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	<title>Alter Eco - Commerce Equitable &#187; Alter Reportages</title>
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	<description>Le Blog - blog.altereco.com</description>
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		<title>Le Carnet de Voyage de Didier au Pérou ! 2/3</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2012/02/01/le-carnet-de-voyage-de-didier-au-perou-23/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 15:10:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>didier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture familiale]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[petits producteurs]]></category>

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		<description><![CDATA[14 rencontres – mille et un souvenirs, c’est peut être ça la saveur du café « C’était un peu un rêve d’ado d’aller rencontrer ces petits producteurs qui occupent tant mon quotidien. J’allais enfin arrêter de parler au futur… » Alors pourquoi faire tout ce chemin ? D’abord et sans aucun doute : par curiosité, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.altereco.com/2012/02/01/le-carnet-de-voyage-de-didier-au-perou-23/photo-2/" rel="attachment wp-att-2180"><img class="aligncenter size-full wp-image-2180" title="photo" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2012/02/photo.jpg" alt="" width="390" height="279" /></a></p>
<h2></h2>
<h2>14 rencontres – mille et un souvenirs, c’est peut être ça la saveur du café</h2>
<p>« C’était un peu un rêve d’ado d’aller rencontrer ces petits producteurs qui occupent tant mon quotidien. J’allais enfin arrêter de parler au futur… »</p>
<h2>Alors pourquoi faire tout ce chemin ?</h2>
<p>D’abord et sans aucun doute : par curiosité, ensuite parce que le café est un produit que je consomme beaucoup (sans doute trop), aussi il faut bien le reconnaître, c’est la première porte d’entrée dans le commerce équitable. Le café représente ainsi en volume et en valeur  le 1er produit vendu dans ce schéma commercial différent alors que Mondialement il s’agirait du second produit le  plus consommé.</p>
<p>J’ai consacré une série d’article sur le site ekitinfo.org afin de vous éclairez sur la situation mondiale du<span id="more-2179"></span> café, et vous apporter quelques éléments de réponse sur la transformation du café, sa récolte et bien entendu sa commercialisation.</p>
<p><strong><a title="ekitinfo" href="http://www.ekitinfo.org/journal/perou-%C2%AB-a-la-decouverte-du-cafe-%C2%BB" target="_blank">Cliquez ici pour lire les articles !</a></strong></p>
<h2>Pourquoi ces petits producteurs ?</h2>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.altereco.com/2012/02/01/le-carnet-de-voyage-de-didier-au-perou-23/photo2/" rel="attachment wp-att-2181"><img title="photo2" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2012/02/photo2.jpg" alt="" width="390" height="280" /></a></p>
<p>Bien que le commerce équitable ne représente que 0.02% de la totalité des échanges commerciaux mondiaux, les petits producteurs eux sont innombrables. Malheureusement ils ne sont pas tous traités équitablement.</p>
<p>Parce que je suis utopiste et donc d’une nature optimiste, j’ai pu aller à la rencontre de ceux que l’on considère comme « les piliers d’un nouveau mode de production : plus humain  et plus naturel ».</p>
<p>Et puis on pourrait avoir tendance à l’oublier, mais rares sont encore les entreprises qui utilisent les matières premières existantes en commerce équitable, alors qu’elles sont innombrables… C’était donc avec une certaine fierté que je prenais ma mission à cœur : ramener des infos toutes fraîches sur une des coopératives équitables parmi les mieux connues, mais aussi parmi les plus éloignée.</p>
<h2>Comment se sont passées ces rencontres ?</h2>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.altereco.com/2012/02/01/le-carnet-de-voyage-de-didier-au-perou-23/photo3/" rel="attachment wp-att-2182"><img class="aligncenter size-full wp-image-2182" title="photo3" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2012/02/photo3.jpg" alt="" width="331" height="237" /></a></p>
<p>J’ai donc passé 6 jours au plus proches des producteurs, enchainant les visites d’entrepôts, les repas avec les uns, les cafés avec les autres, les rencontres dans les champs et bien sur la découverte des familles.<br />
Les deux premiers jours j’ai visité essentiellement les producteurs autour de la région de Quillabamba, visitant entre autre le siège de Cocla dans cette ville.</p>
<p>Première surprise : <strong>Cocla représente  30% du café de toute la région qui est exporté ! Donc il y aurait au total plus de 15 000 producteurs dans cette région</strong> qui me semble pourtant si isolée et enclavée… Comment s’en sortent-t-ils ?</p>
<p>Enfin les 4 derniers jours je suis allé un peu plus loin, entre Santa Teresa et Santa Maria, tout en me rapprochant en direction du Machu Picchu.<br />
De tous les producteurs rencontrés, certains m’auront plus marqué que d’autres c’est sur, j’ai aussi passé parfois plus de temps avec les uns qu’avec les autres mais les leçons que j’ai apprises avec eux sont universelles. Cela fera l’objet des prochains articles à paraître.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Pour vous mettre en appétit, voici à chaud 3 leçons que j’ai pu retenir de ces visites :</span></p>
<p><strong>Leçon 1 : Les producteurs savent nous accueillir : toujours le bon mot, le bon café et le bon sourire au bon moment !</strong></p>
<p><strong>Leçon 2 : Définitivement la richesse ne fait pas le bonheur : j’ai rencontré des producteurs qui gagnaient en moyenne 190 à 200 dollars par mois (le salaire minimum au Pérou étant de 225 dollars), pourtant ils m’ont tous affirmé être heureux et optimistes !</strong></p>
<p><strong>Leçon 3 : L’équitable permet de changer le monde, mince je vous l’avais déjà dit, bon bah…reste plus qu’à vous le montrer !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Carnet de voyage de Didier au Pérou ! 1/3</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2012/01/25/carnet-de-voyage-13/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 15:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>didier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[équitable]]></category>
