h3><strong>L&#8217;agroécologie peut nourrir toute la planète ! </strong></h3>
<p>Défendre des projets basés sur des critères agro-écologiques au sud comme au nord est aujourd’hui vital ; à ce titre, <strong>le rapport « Agroécologie et droit à l’alimentation » présenté par Olivier de Schutter le 8 mars 2011 devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies</strong> indiquant notamment que<strong> l’agroécologie peut doubler la production alimentaire en 10 ans</strong> (rapport consultable sur <a href="http://www.srfood.org/" target="_blank">www.srfood.org</a>) vient apporter <strong>une sérieuse caution aux débats actuels notamment sur la capacité à l’agriculture de nourrir les  9 milliards d’êtres humains en 2050</strong> (au passage le rapport de la FAO de 2009 indiquait un déjà complément intéressant à ce sujet, à savoir que <strong>nous produisons déjà de quoi nourrir 12 milliards d’être humains mais que la répartition actuelle des ressources ne permet pas d’y répondre : 1/3 de la nourriture des pays du nord est jetée sans être consommée, 1/3 de la pêche intensive est également rejetée à la mer…</strong>).</p>
<h3>Une complémentarité des produits du Sud avec ceux du Nord !</h3>
<p>Au-delà de la similitude des projet entre le sud et le nord avec la défense d’une agriculture basée sur des critères agro-écologiques,<strong> la complémentarité existe également dans les<span id="more-1740"></span>produits défendus</strong> ; nous pouvons très bien consommer du chocolat, du thé, du café qui sont rentrés dans notre patrimoine culturel alimentaire, « poussant » au sud, avec la défense d’une agriculture familiale mais également défendre localement des produits issus d’une agriculture sur des surfaces raisonnables et respectant les critères de l’agroécologie : céréales, légumineuses, légumes, fruits…<strong> Une complémentarité « produit » importante à souligner à une heure où dans les discussions le local s’oppose trop souvent aux produits « venant de loin ».</strong></p>
<h3><strong>Des rencontres enrichissantes entre les producteurs du Nord et ceux du Sud !<br />
</strong></h3>
<p>A ce titre, <strong>des rencontres entre producteurs du sud et du nord échangeant sur l’agriculture et l’agroécologie, les points communs et les différences, sont passionnantes. </strong>Nous vous invitons à ce sujet à écouter <strong>le reportage paru sur France Inter avec Berhanu et Tilahun, producteurs Ethiopiens de Sidama , en visite à la Corab en Charente Maritime pour échanger avec les producteurs français ; reportage que vous pouvez réécouter dans l&#8217;émission Service Public du vendredi 27 mai sur le lien suivant :</strong> <a title="france_inter" href="http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/servicepublic/index.php?id=105133" target="_blank">http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/servicepublic/index.php?id=105133</a></p>
<h3>La transparence, un droit du consommateur !</h3>
<p>Les solutions pour défendre ces produits et projets sont également similaires dans les deux cas, avec notamment <strong>l’instauration d’un prix juste non dépendant des fluctuations des cours des matières premières et une transparence sur le prix et l’origine des produits.</strong> En France, par exemple,<strong> ce devrait être un droit fondamental du consommateur lorsqu’il consomme un produit de savoir d’où vient précisément ce dernier, qui l’a produit et quelle partie du prix revient à la coopérative</strong>. A une heure où les notions d’équité, de contractualisation des volumes et des prix, reviennent souvent dans les discussions mais également en argument marketing sur les sites internet de grandes sociétés ainsi que dans les rayons, <strong>soyons vigilant à ce que ces démarches, qui sont en soi positives, soient également exigeantes, avec l’exigence d’une transparence sur les prix lorsque la notion d’équité est abordée.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Vers une nouvelle compétitivité du modèle agricole français?</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/03/09/vers-une-nouvelle-competitivite-du-modele-agricole-francais/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 14:07:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos Combats]]></category>
		<category><![CDATA[conscience]]></category>
		<category><![CDATA[coup de gueule]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[terre]]></category>

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		<description><![CDATA[Le salon de l’agriculture « édition 2011 » aura été l’occasion de nombreux débats sur l’agriculture et l’occasion, pour notre part, de lancer une gamme de produits issus de l’agriculture française biologique et équitable avec la Corab (Coopérative régionale d’agriculture biologique). A l’origine de cette démarche existe la volonté de défendre la pérennité d’un modèle agricole basé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/03/Christian-Julien2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1346" title="Christian-Julien" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/03/Christian-Julien2.jpg" alt="" width="390" height="259" /></a></p>
