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	<title>Alter Eco - Commerce Equitable &#187; Green is Beautiful</title>
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		<title>Quand l&#8217;écologie devient une mode</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 07:39:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green is Beautiful]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
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		<description><![CDATA[Terme de plus en plus tendance dans l’ensemble des pays riches, l’écologie est aujourd’hui considérée comme une philosophie de vie qui consiste à intégrer le respect de l’environnement dans sa vie de tous les jours. L’écolo, comme il est aujourd’hui convenu de l’appeler, correspond donc à celui qui respecte son environnement et, par extension, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Terme de plus en plus tendance dans l’ensemble des pays riches, l’écologie est aujourd’hui considérée comme une philosophie de vie qui consiste à intégrer le respect de l’environnement dans sa vie de tous les jours. L’écolo, comme il est aujourd’hui convenu de l’appeler, correspond donc à celui qui respecte son environnement et, par extension, qui veille à la survie du vivant (dont l’Homme).  La question qui vient alors consiste à se demander quels sont encore les freins à l’écologise et ainsi d’essayer de discerner quel peut être l’avenir de ce courant de pensée et d’action.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Du traité de Rome se questionnant sur les limites de la croissance économique à la diffusion dans tous les cinémas du film Home en passant par les luttes sur le plateau du Larzac, le développement durable et une de ses composantes essentielles, l’écologie, sont aujourd’hui en passe de devenir une véritable mode. Quoi de plus tendance qu’une paire de chaussures ayant contribué à la plantation d’arbres, qu’un tee-shirt en coton biologique ou qu’une lampe torche à énergie solaire ? Tout cela est admirable et porteur d’espoir : il semble que l’humanité soit en train de prendre conscience que, sans l’environnement, l’Homme court à sa perte. Cependant, on peut aussi se demander si ces achats ne résultent pas plutôt de la même frustration créée par les industriels que celle qui nous entraîne à consommer de manière irraisonnée ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Dans la réponse à cette question réside la pérennité des comportements actuels face à l’écologie. La prise de conscience de l’environnement dans l’acte d’achat est elle en train de devenir une mode qui, par définition, finira par s’essouffler ou bien l’écologie est elle en train de structurer un nouveau paradigme économique dans lequel au coût économique du bien viendra se rajouter l’impact sur l’environnement dans l’arbitrage des consommateurs ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">C’est à ce stade du raisonnement que prend place la notion d’écologie profonde qui consiste non pas à évaluer a posteriori l’impact sur l’environnement d’un produit mais plutôt à prendre a priori en compte la capacité de la nature à nous fournir tel ou tel bien. Cette écologie profonde est atteignable par la démocratisation à grande échelle du développement durable qui passe par son acceptation en tant que pratique sociale (par le biais de la mode). Il semble donc bon que l’écologie devienne aujourd’hui une mode mais il faut veiller à ce que cette tendance de fond se traduise par une transition vers une écologie profonde et arrive à s’émanciper de son caractère éphémère (quoi de moins durable qu’une mode ?).</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">
<p>Cette vigilance appartient à chacun d’entre nous : transformer l’essai est aujourd’hui essentiel et il est primordial que la mode du « vert » donne naissance à des considérations bien plus structurelles. Si l’utopie correspond à un état de la nature humaine non encore réalisé mais envisagé alors, oui, l’écologie</p>
<p>profonde est une utopie. Ensemble faisons en une réalité.</p></div>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-782" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; border: 0px initial initial;" title="ecologie" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/07/ecologie.jpg" alt="ecologie" width="440" height="235" /></p>