		<category><![CDATA[petits producteurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque j’avais à peine 17 ans, il y a donc 8 ans de ça, j’ai eu deux professeurs d’économies et d’histoire qui nous ont parlé du commerce équitable, une des deux, certainement même les deux nous ont dit ce jour là qu’elles allaient nous parler d’un « commerce qui pourrait bien changer le monde »… [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.altereco.com/2012/01/25/carnet-de-voyage-13/image_article/" rel="attachment wp-att-2128"><img class="aligncenter  wp-image-2128" title="image_article" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2012/01/image_article.jpg" alt="" width="390" height="258" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Lorsque j’avais à peine 17 ans, il y a donc 8 ans de ça, j’ai eu deux professeurs d’économies et d’histoire qui nous ont parlé du commerce équitable, une des deux, certainement même les deux nous ont dit ce jour là qu’elles allaient nous parler d’un « commerce qui pourrait bien changer le monde »… </strong><br />
<strong>8 ans après ces paroles résonnent encore au creux de mes oreilles, et bien que le commerce équitable n’ait pas encore changé le monde, le mien quant à lui en est bouleversé.</strong></p>
<p>Mon rêve d’alors : <strong>simple, basique mais un peu irréaliste</strong> : rencontrer des petits producteurs.</p>
<p>Et c’est donc dans ma dernière année d’études, que <strong>l’Ecole de Management Strasbourg</strong> dépendante de la première université de France, donne chaque année la possibilité à tous ses étudiants d’effectuer une année à l’étranger. Les partenariats étant multiples et ouverts, <strong>j’ai orienté mes recherches vers le Pérou</strong>, pour <strong>une seule et bonne raison</strong> : de là je pourrai <strong>visiter des coopératives de commerce équitable.</strong></p>
<p>C’est dans cette optique, que <strong>début 2011</strong> j’ai sollicité l’entreprise<strong> Alter Eco</strong> pour qu&#8217;elle me mette en relation avec des coopératives péruviennes.<br />
Lorsqu’ils m’ont répondu favorablement <strong>je ne le croyais pas</strong>, je ne l’ai pas réalisé non plus jusqu’à ma première rencontre avec des producteurs…<br />
C’est aussi grâce au <strong>site internet <a title="ekitinfo" href="http://www.ekitinfo.org" target="_blank">ekitinfo.org</a></strong>, géré en association que j’ai pu organiser mon déplacement et l’achat de matériel. Vous pourrez très bientôt y trouver d’autres articles sur mes rencontres avec des coopératives (artisanats, café et bientôt cacao et laine d’alpaca).</p>
<h3 style="text-align: left;"><a href="http://blog.altereco.com/2012/01/25/carnet-de-voyage-13/didier/" rel="attachment wp-att-2129"><img class="aligncenter size-full wp-image-2129" title="didier" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2012/01/didier.jpg" alt="" width="390" height="179" /></a><br />
<strong>En route pour : Central de Cooperativas Agrarias Cafetaleras – Cocla – Partenaire d’Alter Eco depuis 2004</strong></h3>
<p><strong>« Cocla », entité emblématique du commerce équitable allait être mon prochain arrêt.</strong> D’abord à Lima, où j’ai pu <span id="more-2127"></span>rencontrer leur gérante, au sein de leurs locaux, notamment le hangar destiné à l’Export.</p>
<p><a title="ekitinfo" href="http://www.ekitinfo.org/journal/perou-rencontre-avec-cocla-central-de-cooperativas-agrarias-cafetaleras" target="_blank">Lire mon article sur le sujet sur Ekitinfo.org</a></p>
<p>J’ai bénéficié de leur aide afin d’organiser mon déplacement directement chez les producteurs, situés autour de la ville de Quillabamba, à 6h de bus de Cusco et du Machu Picchu. [Notamment en raison de l’arrêt de la ligne de train reliant ces deux villes emporté par El Niño.<br />
Ainsi, après un voyage qui je vous le concède était un peu fatiguant physiquement, j’ai pu admirer tout au long des paysages tous aussi extraordinaires les uns que les autres.</p>
<p>Je me dirigeais donc vers Quillabamba, ville d’une trentaine de milliers d’âme, capitale de la province de la Convencion (380 000 habitants) région de Cusco (1.5 millions d’habitants, capitale Cusco). C’est aussi dans cette région qu’a été construit le Machu Picchu (Il y a des producteurs vivant à moins d’une heure de cet endroit enchanteresque). Cusco était d’ailleurs la dernière capitale Inca, ce fut donc une région que les colonisateurs espagnols se sont empressés de conquérir.<br />
Et on le comprend : ce territoire grand comme l’Irlande, recèle de nombreux trésors : Or bien sur, mais aussi minerais tels que le Cuivre, l’Argent, du Gaz, et compte dans ses productions principales  Thé, Café Quinua, et de nombreux fruits et légumes dont des milliers de sortes de Pommes de Terre. Depuis quelques années d’ailleurs, le regain d’intérêt pour les produits naturels et d’origines, ont incité le Pérou à organiser un grand salon « Mistura » à Lima. J’y suis allé pour vous.</p>
<p><a title="ma_pause_cafe" href="http://www.mapausecafe.net/archive/2011/09/16/mistura-la-foire-des-petits-producteurs-peruviens-et-des-gro.html" target="_blank">Lire l&#8217;article sur mapausecafe.net qui y est consacré !</a></p>
<p>Nous sommes aussi à la frontière avec l’Amazonie, <strong>le poumon de la Terre.</strong><br />
L’Amazonie… j’ai pu en entendre parler des centaines fois, <strong>je ne sais pas si je m’y étais déjà projeté un jour.</strong></p>
<p><strong>Dans les prochains articles, je vous parlerai des visites, notamment la visite du Stock et du Siège de Cocla à Quillabamba. Chaque producteur rencontré m’a laissé un souvenir impérissable.</strong></p>
<p><strong>Il y a tant à dire sur ces 14 producteurs rencontrés, fourmis parmi les quelques 5000 producteurs que compte Cocla. </strong><br />
<a title="cocla" href="http://www.ekitinfo.org/journal/perou-rencontre-avec-cocla-central-de-cooperativas-agrarias-cafetaleras" target="_blank">Cliquez-ici pour en savoir plus sur Cocla ! </a></p>
<p><strong>En attendant et pour vous faire patienter voici des photos sur les paysages que l’on peut apercevoir dans ce véritable jardin d’Eden.</strong></p>
<p><strong>Cliquez sur la photo pour l&#8217;afficher en grand !</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img.altereco.com/blog_altereco/photo_big2.jpg" target="_blank"><img class="aligncenter  wp-image-2151" title="photo_small_2" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2012/01/photo_small_21.jpg" alt="" width="390" height="278" /></a><br />
<strong><a title="galerie_photo" href="https://plus.google.com/u/0/photos/111906536288411326063/albums/5701481840694157185" target="_blank"><br />
Et cliquez-ici pour accéder à la galerie photo de Didier sur son trajet de Lima à Quillabamba !</a></strong></p>
<p style="text-align: center;">