<p>Le salon de l’agriculture « édition 2011 » aura été l’occasion de nombreux débats sur l’agriculture et l’occasion, pour notre part, de lancer une gamme de produits issus de l’agriculture française biologique et équitable avec la Corab (Coopérative régionale d’agriculture biologique).</p>
<p><strong> A l’origine de cette démarche existe la volonté de défendre la pérennité d’un modèle agricole basé sur la polyculture trop souvent en compétition avec une agriculture intensive de type monoculture.</strong> Pour donner un exemple concret, un producteur de thé du Sri Lanka en polyculture va cultiver des théiers mais également de la noix de coco, de la vanille, des épices sur sa parcelle… Et ce dernier a aujourd’hui bien des difficultés à subsister étant en compétition directe avec des plantations en monoculture intensive produisant à des coûts bien moins élevés.</p>
<p>En France, on retrouve également un modèle agricole de type polyculture qui aujourd’hui à du mal à se pérenniser ; <strong>on observe une disparition à grande vitesse des exploitations sur des surfaces raisonnables de type polyculture : sur le seul 20<sup>ème</sup> siècle, 4,5 millions d’actifs agricoles ont disparu</strong> (<em>Source ONU – Août 2010</em>). Et le modèle agricole intensif pratiqué actuellement aboutit, aujourd’hui, au sud comme au nord à une disparition des petites et moyennes surfaces en polyculture et à une concentration de<span id="more-1335"></span> l’ensemble des acteurs notamment dans les exploitations  agricoles.</p>
<p><strong>C’est en partie ce constat et la volonté de pérenniser un modèle agricole respectueux de la dignité humaine et de l’environnement qui nous a amené à proposer des éléments concrets sur les principes du commerce équitable dans les pays du nord.</strong></p>
<p>Le salon de l’agriculture a également été l’occasion pour de nombreux journaux d’aborder la compétitivité du modèle agricole français. Ce dernier étant aujourd’hui basé sur une course pour des coûts de production toujours plus bas afin de rester compétitif et alimenter la consommation via un pouvoir d’achat attractif ; on peut clairement se poser la question de la pérennité de ce modèle. P<strong>eut-on rester compétitif sur ce seul critère de coûts de production toujours plus bas notamment dans un monde où de nombreux pays pourront l’être bien plus facilement (charges sociales moins élevées, niveaux de vie différents…) ?</strong></p>
<p><strong> Est-ce qu’il ne serait pas temps de réfléchir à une nouvelle approche de la compétitivité du modèle agricole français ?</strong> Si le terme compétitivité n’est pas forcément à réfuter, ce dernier, notamment en France, pourrait s’appuyer sur des valeurs universelles (dont notre pays se réclame régulièrement) avec des critères précis:</p>
<p>-         <strong> Des critères sociaux notamment au niveau d’un prix juste et stable</strong> ; ce dernier devant être basé sur les coûts de production et non fluctuant selon les « diktats » du marché. Vendre à perte, même si cela est compensé par des aides, n’est pas respecter le travail effectué et la dignité humaine.</p>
<p>-          <strong>Des critères environnementaux avec les critères de l’agriculture biologique</strong> mais également la mise en avant du travail de producteurs rendant un service à la société pour la préservation de l’environnement pour notre génération et les générations futures.</p>
<p>-          <strong>Des critères de transparence sur l’origine des produits</strong> : de quelles coopératives proviennent-ils ? Quelle est le prix payé à la coopérative ?</p>
<p>-          <strong>Et bien sûr des critères qualitatifs</strong> : un bon projet donnant également des produits de qualité supérieure au niveau gustatif et nutritionnel</p>
<p>Afin de pouvoir pousser ces critères, la discussion doit également reposer sur les valeurs que notre société veut donner à notre modèle agricole. Ce dernier sujet reflétant de manière plus large les grandes orientations qui se posent actuellement :<strong> une civilisation respectueuse de l’ensemble des parties prenantes, du « vivant » vs un modèle toujours plus intensif, hors sol, basé sur l’unique compétition et les critères financiers.</strong> Une interrogation que l’on retrouve sur le modèle agricole avec notamment une question récurrente : est-ce que le bio peut nourrir la planète (sur ce denier point, la Fao a d’ailleurs répondu de manière détaillée dans un de ces derniers rapports) <strong>mais ne peut-on pas également renverser la question avec une question qui n’est que trop rarement posée: l’intensif pourra-t-il nourrir la planète à moyen terme au vu des dégâts environnementaux et sociaux occasionnés ?</strong></p>