<p>Terme de plus en plus tendance dans l’ensemble des pays riches, l’écologie est aujourd’hui considérée comme une philosophie de vie qui consiste à intégrer le respect de l’environnement dans sa vie de tous les jours. L’écolo, comme il est aujourd’hui convenu de l’appeler, correspond donc à celui qui respecte son environnement et, par extension, qui veille à la survie du vivant (dont l’Homme).  La question qui vient alors consiste à se demander quels sont encore les freins à l’écologie et ainsi d’essayer de discerner quel peut être l’avenir de ce courant de pensée et d’action.</p>
<p>Du traité de Rome se questionnant sur les limites de la croissance économique à la diffusion dans tous les cinémas du film Home en passant par les luttes sur le plateau du Larzac, le développement durable et une de ses composantes essentielles, l’écologie, sont aujourd’hui en passe de devenir une véritable mode. Quoi de plus tendance qu’une paire de chaussures ayant contribué à la plantation d’arbres, qu’un tee-shirt en coton biologique ou qu’une lampe torche à énergie solaire ? Tout cela est admirable et porteur d’espoir : il semble que l’humanité soit en train de prendre conscience que, sans l’environnement, l’Homme court à sa perte. Cependant, on peut aussi se demander si ces achats ne résultent pas plutôt de la même frustration créée par les industriels que celle qui nous entraîne à consommer de manière irraisonnée.</p>
<p>Dans la réponse à cette question réside la pérennité des <span id="more-781"></span>comportements actuels face à l’écologie. La prise de conscience de l’environnement dans l’acte d’achat est elle en train de devenir une mode qui, par définition, finira par s’essouffler ou bien l’écologie est elle en train de structurer un nouveau paradigme économique dans lequel au coût économique du bien viendra se rajouter l’impact sur l’environnement dans l’arbitrage des consommateurs ?</p>
<p>C’est à ce stade du raisonnement que prend place la notion d’écologie profonde qui consiste non pas à évaluer a posteriori l’impact sur l’environnement d’un produit mais plutôt à prendre a priori en compte la capacité de la nature à nous fournir tel ou tel bien. Cette écologie profonde est atteignable par la démocratisation à grande échelle du développement durable qui passe par son acceptation en tant que pratique sociale (par le biais de la mode). Il semble donc bon que l’écologie devienne aujourd’hui une mode mais il faut veiller à ce que cette tendance de fond se traduise par une transition vers une écologie profonde et arrive à s’émanciper de son caractère éphémère (quoi de moins durable qu’une mode ?).</p>
<p>Cette vigilance appartient à chacun d’entre nous : transformer l’essai est aujourd’hui essentiel et il est primordial que la mode du « vert » donne naissance à des considérations bien plus structurelles. Si l’utopie correspond à un état de la nature humaine non encore réalisé mais envisagé alors, oui, l’écologie profonde est une utopie. Ensemble faisons en une réalité.</p>
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		<title>Cet été j’ai testé pour vous… le scooter électrique !</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jul 2010 13:45:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[Green is Beautiful]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[
Bien sûr j’aurais pu acheter une bicyclette. Mais un vélo c’est tout de même encore mieux quand on n’a pas besoin de pédaler. J’ai donc fait le grand saut en me portant acquéreur d’un petit scooter électrique. Retour d’expérience après une première journée à tester la bête.
40 Km/h, c’est bien suffisant, surtout quand on sait que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img title="Scooter Electrique testé par Eric" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/07/Scooter.jpg" alt="Scooter Electrique testé par Eric" width="440" height="250" /></p>
<p>Bien sûr j’aurais pu acheter une bicyclette. Mais un vélo c’est tout de même encore mieux quand on n’a pas besoin de pédaler. J’ai donc fait le grand saut en me portant acquéreur d’un petit scooter électrique. Retour d’expérience après une première journée à tester la bête.</p>