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Retour d&#8217;un audit en Palestine : PFTA bien plus qu&#8217;un simple projet de commerce équitable (3/3) !</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/12/15/retour-dun-audit-en-palestine-pfta-bien-plus-quun-simple-projet-de-commerce-equitable-33/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 10:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>william</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; [There is a video that cannot be displayed in this feed. Visit the blog entry to see the video.] Depuis fin 2008, Alter Eco importe de l’huile d’olive extra vierge de Palestine grâce à un partenariat mis en place avec la coopérative PFTA (Palestine Fair Trade Association). Jérémie (Responsable Développement des Ventes) et William [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">[There is a video that cannot be displayed in this feed. <a href="http://blog.altereco.com/2011/12/15/retour-dun-audit-en-palestine-pfta-bien-plus-quun-simple-projet-de-commerce-equitable-33/">Visit the blog entry to see the video.]</a></p>
<p>Depuis fin 2008, Alter Eco importe de l’huile d’olive extra vierge de Palestine grâce à un partenariat mis en place avec la coopérative PFTA (Palestine Fair Trade Association).<em> Jérémie (Responsable Développement des Ventes) et William (Responsable Web/Evénementiel), travaillant tous les deux chez Alter Eco ont passé une semaine en Palestine afin d’auditer la coopérative PFTA. C’est dans un contexte géopolitique particulièrement difficile qu’ils ont évalué et constaté les bénéfices liés au commerce équitable sur les familles des producteurs. Ils nous font part de leur aventure. </em></p>
<p><strong>Après avoir rencontré les producteurs et constater le sérieux du projet, nous devons faire un bilan de cette semaine riche en événements…</strong></p>
<h3><strong>Une démarche de progrès !</strong></h3>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Après une semaine d’audit, nous pouvons affirmer que la coopérative PFTA fait partie de celles qui s’inscrivent dans une démarche de progrès.</strong></p>
<p>Tout est pensé afin que les producteurs puissent participer à <strong>des formations pour passer à l’agriculture biologique et pour qu’ils adoptent des pratiques respectueuses de l’environnement. </strong>Une prime s’additionne à celle du commerce équitable pour tous ceux qui produisent en bio.</p>
<p><strong>Un gros travail est réalisé pour garantir une qualité optimale de l’huile d’olive. Les goûts à l’international sont étudiés pour satisfaire au mieux aux exigences des clients à l’étranger. </strong>Ainsi les olives sont récoltés tôt en Octobre pour le marché japonais qui apprécient les huiles à base d’olives vertes contrairement aux américains qui eux préfèrent les huiles à base d’olives matures qui sont récoltés fin novembre. En ce qui concerne le marché européen, PFTA-Canaan a fait appel à Jean-Marie Baldassari, un spécialiste français de l’huile d’olive qui appartient au Conseil Oléique International. Selon lui, les olives à sélectionner sont celles qui commencent à peine à mûrir. <span id="more-2047"></span></p>
<p><strong>PFTA-Canaan cherche sans cesse des moyens pour augmenter la marge et les débouchés des producteurs.</strong> Une unité de conditionnement en bouteille a été récemment acquise et des projets de diversification des produits sont en cours comme la production d’amandes ou la mise en place de coopératives de femmes.</p>
<p>L&#8217;organisation travaille actuellement avec 6 coopératives de femmes pour des produits autre que l’huile d’olive comme des tomates séchées, couscous, za’atar, tapenade etc… <strong>Actuellement, 10 coopératives sont entrain de suivre une formation et devrait pouvoir exporter dès l’année prochaine. Les femmes de ces coopératives font preuve d’autant de motivation que les hommes car ces projets leur permettent de s’émanciper. </strong></p>
<p><strong>La coopérative cherche également à promouvoir la culture palestinienne et ancestrale de l’olivier. </strong>Elle est en train de mettre en place<strong> un programme d’éco-tourisme au sein même des villages et des familles des producteurs.</strong> Les éco-touristes auront la possibilité de pouvoir participer à des sessions de récolte et au « Harvest Festival » (grande fête pour clôturer la fin de la récolte).</p>
<p><strong>PFTA – Canaan importe des matières premières et produits provenant d’autres coopératives de commerce équitable.</strong> Pour son savon à base d’huile d’olive, elle utilise de l’huile de coco bio provenant d’une coopérative équitable du Sri Lanka (ce qui représente environ 20% du produit final).</p>
<p>Elle a mis en place un programme de reforestation. <strong>Le Projet Tree For Life, permet de financer des plants d’oliviers qui sont donnés aux petits producteurs ainsi qu’à ceux dont des parcelles de terrain ont été détruits à cause du conflit israélo-palestinien. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h3><strong>Un chemin vers la liberté</strong></h3>
<p>Mercredi 7 décembre, nous organisons une réunion avec les membres de l’équipe PFTA pour leur faire part de notre bilan.<br />
Nous tenons à leur dire qu’<strong>il s’agit d’un des projets de commerce équitable les plus sérieux et complet que nous connaissons à ce jour.</strong> D’autant plus que l’organisation est très jeune (en bio et équitable seulement depuis 2008). Nous les encourageons ainsi de continuer dans leur démarche de progrès.  Nous les soutenons également en partageant nos expériences dans l’importation et la distribution de produits bio et équitables.</p>
<p>Il est temps pour nous de quitter la Palestine, nous avons du mal à partir. C’est que nous avons tissé des liens très forts avec les membres de l’équipe en si peu de temps.</p>
<p><strong>De ce voyage d’audit, nous retenons la générosité et l’incroyable sens de l’hospitalité du peuple palestinien.</strong> Partout où nous allions, nous étions très bien reçus. Mais surtout <strong>nous avons été marqués de voir des producteurs confiants et sereins en l’avenir malgré un contexte géopolitique très incertain. Ils sont conscients que la violence ne fera pas avancer les choses et ont trouvé dans le commerce équitable, une manière pacifique et efficace de lutter pour leur indépendance.</strong> Ils attachent également de l’importance à la culture biologique qui leur permet de se reconnecter à leur terre, une terre qu’ils considèrent comme sacrée et qu’ils ne veulent quitter pour rien au monde.</p>
<p><a title="diapo_pfta" href="http://www.altereco.com/_data/DIAPORAMA/PFTA_2011/diapo3/index.html" target="_blank"><strong>Voir le diaporama de photo de notre dernière visite chez PFTA !</strong></a></p>
<p><a title="huile_olive" href="http://www.nosmeilleurescourses.fr/alter-eco-huile-olive-vierge-extra-bio-palestine-pfta.htm" target="_blank"><strong>Retrouvez l’huile d’olive vierge extra Alter Eco de Palestine sur NosMeilleuresCourses.fr !</strong></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Retour d&#8217;un audit en Palestine : PFTA bien plus qu&#8217;un simple projet de commerce équitable ! (2/3)</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/12/14/retour-dun-audit-en-palestine-pfta-bien-plus-quun-simple-projet-de-commerce-equitable-23/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 11:01:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>william</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[alter eco]]></category>