<p><strong>Le point n’étant pas tant de dénoncer un modèle mais plutôt d’ouvrir la réflexion et d’évoluer pour un échange plus constructif permettant l’émergence de réflexions sociétales laissant le champs libre (et c’est bien le cas de le dire…) et ouvert à différentes initiatives.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Vers une remise en question des approches dogmatiques (2/2) !</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/01/19/vers-une-remise-en-question-des-approches-dogmatiques-22/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Jan 2011 16:49:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos Combats]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau Paradigme]]></category>
		<category><![CDATA[alter eco]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[paradigme]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>

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		<description><![CDATA[&#60;br&#62; Nous vous présentions dans un post précédent quelques approches dogmatiques auxquelles nous sommes très souvent confrontés au quotidien et les réponses que nous y apportons.  Ci-dessous, la suite et fin des principales approches dogmatiques : &#60;br&#62; “ La biodiversité est au service de l’homme et à notre disposition ” &#60;br&#62; La biodiversité n’est pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;"><a href="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/01/en_route_alter_eco.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1200" title="en_route_alter_eco" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/01/en_route_alter_eco.jpg" alt="" width="390" height="194" /></a></div>
<div style="text-align: left;">
<div><span style="color: #ffffff;">&lt;br&gt;</span></div>
<div>Nous vous présentions dans un post précédent quelques approches dogmatiques auxquelles nous sommes très souvent confrontés au quotidien et les réponses que nous y apportons.  Ci-dessous, la suite et fin des principales approches dogmatiques :</div>
<div><span style="color: #ffffff;">&lt;br&gt;</span></div>
<div id="_mcePaste"><em><strong><span style="color: #008000;">“ La biodiversité est au service de l’homme et à notre disposition ”</span></strong></em></div>
<div><span style="color: #ffffff;">&lt;br&gt;</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #008000;">La biodiversité n’est pas le tribut de l’homme et encore moins à son service direct ; il est même de notre devoir de protéger la biodiversité pour notre génération et les générations futures.</span></div>
<div><span style="color: #ffffff;">&lt;br&gt;</span></div>
<div id="_mcePaste"><em><strong><span style="color: #0000ff;">“ L’accumulation des richesses conduit au bonheur ”</span></strong></em></div>
<div><span style="color: #ffffff;">&lt;br</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #0000ff;">La constatation pragmatique de rencontrer sur le terrain des producteurs heureux, équilibrés, reliés à leur terre et leurs communautés doit nous amener à réfléchir et à apporter des solutions sur la dimension sociale de l’agriculture.</span></div>
<div><span style="color: #ffffff;">&lt;br&gt;</span></div>
<div id="_mcePaste"><em><span style="color: #ff0000;"><strong>“ Les oppositions permettent d’avancer via la confrontation ”</strong></span></em></div>
<div><span style="color: #ffffff;">&lt;br&gt;</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #ff0000;">Les solutions proposées doivent permettre de réunir via une démarche intégrale plutôt <span id="more-1199"></span>qu’opposer. Une démarche réconciliant l’ensemble des interdépendances du développement durable: équitable, biologique, projets de reforestation mais aussi de préservation de la biodiversité.</span></div>
<div><span style="color: #ffffff;">&lt;br&gt;</span></div>
<div id="_mcePaste"><em><span style="color: #993300;"><strong>“ Les pouvoirs publics peuvent apporter, seuls, des réponses aux problèmes sociétaux ”</strong></span></em></div>
<div><span style="color: #ffffff;">&lt;br&gt;</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Si les réponses doivent bien venir de différents acteurs, elles doivent également émaner d’initiatives privées ou citoyennes qui permettent de défendre une vision spécifique sans tomber dans le « ventre mou » du compromis insatisfaisant pour le cas de l’agriculture. Prendre conscience de la nécessité de dépasser une approche trop souvent dogmatique permet de proposer des solutions concrètes reposant sur des valeurs alternatives au modèle dominant qui, par leurs succès, rendront ce dernier obsolète ; ceci en installant et soutenant des projets d’agriculture biologique et équitable au sud comme au nord.</span></div>