<p><strong>40 Km/h, c’est bien suffisant, surtout quand on sait que la vitesse moyenne du trafic automobile parisien est de 15,9 km/h</strong>. Bien sûr, pas question d’aller sur l’autoroute et, de toute façon, les 40 km d’autonomie ne permettraient pas d’aller bien loin ! Il s’agit donc d’un petit engin à moteur électrique (non polluant, contrairement aux moteurs thermiques fortement émetteurs de CO2) pour une utilisation intra urbaine exclusivement. Au-delà de l’avantage écologique que ce type de véhicule représente, ce qui frappe en premier lieu c’est le silence ! Fini le cri strident du petit moteur 50cc, fini le bourdonnement viril d’une grosse cylindrée… on n’entend rien (ce qui peut d’ailleurs parfois étonner certains piétons imprudents). La chaîne mal graissée d’une bicyclette ferait plus de bruit que le petit sifflement imperceptible du moteur électrique. Zéro pollution, zéro bruit, zéro odeur de gasoil, voilà d’ores et déjà quelques bons points pour notre scooter électrique.</p>
<p><span id="more-768"></span><strong>Oublier la conduite « livreur de pizza », on se détend</strong>. Parmi les points faibles des modèles électriques : l’autonomie. Il faut donc repenser sa façon de « piloter » afin de consommer un minimum d’énergie et ainsi optimiser la durée de vie de la batterie et la santé du petit moteur. Ce dernier se coupe automatiquement à l’arrêt et lorsqu’on relâche l’accélérateur. En roue libre, une dynamo va permettre à la batterie de se recharger (très faiblement) comme une grande. Il faut donc anticiper les ralentissements du trafic, les feux qui passent au rouge et ne pas accélérer à fond tout le temps. Un petit coup de pédale (oui mon scooter a des pédales !) pour donner un coup de main à l’engin dans le col du Tourmalet est apprécié par le moteur électrique de 800W. Que les plus pressés se réjouissent, le test a été fait hier : avec les feus, le trafic et les stops, la plus grosse des motos vous mettra certainement 200 m dans la vue quand la lumière rouge s’éteindra pour que la verte prenne le relai, mais c’est avec un malin plaisir et le sourire aux lèvres que 500m plus loin vous la rejoindrez au feu suivant … sans faire un bruit.</p>
<p><strong>Bien sûr le modèle en question est probablement le plus petit du marché, on y monte seul. </strong>Mais il a par ailleurs l’avantage d’être muni d’une batterie Lithium amovible qu’on recharge à la maison, contrairement aux modèles plus performants qu’on doit impérativement charger sur secteur en tirant une rallonge du 4<sup>ème</sup> étage ou, pour les plus chanceux, en trouvant une borne de rechargement pour véhicules électriques. Le coût en terme de consommation d’énergie ? Autour de 0,20 euros les 100 Km… qui dit mieux ? L’achat d’un tel scooter coûte entre 1000 et 9000 euros (pour les plus performants), vous vous en doutez, le modèle évoqué ici est clairement dans la fourchette basse ! La Mairie de Paris a eu la bonne idée de proposer une subvention de 400 euros pour tous ceux qui veulent passer à l’électrique, à condition d’être parisien. Gageons que des initiatives similaires seront prochainement (si ce n’est pas déjà le cas) appliquées par d’autres grandes villes de France.</p>
<p><strong>Un petit bémol qu’on ne peut oublier</strong>, en France la production d’électricité est majoritairement issue du nucléaire et nous n’avons toujours pas trouver de moyen pertinent, sûr et durable de gérer la fin de vie des déchets radioactifs. De la à dire que je roule au nucléaire il n’y a malheureusement qu’un pas. A voir donc si je ne peux pas à terme, devenir énergétiquement positif avec des panneaux solaires cousus sur la chemise, ce qui résoudra en plus le problème de l’autonomie…</p>
<p>Aussi utile et pratique que ce petit scooter puisse être, il ne doit cependant pas faire oublier que le vélo reste le moyen le plus écologique, économique … et sportif pour se déplacer !</p>
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		<title>La Nature a certainement déjà la solution&#8230;</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/07/02/la-nature-a-certainement-deja-la-solution/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 08:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green is Beautiful]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[
Le biomimétisme consiste à s’inspirer des propriétés du vivant et des écosystèmes afin d’adapter ces solutions aux organisations et innovations technologiques humaines. Il s’agit donc de puiser dans l’extraordinaire savoir-faire de la nature et d’apprendre de celle-ci, d’en tirer profit (au bon sens du terme, la notion de profit étant bien souvent connotée négativement). L’illustration [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-737 aligncenter" title="Biomimicry Institute" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/07/biomimicryed03.jpg" alt="Biomimicry Institute" width="440" height="220" /></p>