		<category><![CDATA[audit]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[militant du bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[petits producteurs]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; ﻿Depuis fin 2008, Alter Eco importe de l’huile d’olive extra vierge de Palestine grâce à un partenariat mis en place avec la coopérative PFTA (Palestine Fair Trade Association). Jérémie (Responsable Développement des Ventes) et William (Responsable Web/Evénementiel), travaillant tous les deux chez Alter Eco ont passé une semaine en Palestine afin d’auditer la coopérative [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-2037" href="http://blog.altereco.com/2011/12/14/retour-dun-audit-en-palestine-pfta-bien-plus-quun-simple-projet-de-commerce-equitable-23/blog_pfta/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2037" title="blog_pfta" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/12/blog_pfta.jpg" alt="" width="390" height="260" /></a></p>
<p>﻿Depuis fin 2008, Alter Eco importe de l’huile d’olive extra vierge de Palestine grâce à un partenariat mis en place avec la coopérative PFTA (Palestine Fair Trade Association).<em> Jérémie (Responsable Développement des Ventes) et William (Responsable Web/Evénementiel), travaillant tous les deux chez Alter Eco ont passé une semaine en Palestine afin d’auditer la coopérative PFTA. C’est dans un contexte géopolitique particulièrement difficile qu’ils ont évalué et constaté les bénéfices liés au commerce équitable sur les familles des producteurs. Ils nous font part de leur aventure. </em></p>
<p><strong>Après avoir visité les bureaux de PFTA et de Canaan Fair Trade (<a title="article_palestine" href="http://blog.altereco.com/2011/12/12/retour-d%E2%80%99un-audit-en-palestine-pfta-bien-plus-qu%E2%80%99un-simple-projet-de-commerce-equitable-13/" target="_blank">voir l’article précédent</a>), Jérémie et William partent sur le terrain à la rencontre des producteurs palestiniens d’huile d’olive…</strong></p>
<h3><strong>Chez les producteurs !</strong></h3>
<p>Nous voyageons en compagnie des deux coordinateurs terrains Belal et Ahmed ainsi que de Mohamed, l’ingénieur agronome.  Nous commençons par visiter<strong> les producteurs du village d’Asira située non loin de la ville de Nablus</strong>. <strong>L</strong>à-bas, nous rencontrons le représentant de la coopérative, Abu’Asim, un homme de 57 ans ancien pilote de chasse reconverti en petit producteur d’olives ! Il nous accueille chaleureusement et <strong>nous partage sa vision de l’agriculture : la Patience, l’Endurance et la Continuité sont d’après lui les 3 piliers que tout bon producteur se doit de respecter. Il nous invite à acheter son huile autant pour sa qualité que par signe de solidarité avec le peuple palestinien.Grâce au Commerce Equitable, Abu’Asim a pu envoyer ses enfants à l’Université.</strong> Aujourd’hui deux de ses fils sont diplômés, l’un a un diplôme de Chimie et l’autre de Télécommunication. Le benjamin suivant actuellement des études pour être comptable tout en aidant son père lors des périodes de récolte. Avant de partir, il nous offre une bouteille d’huile d’olive fraîchement pressée et non filtrée, nous garantissant la plus haute qualité !<span id="more-2036"></span></p>
<p>17h, le soleil est déjà couché. Il nous faut rejoindre le petit village d’Anin (10 000 habitants) qui se trouve au Nord de la Palestine à la frontière du mur de la séparation (construit en 2002). Nous sommes accueillis par Mahmoud Issa, président de la coopérative PFTA qui nous précise que le village est composé uniquement de 3 familles (la moyenne d’enfants par famille en Palestine étant de 6) ! Nous dormons le soir chez Abu’Ahmed, ancien capitaine des forces palestiniennes reconverti dans la culture de l’olive. C’est la fin de la récolte (période de récolte : octobre à décembre), nous rencontrons de nombreux producteurs qui prennent le thé et le café chez lui. Nous échangeons sur l’objet de notre visite, <strong>l’une des questions qui revient régulièrement concerne les ventes de l’huile en France et son marché. Les producteurs sont fiers de leur huile et du travail réalisé et veulent ainsi connaître l’état des ventes.</strong></p>
<p>Le lendemain nous visitons<strong> l’organisation de producteurs d’Arorah  à proximité de Ramallah</strong>. Nous avons la surprise de constater que les oliviers sont situés sur les flancs d’une montagne, ce qui nous offre une vue magnifique. Dans cette coopérative, la récolte est toujours en cours. <strong>Nous constatons que les méthodes de récolte sont bien traditionnelles, la cueillette se faisant à la main.</strong> Nous prenons nous même part à la récolte. Puis nous nous entretenons avec Ahmed Kahseb, un producteur qui nous fait part du fait que <strong>le commerce équitable et les formations à l’agriculture biologique lui ont permis de prendre conscience de son lien avec la Nature et de la nécessité de la préserver. </strong>Cette prise de conscience se traduit par l’adoption de gestes au quotidien comme le fait de récupérer les déchets trouvés sur son passage. <strong>Les bénéfices constatés par Ahmed Khaseb allant bien au-delà du simple aspect financier.</strong></p>
<p>Pour notre dernière nuit en Palestine, nous sommes hébergés par Abu Amir qui a eu la gentillesse de nous faire visiter au coucher du soleil son terrain où il y fait pousser chou fleur, herbes aromatiques pour faire du za’atar, aubergines etc… A l’heure du dîner, nous avons toujours droit à de l’huile d’olive (à tous les repas) et nous échangeons avec ses proches et amis sur la situation en Palestine et leur quotidien qui est loin d’être évident, entre-autre ils ne peuvent circuler librement à l’extérieur des territoires palestiniens. <strong>Travailler en bio et en équitable leur permet de toucher des marchés étrangers et d’avoir un contact avec l’extérieur. </strong>Cela leur permet également de faire <strong>une économie non négligeable au quotidien puisqu’une partie de la production est utilisé pour leur propre consommation.</strong></p>
<h3><strong>Changement de vie…</strong></h3>
<p>De toutes ces rencontres avec les producteurs, nous avons été agréablement surpris de voir qu’ils étaient <strong>tous en mesure d’expliquer parfaitement ce qu’est l’agriculture biologique et les bénéfices sur l’environnement. </strong>Preuve que les formations en agriculture biologique et commerce équitable de PFTA leur sont utiles et efficaces. Nous avons également constaté que <strong>les producteurs adhérent fortement au projet PFTA et ont une confiance très forte envers l’organisation.</strong></p>