<div><span style="color: #ffffff;">&lt;br&gt;</span></div>
<div id="_mcePaste">Ainsi, prendre conscience de la nécessité de dépasser une approche trop souvent dogmatique permet de <strong>proposer des solutions concrètes reposant sur des valeurs alternatives au modèle dominant qui,  par leurs succès,  rendront ce dernier obsolèt</strong>e ; ceci en installant et <strong>soutenant des projets d’agriculture biologique et équitable au sud comme au nord.</strong></div>
<div><strong><span style="font-weight: normal; color: #ffffff;">&lt;br&gt;</span></strong></div>
</div>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Vers une remise en question des approches dogmatiques (1/2) !</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/01/14/vers-une-remise-en-question-des-approches-dogmatiques-12/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Jan 2011 18:24:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos Combats]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau Paradigme]]></category>
		<category><![CDATA[conscience]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[nord-nord]]></category>
		<category><![CDATA[paradigme]]></category>

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		<description><![CDATA[Nos sociétés « modernes » sont confrontées à un tournant majeur et les choix actuellement pris sont clés, sinon cruciaux, pour assurer la pérennité de notre société et celle des générations futures. Une partie des problèmes réside dans notre consommation avec une lutte constante pour des prix bas, système cristallisé dans nos choix de production [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/01/bineuse_blog_altereco.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1194" title="bineuse_blog_altereco" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/01/bineuse_blog_altereco.jpg" alt="" width="390" height="255" /></a></p>
<p>Nos sociétés « modernes » sont confrontées à un tournant majeur et les choix actuellement pris sont clés, sinon cruciaux, pour assurer la pérennité de notre société et celle des générations futures.</p>
<p>Une partie des problèmes réside dans notre consommation avec une lutte constante pour des prix bas, système cristallisé dans nos choix de production agricole et notre consommation de biens alimentaires. <strong>Il devient dès lors primordial de proposer un modèle d’agriculture pérenne respectueux de l&#8217;environnement et de l’ensemble des intervenants notamment des agriculteurs et des consommateurs finaux.</strong></p>
<p>Un nouveau modèle qui doit également s’appuyer sur des valeurs alternatives, à celui dominant proposé actuellement, avec des solutions concrètes à un système en fin de cycle qui s’est construit pendant <strong>les 30 Glorieuses sur la production intensive et la rentabilité </strong>comme uniques critères. <strong>Si les solutions trouvées à cette époque nous ont portés, elles connaissent actuellement leurs limites. Le monde a changé et il faut adapter nos solutions.</strong></p>
<p><strong>Les solutions proposées doivent également reposer sur des valeurs « alternatives » aux approches actuelles trop souvent<span id="more-1193"></span> « dogmatiques ».</strong></p>
<p><strong><br />
Ci-dessous quelques approches dogmatiques auxquelles nous sommes très souvent confrontés  :<br />
</strong></p>
<p><strong><br />
<em>“Ce qui est produit doit l’être le moins cher possible pour proposer des produits aux prix les plus bas et ainsi favoriser la consommation ”</em></strong></p>
<p><span style="color: #008000;">La réflexion et les réponses apportées doivent nous emmener vers une notion de juste prix basé sur une valeur intrinsèque plutôt que de prix bas ou prix élevé.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><em>“ La rentabilité est l’unique critère de décision ”</em></span></strong><br />
<span style="color: #0000ff;"><br />
Au-delà de la rentabilité, d’autres critères doivent être pris en compte, notamment la dignité humaine et environnementale afin de ne pas tomber dans des aberrations (producteurs payés en dessous des coûts de production, des vaches qui deviennent carnivores, des saumons qui deviennent végétariens…).</span></p>
<p><span style="color: #0000ff;">La qualité et le plaisir gustatif doivent également être des critères clés ; un plaisir gustatif qui peut également nous guider vers une manière de nous alimenter simple, saine et nutritive.</span><br />
<span style="color: #000000;"><strong><em><br />
“ La compétition intensive et la sophistication des métiers est un élément clé de la performance dans nos sociétés ”</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;">C’est justement cette spécialisation et ce cloisonnement qui empêchent les acteurs de se rencontrer, et respecter l’ensemble des parties prenantes. Sortir d’une société cloisonnée revient à instaurer une énergie collective qui doit s’inscrire dans une dynamique territoriale au niveau des exploitations agricoles.<br />