<p>Le biomimétisme consiste à s’inspirer des propriétés du vivant et des écosystèmes afin d’adapter ces solutions aux organisations et innovations technologiques humaines. Il s’agit donc de puiser dans l’extraordinaire savoir-faire de la nature et d’apprendre de celle-ci, d’en tirer profit (au bon sens du terme, la notion de profit étant bien souvent connotée négativement). L’illustration la plus parlante, en tout cas la plus communément évoquée, est le Velcro, directement inspiré de la bardane, une plante dotée de petits crochets à son extrémité. Plus largement on peut aisément constater la capacité du vivant et des écosystèmes à réaliser de véritables prouesses en terme d’adaptation et d’ingéniosité, rivalisant ainsi avec les innovations technologiques des scientifiques les plus aguerris (régulation thermique, aérodynamisme, adaptation au changement climatique, éco-habitat,…).</p>
<p><span id="more-734"></span>L’opposition entre l’Homme et la Nature est devenue la règle au fur et à mesure que nous découvrions les richesses matérielles de notre planète. Il faut, au détriment de l’environnement, trouver plus, creuser plus profond, assoiffer notre planète pour satisfaire nos besoins. La Nature ne doit pas être considérée uniquement sous le prisme de la seule ressource physique. Nous devons en tirer un profit immatériel, une sagesse qui nous dépasse et nous intègre à la fois et avoir la lucidité d’utiliser cette connaissance universelle pour améliorer nos modes de fonctionnement, d’échanges et de communication.</p>
<p>Nombreux sont ceux qui déjà se penchent plus précisément sur ce que la Nature peut nous enseigner, comme <a href="http://www.biomimicryinstitute.org/">Biomimicry Institute</a> , ou le concept de « Cradle to Cradle » (du berceau au berceau) qui propose une théorie d’éco-conception se basant sur la récupération et la réutilisation permanente des matières y compris des déchets, à l’image d’un écosystème dans lequel les déchets des uns vont servir d’alimentation, d’habitat aux autres. Aux Pays-Bas, la ville de Venlo qui atteint les 100 000 habitants a indiqué vouloir être la première ville 100% « Cradle to Cradle » d’ici 2012. Un retour à une organisation plus organique directement inspirée du vivant.</p>
<p>Nous gagnerons sans aucun doute à nous retrouver en la Nature. D’ailleurs elle n’est pas dissociable de l’Homme. Nous opposons trop souvent ces deux entités, alors qu’il est évident que tout ce que nous sommes, ce que nous créons, ce que nous serons, est essentiellement et inévitablement… la Nature.</p>
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		<title>Roulez au fumier !?</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/01/29/roulez-au-fumier/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Jan 2010 18:37:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>william</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
On n’en finit plus avec les avancées technologiques… On vous présentait récemment l’Eole Water, éolienne transformant l’air en eau potable, les arbres artificiels capteurs de CO2, voici maintenant un  nouveau « biocarburant » produit à partir de microbes !
On se croirait tout droit sorti du film « Retour vers le futur »,  rappelez-vous la Deloréanne volante qui fonctionnait à partir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-496" title="retour vers le futur2" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/01/retour-vers-le-futur2.jpg" alt="retour vers le futur2" width="400" height="219" /></p>
<p style="text-align: left;">On n’en finit plus avec les avancées technologiques… On vous présentait récemment l’Eole Water, éolienne transformant l’air en eau potable, les arbres artificiels capteurs de CO2, voici maintenant un  nouveau « biocarburant » produit à partir de microbes !</p>
<p style="text-align: left;">On se croirait tout droit sorti du film « Retour vers le futur »,  rappelez-vous la Deloréanne volante qui fonctionnait à partir de déchets ménagers dans le deuxième film de la saga.</p>
<p style="text-align: left;">Cette invention mise au point par un biologiste français consiste en une reprogrammation des gènes contenus dans des micro-organismes. Présent dans les végétaux, la mélasse, le fumier, les déchets ménagers, ces micro-organismes sont ensuite transformés en un<span id="more-495"></span> biocarburant compatible avec tous les moteurs actuels. Ce carburant n’ajoute pas de carbone dans l’atmosphère et pourrait être produit en grande quantité à un prix défiant celui du pétrole. Il faut attendre encore deux à trois ans pour voir si le système peut être appliqué à l’échelle industrielle.</p>