<p><strong>Le projet de Commerce Equitable de PFTA a changé la vie de nombreux producteurs.</strong> On peut citer l’exemple de Khader, producteur du village Nus Ijbail. Il commença à travailler dès l’adolescence dans une usine de fabrication de plastique en Israël. Pendant 10 ans il y travailla 12 à 16 heures par jour. Il avait pour habitude de quitter son village en Palestine pendant plusieurs semaines pour travailler dans l’usine et y dormir.  Suite à la seconde Intifada (en 2002), il est contraint de quitter l’usine et de rentrer en Palestine. <strong>Il décide de reprendre l’exploitation familiale et commence à se mettre à la culture d’olives. </strong>De confession musulmane, cela ne l’empêche pas de s’installer dans un petit village chrétien touché de plein fouet par la migration rurale. <strong>Il entend parler du projet PFTA et s’engage à suivre des formations pour cultiver en bio. Très vite les résultats sont au-delà de ses espérances et les ventes lui permettent de pouvoir subvenir à ses besoins. </strong>Face à ce succès, d’autres familles de son village se mettent également à rejoindre la coopérative. <strong>Aujourd’hui c’est l’ensemble du village qui travaille avec la coopérative PFTA. </strong><br />
Khader se considère comme un homme très chanceux, <strong>il est très heureux de son mode de vie et promeut auprès des jeunes le retour à la terre</strong>.  Malgré son âge (30 ans), il est respecté des plus anciens et fait partie des membres les plus actifs de PFTA. Dans son temps libre, il se documente sur des techniques en agriculture biologique et  va même jusqu’à réaliser ses propres expériences.</p>
<p>Marqué par ces belles rencontres, il est temps pour nous de faire un bilan de notre audit et d’en faire part à la coopérative…</p>
<p><strong>La suite de notre audit en Palestine dans le prochain post du Blog d’Alter Eco. </strong></p>
<p><a title="diapo" href="http://www.altereco.com/_data/DIAPORAMA/PFTA_2011/diapo2/index.html" target="_blank"><strong><br />
Voir le diaporama photo de nos visites chez les producteurs !</strong></a></p>
<p><a title="huile_olive" href="http://www.nosmeilleurescourses.fr/alter-eco-huile-olive-vierge-extra-bio-palestine-pfta.htm" target="_blank"><strong>Retrouvez l’huile d’olive vierge extra Alter Eco de Palestine sur NosMeilleuresCourses.fr</strong></a></p>
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		<title>Retour d’un audit en Palestine : PFTA, bien plus qu’un simple projet de commerce équitable ! (1/3)</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/12/12/retour-d%e2%80%99un-audit-en-palestine-pfta-bien-plus-qu%e2%80%99un-simple-projet-de-commerce-equitable-13/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 16:59:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>william</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; Depuis fin 2008, Alter Eco importe de l’huile d’olive extra vierge de Palestine grâce à un partenariat mis en place avec la coopérative PFTA (Palestine Fair Trade Association). Jérémie (Responsable Développement des Ventes) et William (Responsable Web/Evénementiel), travaillant tous les deux chez Alter Eco ont passé une semaine en Palestine afin d’auditer la coopérative [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-2024" href="http://blog.altereco.com/2011/12/12/retour-d%e2%80%99un-audit-en-palestine-pfta-bien-plus-qu%e2%80%99un-simple-projet-de-commerce-equitable-13/pfta_blog/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2024" title="PFTA_Blog" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/12/PFTA_Blog.jpg" alt="" width="390" height="263" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><em>Depuis fin 2008, Alter Eco importe de l’huile d’olive extra vierge de Palestine grâce à un partenariat mis en place avec la coopérative PFTA (Palestine Fair Trade Association).<br />
Jérémie (Responsable Développement des Ventes) et William (Responsable Web/Evénementiel), travaillant tous les deux chez Alter Eco ont passé une semaine en Palestine afin d’auditer la coopérative PFTA. C’est dans un contexte géopolitique particulièrement difficile qu’ils ont évalué et constaté les bénéfices liés au commerce équitable sur les familles des producteurs. Ils nous font part de leur aventure. </em></p>
<p><strong>Jeudi 1<sup>er</sup> décembre,  nous sommes en Palestine.</strong> Mohamed Al Ruzzi, ingénieur agronome de PFTA vient nous récupérer à notre hôtel pour nous conduire aux bureaux de la coopérative.<br />
Les bureaux sont situés dans le vieux quartier de la ville de Jénine (au nord de la Palestine). <strong>Nous faisons connaissance avec Mahmoud Issa, président de la coopérative</strong> récemment élu depuis 6 mois. <strong>Nous nous entretenons avec Ahmed Abufarha, directeur général de Canaan Fair Trade</strong>, la société en charge de la transformation et des exportations de l’huile d’olive et des autres produits de PFTA.<br />
<strong>Il nous explique en détail l’organisation de la coopérative et nous parle de la genèse du projet.</strong></p>
<h3><strong><span id="more-2023"></span><br />
Un projet qui vise un retour à la terre </strong></h3>
<p><strong>PFTA a été créée en 2004 par Nasser Abufarha</strong> (oncle d’Ahmed),  <strong>Docteur en Anthropologie</strong>, <strong>pour contrer une inquiétante augmentation des migrations rurales en Palestine</strong>.  En effet, suite à une étude sociologique, il constate que <strong>de nombreux paysans palestiniens délaissent leurs terres pour s’installer et travailler dans les villes par manque de débouchés commerciaux </strong>(un prix pour le marché local et à l’export trop élevé). Cependant, leur situation ne s’arrange pas souvent dans les villes puisque le taux de chômage reste très élevé (plus de 20%).  <strong>Cela représente un danger pour le peuple palestinien dont la culture des oliviers est ancestrale et représente l’une des premières sources de revenus du pays</strong>. Cela est également perçu par les palestiniens comme une menace  pour leur indépendance car les terrains délaissés peuvent être repris par les autorités israéliennes pour l’installation de colonies israéliennes.</p>
<p><strong>Fort de ce constat, il imagine un projet d’organisation de producteurs pour la commercialisation d’huile d’olive</strong>. Résidant aux Etats-Unis, <strong>il entend parler de commerce équitable et décide de baser son organisation sur ces principes</strong> et fonde l’association PFTA en 2004. Il y intègre plus tard la dimension agriculture biologique au projet afin de pouvoir garantir des débouchés à l’étranger.</p>