</span><br />
<strong><span style="color: #000000;"><em>“ Nous serions maintenant des hommes évolués ”</em></span></strong></p>
<p><span style="color: #800000;">Le patrimoine alimentaire et culturel de l’humanité comporte également des solutions. Prendre en compte la mémoire collective revient également à respecter ce patrimoine. Une mémoire qui doit nous permettre de nous appuyer, dans le cas de l’agriculture, sur des savoirs empiriques tout en prenant en compte les innovations modernes, un des principes phares de l’agro-écologie.</span></p>
<p><strong>Nous vous exposerons bien d&#8217;autres approches dogmatiques dans un prochain post du blog&#8230;</strong></p>
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		<title>Le monstre doux…</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Oct 2010 15:51:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos Combats]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans son dernier essai « Le monstre doux », le constat du linguiste italien Raffaele Simone concernant nos sociétés et leurs évolutions est radical. Dans un entretien accordé au Monde Magazine*, il explique notamment comment il utilise le terme « monstre doux », pour qualifier nos sociétés européennes qui dériveraient doucement vers une nouvelle forme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1004" title="monstre_doux" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/10/monstre_doux.jpg" alt="monstre_doux" width="400" height="268" /></p>
<p>Dans son dernier essai « Le monstre doux », le constat du linguiste italien Raffaele Simone concernant nos sociétés et leurs évolutions est radical.<br />
Dans un entretien accordé au Monde Magazine*, il explique notamment comment il utilise le terme « monstre doux », pour qualifier nos sociétés européennes qui dériveraient doucement vers une nouvelle forme de domination qui s’ingère jusque dans la vie des citoyens ;<strong> sociétés qui tendent vers l’uniformisation et la radicalisation des idées au niveau des pouvoirs en place, via un autoritarisme qui dégrade les hommes sans les tourmenter.</strong></p>
<h3>L&#8217;endormissement de la conscience citoyenne&#8230;</h3>
<p>Sur ce dernier point, il s’inspire notamment d’Alexis de Tocqueville qui expliquait bien comment une foule de citoyens qui se sont, jadis, battus pour la liberté se transformerait en « une foule innombrable d’hommes semblables (…) qui tournent sans repos pour se procurer de petits et vulgaires<span id="more-1003"></span> plaisirs, (…) où chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée des autres ».<br />
Dans nos modes de vie urbains, accélérés, intensif et « hors sol », l’énergie restante dans le temps libre est effectivement souvent utilisée dans de nombreux loisirs afin de pouvoir se détendre et « enfin » trouver le repos. C’est souvent une course sans fin qui cache le manque de sens présent dans nos sociétés. <strong>C’est aussi et surtout un formidable manque d’énergie créatrice perdue et un endormissement des consciences citoyennes au jour le jour. </strong><br />
Selon Raffaele Simone, c’est notamment <strong>cet endormissement qui permet aux pouvoirs en place de connaître des dérives autoritaires sans rencontrer de réelle contestation. </strong></p>
<h3>L&#8217;insurrection des consciences !</h3>
<p>Ce phénomène est visible jusque dans nos actes de consommations. Nombre de personnes se plaignent de notre alimentation mais dans les actes concrets, il manque encore une réelle énergie pour transformer les pensées en acte citoyen. <strong>Nos sociétés pourraient changer rapidement si la contestation individuelle était transformée en énergie collective.</strong> Le cercle serait d’ailleurs vertueux, débouchant  sur un changement sociétal intérieur, créatif et pérenne. Mais réveiller nos consciences endormies demandent un réel effort au quotidien. C’est d’ailleurs pour une de ces raisons que <strong>Pierre Rabhi appelle l’ensemble des citoyens à une véritable insurrection des consciences.</strong></p>
<p><em>* Le monde magazine du samedi 11 septembre 2010. Entretien réalisé par Frédéric Joignot</em></p>
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		<title>Grandeur et décadence de la coopération Internationale</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/09/26/grandeur-et-decadence-de-la-cooperation-internationale/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Sep 2010 08:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>william</dc:creator>
