Nos Combats
L’entrepreneuriat social : le moteur du changement !
Tags : conscience, consommation, développement durable, équitable

On peut parfois avoir le sentiment d’un décalage entre l’envie d’agir, de changer notre société et la difficulté de le faire concrètement. Pourtant, à tous les niveaux, des changements sont possibles et les véritables freins résident dans les croyances ou les incapacités à imaginer des modèles différents.
Un argument que l’on peut facilement imaginer est la justification d’un modèle pour subsister dans un monde de compétition intensive. Si je suis le patron d’une grande multinationale et que pour subsister, je dois être aussi rentable que mon principal concurrent, alors mes actes sont justifiés… Une des conséquences directes est la sauvegarde de milliers d’emplois.
Et pourtant… Cela pose de nombreuses questions notamment sur la justification de modèles dont les inconvénients sont souvent devenus supérieurs aux avantages, notamment l’impact de ces modèles sur les populations du sud et leur maintien dans des situations d’extrême précarité. Une autre question peut porter également sur le changement à venir dans notre monde : est-ce que les multinationales auront la capacité à se régénérer de l’intérieur ou alors le changement viendra d’une minorité notamment via l’entreprenariat social ; minorité qui parviendra à grossir et mettre en place une autre vision du monde.
On se doute de quel côté penchent nos convictions. Mais parfois Lire la suite →
A la croisée des chemins
Tags : conscience, consommation, paradigme, société, solidarité

L’idée de solidarité est une belle idée. Celle-ci peut paraître assez désuète mais elle est en réalité essentielle au vivant. C’est à partir de cette idée que prend naissance le Développement Durable qui regroupe à la fois la solidarité géographique (entraide entre les individus) mais aussi la solidarité temporelle (prise en compte des générations futures).
Cette notion de solidarité spatio-temporelle implique une prise de conscience de l’interdépendance existant entre les êtres vivants et du fragile équilibre duquel résulte la vie sur Terre. La notion d’interrelation est spontanément présente dans la pensée « sauvage » alors que nous avons, dans nos sociétés, développé un système de pensée dichotomique. Dès lors, nous avons de la Nature une vision uniquement utilitaire.
Jamais dans l’Histoire, l’Homme n’a été autant coupé de la Nature. La grande affaire de notre époque réside dans Lire la suite →
Pour une économie altruiste

Dans notre culture occidentale, un thème récurrent concerne la nature bonne ou mauvaise de l’homme. Avec des philosophes ayant considéré que l’homme était bon par nature et que c’est la société qui l’a pervertie (Rousseau), d’autres partant du principe que c’est justement la société, la culture, l’éducation, qui « humanise » l’homme (Voltaire). Notre nature, hors visée historique de la société ci-dessus, a pourtant l’air de comporter les deux facettes.
Nous sommes chacun capables de céder à la colère ou faire preuve à d’autres moments d’empathie, d’altruisme. Et si les deux sont présents en nous, il semble donc possible de cultiver les émotions dites positives ou celles dites négatives. Ce qu’explique très bien la vision pragmatique du bouddhisme. Les qualités altruistes peuvent se cultiver et se renforcer quotidiennement en chaque individu via la méditation et/ou des actes concrets. Et si nous redécouvrons, pour beaucoup, en ce moment, cette aspiration, il serait également temps de passer de cette aspiration individuelle à une aspiration collective. Pour que ce ruisseau devienne un fleuve puissant dans notre société et la change de l’intérieur… Lire la suite →
Il était minuit cinq à Bhopal…

Minuit cinq dans la nuit du 2 au 3 décembre 1984. Un foudroyant nuage de gaz toxique s’échappe d’une usine américaine de pesticides construite au cœur de l’ancestrale ville indienne de Bhopal. Il fait entre seize et trente mille morts et cinq cent mille blessés. C’est la plus meurtrière catastrophe industrielle de l’histoire…
Dominique Lapierre et Javier Moro retracent l’histoire de cette tragédie dans le livre « Il était minuit cinq à Bhopal ». On comprend à la lecture de ce livre comment une telle catastrophe a pu arriver. Comment des hommes, d’une société multinationale, Carbide, construisent une « magnifique usine » à la pointe de la technologie en pensant pouvoir apporter aux paysans indiens des pesticides et leur permettre de sortir de la misère. Ils sont convaincus de bien faire et la promesse d’un marché gigantesque, justifie, à leurs yeux, cet investissement. Mais l’usine n’apporte finalement pas Lire la suite →







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