<p>A ce moment-là, aucune certification Max Havelaar n’existait pour l’huile d’olive, PFTA s’engage cependant à appliquer les mécanismes du commerce équitable et le premier containeur envoyé à un client américain arrive avec succès. <strong>En 2007, la coopérative est la première à obtenir la certification Max Havalaar pour de l&#8217;huile d&#8217;olive</strong>, cela lui permet de toucher d’autres clients à l’étranger. <strong>En 2008, Alter Eco entame son partenariat avec PFTA et y importe de l’huile d’olive extra vierge. </strong>Voyant des opportunités commerciales à l’étranger, PFTA a fait l’acquisition au fil des années de plusieurs certifications bio et équitables : USDA Organic, Fair For Life (label suisse), Max Havelaar, JAS (label japonais).</p>
<p><strong>Aujourd’hui PFTA travaille avec 1000 producteurs répartis dans 40 coopératives. Tous les producteurs travaillent suivant les principes du commerce équitable et 850 d’entre eux cultivent en bio.</strong></p>
<h3><strong><br />
Une qualité exceptionnelle </strong></h3>
<p><strong>La coopérative est réputée pour son huile d’olive vierge extra (1<sup>ère</sup> pression à froid) de haute qualité certifiée bio et équitable. </strong><br />
Certains des oliviers peuvent avoir plus de 2000 ans d’âge (oliviers de type Rumi). Ce qui confère à l’huile de Palestine à la fois un côté fruité et un fort caractère par ses notes puissantes.</p>
<p><strong>PFTA fait des efforts pour promouvoir le bio et l’amélioration de la qualité de son huile en octroyant des primes aux producteurs</strong>. En effet, en plus de la prime du commerce équitable, les producteurs se voient octroyer une prime de + 2,5 ILS, s’ils cultivent suivant les principes de l’agriculture biologique et +1 ILS lorsqu’ils produisent de l’huile extra vierge (1 EUR = 5 ILS). Ce qui place au final le prix d’achat à 23.5 ILS contre un prix du marché qui est de 19 ILS, soit <strong>une augmentation de 24 % à celui du marché conventionnel. Chaque année c’est en moyenne 40 à 60 nouveaux producteurs bio qui rejoignent la coopérative.</strong></p>
<p><strong>La société Canaan Fair Trade, basée à Burquin a été créée par Nasser afin de pouvoir gérer les exportations de PFTA. </strong><br />
La société a fait récemment l’<strong>acquisition d’une unité de conditionnement</strong> afin de pouvoir gérer les embouteillages et <strong>créer ainsi plus de valeur ajoutée dans le pays d’origine et augmenter la marge des producteurs</strong>. Canaan met à disposition des producteurs une presse pour les olives et deux camions de transport. Pour les producteurs qui ne seraient pas de la région, des presses locales sont gérées pas des contrôleurs de presses.</p>
<p>De nos jours, Canaan Fair Trade a aussi bien des clients sur le continent américain, européen ou asiatique. <strong>Les exportations de Canaan totalisent plus de la moitié de toutes les exportations d’huile d’olive de Cisjordanie. L’entreprise  a le soutien du ministère de l’agriculture palestinienne qui reconnaît l’importance de son activité sur la situation économique des territoires palestiniens.</strong> Canaan a même reçu la visite de Tony Blair lors de son passage en Palestine en 2009.</p>
<p>Après avoir visité les bureaux de PFTA et de Canaan Fair Trade, il nous tarde d’aller à la rencontre des producteurs sur le terrain et d’évaluer l’impact du projet sur leur quotidien !</p>
<p><strong>La suite de notre audit en Palestine dans le prochain post du Blog d’Alter Eco.</strong></p>
<p><a title="canaan" href="http://www.altereco.com/_data/DIAPORAMA/PFTA_2011/diapo1/index.html" target="_blank"><strong>Voir le diaporama photo de notre visite chez PFTA et Canaan Fair Trade.</strong></a></p>
<p><a title="huile_olive" href="http://www.nosmeilleurescourses.fr/alter-eco-huile-olive-vierge-extra-bio-palestine-pfta.htm" target="_blank"><strong>Retrouvez l’huile d’olive vierge extra Alter Eco de Palestine sur NosMeilleuresCourses.fr</strong></a></p>
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		<title>Rencontre avec les producteurs de café de Takengon (Sumatra)…</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/09/01/rencontre-avec-les-producteurs-de-cafe-de-takengon-sumatra%e2%80%a6/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 09:50:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture familiale]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
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		<description><![CDATA[Voici les derniers kilomètres sur les routes tortueuses des flancs de volcans qui dominent le centre de l’île, nous arrivons à la nuit tombée dans la ville de Takengon au bord du lac Tawar. Nous sommes dans la province d’Aceh, au nord de l’île de Sumatra en Indonésie, connue pour sa nature sauvage qui abrite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Sumatra - Coopérative Tunas Indah" href="http://www.youtube.com/alterecotv#p/u/10/EDz1HMgC1og" target="_blank"><img class="size-full wp-image-1825 aligncenter" title="Sumatra - Coopérative Tunas Indah" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/09/Sumatra.jpg" alt="" width="390" height="237" /></a></p>
<p>Voici les derniers kilomètres sur les routes tortueuses des flancs de volcans qui dominent le centre de l’île, nous arrivons à la nuit tombée dans la ville de Takengon au bord du lac Tawar.</p>
<p>Nous sommes dans la province d’Aceh, au nord de l’île de Sumatra en Indonésie, connue pour sa nature sauvage qui abrite les derniers orang-outans de la planète, ses volcans, ses îles paradisiaques mais aussi pour le terrible tsunami qui dévasta la province le 26 décembre 2004 notamment la ville côtière de Banda Aceh.</p>
<p><span id="more-1824"></span><strong>Orang Darat, les Peuples de la Terre</strong></p>
<p>Depuis cette catastrophe humaine et après de nombreuses années de guerre civile, les habitants de l’île vivent en paix. La population est dispersée en petits groupes qui se désignent sous le nom d&#8217;Orang Darat, c&#8217;est-à-dire &laquo;&nbsp;peuples de la terre&nbsp;&raquo;, chasseurs-cueilleurs, nomades, semi-nomades, sédentaires&#8230;</p>
<p>Nous sommes venus rencontrer pour la première fois les petits producteurs de café de la coopérative Tunas Indah avec lesquels nous voulons travailler pour la création d’un café d’Indonésie.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Bourgeon merveilleux, le café « Gayo »</strong></p>
<p>La coopérative vient d’être créée, elle est sur les terres du peuple Gayo. Grande région volcanique en activité, préservée de toute forme de tourisme et  recouverte de forêt tropicale. Son nom « Tunas Indah » signifie « Bourgeon merveilleux ». Fiers de leur culture et de leurs ancêtres, les Gayo cultivent le café sur les sols volcaniques de leur territoire.</p>