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		<description><![CDATA[=== Suite à l’échec de Copenhague, il est compréhensible que le pessimiste l’emporte aujourd’hui. La communauté internationale semble décidément avoir du mal à agir pour lutter contre les problèmes environnementaux. En effet, malgré les efforts diplomatiques entrepris ces dernières années, les problèmes de pollution et d’extinction d’espèces n’arrêtent pas de s’amplifier. Face à ce constat, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ffffff;">===</span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-910" title="copenhague blog alter eco" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/09/copenhague-blog-alter-eco.jpg" alt="copenhague blog alter eco" width="400" height="233" /></p>
<p style="text-align: justify;">Suite à l’échec de Copenhague, il est compréhensible que le pessimiste l’emporte aujourd’hui.<strong> La communauté internationale semble décidément avoir du mal à agir pour lutter contre les problèmes environnementaux.</strong> En effet, malgré les efforts diplomatiques entrepris ces dernières années, les problèmes de pollution et d’extinction d’espèces n’arrêtent pas de s’amplifier.<br />
<strong>Face à ce constat, on dénonce des accords qui ne sont pas assez contraignants ou l’incapacité des Etats à respecter leurs engagements.  De ce fait, une certaine « fatigue diplomatique » s’installe au sein des populations.</strong> On se souvient tous des grandes messes médiatiques précédant chaque sommet international et dont le bilan se révèle au final bien décevant. <strong>A force de multiplier les désillusions, les citoyens ont tendance à se sentir déconnectés du contenu des négociations. </strong></p>
<h3 style="text-align: left;">Pourquoi les Etats s’engagent-ils ?</h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Si les Etats savent qu’ils ne seront pas capables de pouvoir tenir leurs engagements alors pourquoi s’engagent-ils ? </strong><br />
Selon Philippe LE PRESTRE (professeur de science politique à l’Université Laval, Québec), il y a plusieurs raisons à cela :<span id="more-906"></span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>L’intérêt particulier :</strong> certains Etats peuvent conclure que la réalisation de leurs objectifs nationaux dépendra des actions des autres Etats. <strong>Ils essayeront alors de faire adopter leurs propres valeurs et modèles par la communauté internationale.</strong> C’est  le cas des Etats-Unis qui est à l’origine de l’interdiction des substances qui appauvrissent la couche d’ozone.</li>
<p></p>
<li><strong>La défense :</strong> inversement certains Etats s’inquiètent des efforts d’autres Etats pour imposer leur modèle et objectifs politiques qui limiteraient du coup leur autonomie. <strong>Ils s’engagent alors dans la communauté internationale dans le but de protéger leurs intérêts et adoptent un comportement défensif.</strong> C’est le cas de la Chine.</li>
<p></p>
<li><strong>Les objectifs cachés :</strong> un groupe d’Etats cherchera <strong>à travers un engagement international, à obtenir le droit au développement, l’augmentation d’aides diverses et la reconnaissance de leur existence diplomatique. </strong>C’est le cas de nombreux pays en développement.</li>
<p></p>
<li><strong>L’intérêt collectif : </strong>enfin, les Etats peuvent être convaincus que la nature des problèmes, leur caractère transnational et l’interdépendance des solutions rendent urgente une coopération internationale pour l’intérêt de tous.  <strong>Cette volonté de ne pas se focaliser uniquement sur ses intérêts ou d’imposer son modèle prend son origine à l’intérieur même des pays à travers l’action d’associations environnementales jusqu’à la conviction profonde des dirigeants.</strong> C’est le cas des Etats qui jouissent d’une « certaine autonomie » comme les Etats Européens.</li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;">Interdépendance…</h3>
<p style="text-align: justify;">A partir de ce constat, on voit qu’<strong>au-delà des Etats une multitude d’acteurs (associations, ONG, personnalités etc…) peuvent influencer la politique environnementale et sociale mondiale. </strong> Le renforcement tant soit peu du droit international de l’environnement et du Développement Durable confirme cette tendance.<br />
<strong>Il est donc important à ce que</strong> <strong>la société civile à travers des mouvements écologiques soit pro actifs sur la construction d’accords facilitant le contrôle du comportement des Etats et des individus.</strong> En effet, le non-respect des accords internationaux n’est pas dû qu’au manque de volonté de la part des Etats. Il est aussi dû au manque de capacité humaines, administratives, scientifiques, financières et aussi à l’ignorance des mesures à prendre ou de la réalité des problèmes. Ainsi, <strong>ce qui doit l’emporter ce n’est ni le pessimiste, ni l’optimisme mais la volonté d’Agir</strong>. <strong> Nous avons tous un rôle important à jouer dans la coopération internationale. </strong> A travers nos comportements quotidiens, notre manière de consommer,<strong> notre soutien aux acteurs engagé (associations locales/nationales/internationales, ONG, experts en environnement, scientifiques etc…)</strong>, nous pouvons faire pression sur les Etats et <strong>surtout leur apporter des solutions pour Agir.</strong><br />