<p style="text-align: left;">Ce nouveau carburant se veut être une évolution majeure face aux biocarburants de « première génération » tel que l’éthanol et le biodiesel qui n’ont rien de vraiment écologique puisque les dommages collatéraux pour la production de soja ou betteraves sont nombreux : déforestation, utilisation de pesticides, d’OGM… Et pourtant ces cultures n’ont cessé de s’étendre ces dernières années.</p>
<p style="text-align: left;">Face à l’épuisement des gisements de pétrole,  il est compréhensible que l’homme veuille sans cesse développer à tout va de nouvelles technologies renouvelables et non polluantes…</p>
<p style="text-align: left;">On a ainsi développé le solaire et l’éolien mais on s’est vite rendu compte que ça n’apportait pas suffisamment de rendement (du moins pour l’instant…) et que cela s’avère assez coûteux. On s’est alors tourné une nouvelle fois vers le nucléaire et certains sont même allés à le classer comme énergie propre (ils ont sans doute oublier la question des déchets nucléaires) ! On a alors développé l’éthanol et le biodiesel, croyant bien faire mais au final cela se révèle destructeur pour les sols. Les initiatives « pour des énergies propres » fusent actuellement et même si nous pouvons espérer des carburants plus respectueux de l’environnement, nous ne pourrons pourtant pas faire l’économie d’un mode de réflexion plus profond sur nos modes de vie.</p>
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		<title>Lutter contre le réchauffement climatique avec des arbres artificiels ???</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2010/01/05/lutter-contre-le-rechauffement-climatique-avec-des-arbres-artificiels/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 18:14:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>william</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green is Beautiful]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[énergie renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
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Après l&#8217;Eole Water (l’éolienne qui transforme l’air en eau potable), nous vous présentons maintenant les arbres artificiels capteurs de CO2 ! Cette solution imaginée par Klaus Lackner, chercheur américain à l’Université de Columbia, est présentée comme l’un des meilleurs moyens pour stopper le réchauffement climatique. Chaque arbre éliminerait 10 tonnes de CO2  par jour, soit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-409  aligncenter" title="arbre artificiel" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2010/01/arbre-artificiel2.jpg" alt="arbre artificiel" width="350" height="197" /></p>
<p>Après l&#8217;<a title="http://blog.altereco.com/2009/10/14/eole-water-l%E2%80%99eolienne-qui-transforme-l%E2%80%99air-en-eau-potable/" href="http://blog.altereco.com/2009/10/14/eole-water-l%E2%80%99eolienne-qui-transforme-l%E2%80%99air-en-eau-potable/" target="_blank">Eole Water</a> (l’éolienne qui transforme l’air en eau potable), nous vous présentons maintenant les arbres artificiels capteurs de CO2 ! Cette solution imaginée par Klaus Lackner, chercheur américain à l’Université de Columbia, est présentée comme l’un des meilleurs moyens pour stopper le réchauffement climatique. Chaque arbre éliminerait 10 tonnes de CO2  par jour, soit 3 650 tonnes chaque année, soit l’équivalent des émissions de 20 000 voitures ! On vous passe le détail du fonctionnement<strong>*</strong> et des doutes sur la réelle efficacité du système… Ce n’est point le sujet du post.</p>
<p>Ce qui nous interpelle, c’est que les solutions pour lutter contre le réchauffement existent et sont clairement identifiées : reforestation, déforestation évitée, adopter des modes de vie plus respectueux de l’environnement… Et le génie de<span id="more-404"></span> l’homme devrait maintenant être mis au service d’une volonté commune pour préserver notre biodiversité dont l’homme fait partie (cf. <a title="http://blog.altereco.com/2010/01/01/lhomme-au-coeur-de-la-biodiversite/" href="http://blog.altereco.com/2010/01/01/lhomme-au-coeur-de-la-biodiversite/" target="_blank">post &laquo;&nbsp;L&#8217;Homme au coeur de la biodiversité&nbsp;&raquo;</a>).</p>