<p>Les producteurs de la coopérative Tunas Indah produisent du café bio et équitable. Ils ont encore très peu de débouchés de vente et sont en pleine structuration. Ils sont fiers et heureux de nous faire partager leur travail qu’ils souhaitent respectueux de la nature, et épanouissant pour chacun d’entre eux. Ils nous expliquent que leur rêve est de produire un café de grande qualité leur permettant d’inscrire leurs enfants à l’école pour qu’ils se construisent un bel avenir.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>« Tout est lié »</strong></p>
<p>Après une semaine passée à leur côté, le message qu’ils nous transmettent peux se résumer en trois mots : <strong>tout est lié</strong>.</p>
<p>Le sort des  derniers grands singes, les orangs-outans, avec la déforestation sur l’île. La déforestation avec la demande en huile de palme pour l’industrie agro-alimentaire. La culture intensive de la palme pouvant être remplacée par des cultures bio, respectueuses de la nature et de l’Homme. Ces cultures bio peuvent être du café, permettant à leurs producteurs de vivre décemment de leur travail.</p>
<p>Voilà le but de notre rencontre avec nos amis producteurs de cafés de la coopérative Tunas Indah, <strong>vous proposer un café bio équitable des montagnes Gayo à travers un partenariat qui s’inscrit dans ce cercle vertueux qui préservera la nature tout en grandissant l’Homme</strong>.</p>
<p><a title="Sumatra - Coopérative Tunas Indah" href="http://www.youtube.com/alterecotv#p/u/10/EDz1HMgC1og" target="_blank">Partez a leur rencontre avec cette vidéo…</a></p>
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		<item>
		<title>Deux pandas et un flyers</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/07/20/deux-pandas-et-un-flyers/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Jul 2011 17:41:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[Green is Beautiful]]></category>
		<category><![CDATA[campagne]]></category>
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		<description><![CDATA[Chers tous, Un petit coup de cœur Alter Eco&#8230; cliquez pour lire la vidéo ! &#160; Bel été à tous !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chers tous,</p>
<p>Un petit coup de cœur Alter Eco&#8230; cliquez pour lire la vidéo !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=rjEU2z0ns_s&amp;feature=player_embedded"><a href="http://www.youtube.com/watch?v=rjEU2z0ns_s&amp;feature=player_embedded"><a href="http://www.youtube.com/watch?v=rjEU2z0ns_s&amp;feature=player_embedded" target="_blank"><img class="aligncenter size-full wp-image-1815" title="WWF" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/07/wwf4.jpg" alt="" width="390" height="214" /></a></a></a></p>
<p>Bel été à tous !</p>
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		<title>Nathalie à la découverte du riz ! (partie 2/2)</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/05/05/nathalie-a-la-decouverte-du-riz-partie-22/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 May 2011 08:45:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nathalie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
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		<category><![CDATA[alter eco]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[militant du bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[petits producteurs]]></category>

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		<description><![CDATA[ok Assistant à tous les événements d&#8217;Alter Eco et suivant plus généralement l&#8217;actualité du commerce équitable qui me passionne depuis quelques temps, j&#8217;ai profité d&#8217;un voyage de tourisme en Thaïlande pour rendre mon déplacement plus culturel et humain en allant visiter la coopérative de riz de Surin: ORFSC, avec laquelle travaille Alter Eco. La Coopérative [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><span style="color: #ffffff;">ok</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/04/nathalie_2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1471" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/04/nathalie_2.jpg" alt="" width="390" height="285" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/04/nathalie_blog_encart1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1472" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/04/nathalie_blog_encart1.jpg" alt="" width="425" height="125" /></a></p>
<p><em>Assistant à tous les événements d&#8217;Alter Eco et suivant plus généralement l&#8217;actualité du commerce équitable qui me passionne depuis quelques temps, j&#8217;ai profité d&#8217;un voyage de tourisme en Thaïlande pour rendre mon déplacement plus culturel et humain en allant visiter la coopérative de riz de Surin: ORFSC, avec laquelle travaille Alter Eco.</em></p>
<h3><strong>La Coopérative :</strong></h3>
<p><strong>Cela fait dix ans que Sompoi, la gérante, a rejoint la coopérative et son but est de pousser toute la production des cultivateurs en bio et commerce équitable. La grande majorité des petits producteurs travaillent en bio et cela prend 3 ans pour que tout le process le soit (les derniers entrants sont actuellement en milieu de process)</strong>. D’autre part tout le riz n&#8217;est pas vendu en commerce équitable: par exemple lorsqu&#8217;ils vendent directement à des supermarchés, ces derniers ne leur paient pas la prime du commerce équitable.</p>
<p>Les cultivateurs apportent le paddy (riz à l’état brut non décortiqué) qu’ils ont récolté et c&#8217;est le moulin à riz de la coopérative qui permet d&#8217;extraire les<span id="more-1470"></span> grains de la cosse, de trier les beaux grains de ceux &laquo;&nbsp;cassés&nbsp;&raquo;. Par contre, les autres déchets qui n&#8217;ont pas été évacués par le moulin (comme des petites pierres) sont triés ensuite à la main<strong>. Le conditionnement, l’envoi et les relations commerciales sont également assurés par la coopérative, c&#8217;est donc ORFSC qui rend le produit exportable !</strong></p>
<h3><strong>Quelques chiffres : <!--more--></strong></h3>
<p>500 tonnes de riz paddy sont amenées à la coopérative chaque année, 120 tonnes sont exportables (beaucoup de grains cassés) dont 70 tonnes qui vont à Alter Eco. Les cultivateurs sont payés sur le volume de riz paddy qu&#8217;ils apportent.</p>
<h3><strong>La coopérative exporte majoritairement aux Etats Unis et en France et Alter Eco est son plus gros client (avec donc 60% du volume).<br />
</strong><br />
Diversification des cultures :</h3>
<p><strong>La coopérative pousse les cultivateurs à diversifier leurs cultures lorsque les terres sont trop sèches pour faire pousser du riz : non seulement cela enrichit les sols, mais en plus cela apporte un revenu supplémentaire</strong>. Ils peuvent par exemple cultiver des pastèques, des cacahuètes, du piment, des haricots&#8230;.</p>