<strong><br />
Nous sommes tous interdépendants. Les actions de chacun ont une incidence sur l’avenir de tous. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Pour aller plus loin :<br />
« <a title="Protection de l'environnement et relations internationales" href="http://www.amazon.fr/Protection-lenvironnement-relations-internationales-l%C3%A9copolitique/dp/2247059953" target="_blank">Protection de l’environnement et relations internationales</a> »  de Philippe LE PRESTRE</em> </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La culture de la betterave…</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/09/18/la-culture-de-la-betterave%e2%80%a6/</link>
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		<pubDate>Sat, 18 Sep 2010 08:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos Combats]]></category>
		<category><![CDATA[petits producteurs]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1955, Lévi Strauss dans « Tristes Tropiques » définissait notre civilisation en la comparant à la culture de la betterave (cf. citation en fin de post). Cette dernière représentant notamment l’uniformisation de la pensée dans nos modes de vies occidentales. Paradoxalement, si nos modes de vie modernes deviennent effectivement uniformisés dans l’ensemble, on observe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: center"><img class="aligncenter size-full wp-image-883" title="Different" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/09/Different.jpg" alt="Different" width="400" height="250" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>En 1955, Lévi Strauss dans « Tristes Tropiques » définissait notre civilisation en la comparant à la culture de la betterave</strong> (cf. citation en fin de post). Cette dernière représentant notamment l<strong>’uniformisation de la pensée dans nos modes de vies occidentales</strong>. Paradoxalement,<strong> si nos modes de vie modernes deviennent effectivement uniformisés dans l’ensemble</strong>, on observe en même temps pour toutes les parties prenantes une sophistication dans les différents domaines qu’ils soient artistiques, économiques ou encore politiques…</p>
<p style="text-align: left;">Cette spécialisation aboutit sur un cloisonnement des différents réseaux et donnent une culture globale sans goût et sans réelle complexité. Au bonheur individuel et collectif, chacun poursuit des buts divers et variés ayant perdu celui même plus global de <span id="more-882"></span>l’épanouissement des individus contre une course effrénée à l’enrichissement.</p>
<h3 style="text-align: left;">Des petits producteurs épanouis&#8230;</h3>
<p style="text-align: left;">Pourtant, les visites de petits producteurs dans les pays du sud sont riches d’enseignements par rapport aux éléments ci-dessus :</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: left;">On trouve encore l’exemple de sociétés qui ont réussi à garder au moins localement dans la vie quotidienne une respiration entre l’économie, les arts ou encore le domaine politique ; sociétés dans lesquelles se dégagent globalement une harmonie (au moins extérieure) dans les rapports de la vie journalière.</div>
</li>
<p> </p>
<li>
<div style="text-align: left;">Sur le bonheur et l’épanouissement intérieur, deux éléments sont également frappants :</div>
</li>
</ul>
<ol>
<li>
<div style="text-align: left;">Les producteurs qui sont écrasés par un système intensif et qui ne peuvent se projeter dans l’avenir notamment dans l’éducation de leur enfant n’ont pas confiance en eux et encore moins dans l’avenir.</div>
</li>
<p> </p>
<li>
<div style="text-align: left;">Par contre ceux qui ont une rémunération digne et qui respectent leur environnement dégagent une noblesse et un bien être intérieur que l’on rencontre rarement dans nos sociétés dites modernes. Avec par ailleurs des jugements plein de bon sens sur l’ensemble des questions soulevées.</div>
</li>
</ol>
<p style="text-align: left;">Il y aurait donc entre les personnes écrasées sous le manque de moyen et de dignité ou nos sociétés trop riches de tout, un espace pour une vie connectée avec son environnement qui donne des personnes réellement épanouies au quotidien. C’est en tout cas l’exemple concret que nous montre les petits producteurs que nous rencontrons au cours de nos voyages…</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Extrait Tristes Tropiques 1955</strong><em><strong> « L&#8217;humanité s&#8217;installe dans la mono-culture; elle s&#8217;apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat. »</strong></em></p>
]]></content:encoded>
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