<p>Penser que la solution doit être artificielle (au sens étymologique du terme : non naturel et fabriqué par la main de l’homme), c’est ne pas comprendre la profonde remise en question que nous devons tous faire et fuir les responsabilités auxquelles nous avons à faire face.</p>
<p>On oublie trop souvent que les arbres n’interviennent pas uniquement dans le stockage du carbone (ne les réduisons pas à cette pure utilité technique) mais comme un élément clé d’un écosystème : condensation qui forme les nuages, émissions de bactéries en forêt tropicale autour desquelles se forment les gouttes de pluie. Outre la liste qui pourrait faire 3 pages, les exemples précédents montrent que les forêts tropicales sont la climatisation de notre monde. Sans arbre, notre monde tel que nous le connaissons n’existerait pas. Mais prenons garde, la Terre n’a pas forcément besoin de nous pour s’autoréguler : si notre espèce devient un parasite pour l’écosystème, alors notre survie pourrait être menacée (lire à ce sujet La théorie de Gaia de James Lovelock). Arrêtons donc de chercher les solutions car elles sont déjà présentes : dans un premier temps, dans le changement de nos mentalités, et bien sur, dans un second temps, via une vie plus respectueuse de notre écosystème… Nous devons nous réconcilier avec Dame Nature, prendre soin d’elle, la respecter et vivre en harmonie avec elle.</p>
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<p style="text-align: left;"><strong>*</strong><a title="http://www.lefigaro.fr/vert/2009/08/27/01023-20090827ARTFIG00506-des-arbres-artificiels-contre-le-rechauffement-climatique-.php" href="http://www.lefigaro.fr/vert/2009/08/27/01023-20090827ARTFIG00506-des-arbres-artificiels-contre-le-rechauffement-climatique-.php" target="_blank"> Lire l&#8217;article du Figaro expliquant le fonctionnement des arbres artificiels.</a></p>
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		<title>Eole Water, l’éolienne qui transforme l’air en eau potable !</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 11:21:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>william</dc:creator>
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		<category><![CDATA[énergie renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[éolienne]]></category>
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Non ce n’est pas une blague, c’est même une société bien de chez nous basée dans les Alpes de Haute Provence qui l’a mise en place ! La société Eole Water fabrique de l’eau à partir du vent ! Cette technologie unique est le fruit de 10 ans de recherche et de développement.
En effet, l’atmosphère terrestre est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-91 aligncenter" title="eolewater" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2009/10/eolewater.jpg" alt="eolewater" width="250" height="187" /></p>
<p>Non ce n’est pas une blague, c’est même une société bien de chez nous basée dans les Alpes de Haute Provence qui l’a mise en place ! La société Eole Water fabrique de l’eau à partir du vent ! Cette technologie unique est le fruit de 10 ans de recherche et de développement.</p>
<p>En effet, l’atmosphère terrestre est chargée d’humidité, c’est donc une immense réserve d’eau douce. L’Eole water utilise simplement l’énergie du vent pour liquéfier cette vapeur d’eau. Elle aspire l’air, qui est refroidi grâce à l’électricité générée par le vent, la vapeur d’eau est condensée puis filtrée. <span id="more-90"></span>Voilà, l’eau qui en découle est prête à laconsommation ! Etant donné que le vent est le seul consommable, ce processus n’implique aucun rejet de CO2.</p>
<p>Ces éoliennes sont conçues pour fonctionner pendant plus de 15 ans et sont entièrement recyclables. La capacité maximum est d’environ de 50 litres par jour à 24 mètres et de plusieurs milliers de litres d’eau par jour en zone côtière. Tout dépend du vent et du climat de la zone où sont disposées les éoliennes. Son inventeur Marc Parent assure qu’il est possible de récupérer jusqu’à 1000 litres d’eau par jour.</p>
<p>Marc Parent a pour objectif la démocratisation de ces éoliennes sans impact sur l’environnement afin de pouvoir la rendre plus accessible et permettre ainsi l’accès à l’eau potable pour tous.</p>
<p>Aurait-on trouvé la solution miracle pour faire face aux sécheresses?</p>
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