<h3>500 petits procuteurs :</h3>
<p><strong>La coopérative travaille avec 16 villages et un peu moins de 500 petits producteurs. </strong>Pour entrer dans la coopérative, chaque fermier doit verser 100Baths minimum (environ 2,5€), ce qui représente une part. <strong>Chaque année tous les fermiers &laquo;&nbsp;actionnaires&nbsp;&raquo; se rassemblent pour discuter des projets de la coopérative, en particulier ceux financés par la prime de commerce équitable qui sont plutôt axés sur des actions de développement au profit de la communauté</strong> (en effet, même si certains le préfèreraient, le versement en argent de cette prime aux petits producteurs ne représenterait pas une part significative pour chacun). Ensuite c&#8217;est le conseil d&#8217;administration (membres élus par les fermiers « actionnaires ») qui discute en détail des projets.</p>
<p><strong>Cette année la coopérative a récolté 200 000 baths de prime soit environ 5000€, et ce sont la création d&#8217;une salle de réunion et l&#8217;amélioration du département emballage qui ont été mises au programme.</strong></p>
<p>Certains petits producteurs travaillent uniquement avec la coopérative, d&#8217;autres vendent aussi à des grossistes, il n&#8217;y a pas de contrat exclusif imposé. C&#8217;est un libre choix laissé aux fermiers de voir où est leur intérêt.</p>
<p>Par ailleurs, l&#8217;unité de conditionnement ne traite pas exclusivement les produits de la coopérative, elle reçoit aussi d&#8217;autres produits et les prépare à l&#8217;export avec les emballages fournis par les importateurs (tel Solidar&#8217;monde par exemple).</p>
<p>Dans les 3 villages que j&#8217;ai visités, hors période d&#8217;exploitation du riz, j&#8217;ai constaté d&#8217;autres activités comme l&#8217;élevage d&#8217;animaux (mais apparemment plutôt pour la consommation du village), des champs de haricots géants. J’ai aussi vu des femmes qui tissaient des sarongs en soie.</p>
<p><strong>J&#8217;ai eu la grande satisfaction de rencontrer le créateur de la coopérative et de voir que des femmes sont à des postes clé ! Sompoi gère la coopérative, Pou s&#8217;occupe des finances et manage et Ya est en charge du process bio.</strong></p>
<p><strong> Cette journée fut l&#8217;une des plus humaines de mon voyage.</strong> Même si nous étions bloqués par la barrière de la langue (l&#8217;anglais utilisé est assez basique et mon Thai pas du tout au point! -ce qui rend la communication frustrante car je n&#8217;ai pas pu poser toutes les questions qui me venaient-), <strong>la volonté d&#8217;échanger et de partager par des sourires et des gestes a été la plus forte et a permis de comprendre beaucoup de choses. Cela m&#8217;a confortée dans l&#8217;idée de vouloir travailler avec les filières.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Nathalie à la découverte du riz ! (partie 1/2)</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/04/23/nathalie-a-la-decouverte-du-riz-partie-12/</link>
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		<pubDate>Sat, 23 Apr 2011 16:34:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nathalie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[Guest Blogging]]></category>
		<category><![CDATA[alter eco]]></category>
		<category><![CDATA[commerce équitable]]></category>
		<category><![CDATA[militant du bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[petits producteurs]]></category>

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		<description><![CDATA[ok Assistant à tous les événements d&#8217;Alter Eco et suivant plus généralement l&#8217;actualité du commerce équitable qui me passionne depuis quelques temps, j&#8217;ai profité d&#8217;un voyage de tourisme en Thaïlande pour rendre mon déplacement plus culturel et humain en allant visiter la coopérative de riz de Surin: ORFSC, avec laquelle travaille Alter Eco. Surin est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><span style="color: #ffffff;">ok<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/04/riz_blog.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1457" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/04/riz_blog.jpg" alt="" width="390" height="296" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/04/nathalie_blog_encart.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1458" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/04/nathalie_blog_encart.jpg" alt="" width="425" height="125" /></a></p>
<p><em>Assistant à tous les événements d&#8217;Alter Eco et suivant plus généralement l&#8217;actualité du commerce équitable qui me passionne depuis quelques temps, j&#8217;ai profité d&#8217;un voyage de tourisme en Thaïlande pour rendre mon déplacement plus culturel et humain en allant visiter la coopérative de riz de Surin: ORFSC, avec laquelle travaille Alter Eco.</em></p>
<p><strong>Surin est à l&#8217;Est de la Thaïlande en pays Isan, et accessible après un long voyage de 8h de train depuis Bangkok</strong> (avec la satisfaction d&#8217;être les seuls touristes depuis l&#8217;arrêt à Ayutthaya à 2h de Bangkok  et de profiter des magnifiques paysages tout du long!)</p>
<p><strong>Grâce à cette journée passée au sein de la coopérative et dans des villages, j&#8217;ai pu approcher le process de production du riz et le fonctionnement de la coopérative de riz ORFSC, celle avec laquelle travaille Alter Eco.</strong></p>
<h3><strong><span id="more-1456"></span>De la récolte au pack de riz !<br />
</strong></h3>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les fermiers de Surin n&#8217;ont qu&#8217;une récolte de riz par an</strong> (contre 2 voire parfois 3 ailleurs, comme par exemple dans la région de Chiang Rai au Nord, plus humide) : la terre est labourée en avril-mai, les graines plantées en juillet. En août ils reprennent les plants germés pour optimiser la plantation quand les parcelles sont bien irriguées.</p>
<p><strong>La plantation graine par graine offre le meilleur rendement (contre la méthode de lancé de graines) même si c&#8217;est un long travail minutieux.</strong> La récolte a lieu en novembre, elle se fait à la main mais tend à se faire de plus en plus avec des machines.</p>
<p>Il y a plus de 100 variétés de riz, <strong>la coopérative travaille majoritairement le riz complet (dont l&#8217;enveloppe a été enlevée, mais dont le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Son_%28botanique%29">son</a> et le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Germe">germe</a> sont toujours présents), le riz blanc &laquo;&nbsp;Jasmine Rice&nbsp;&raquo; (dont le son et le germe ont été enlevés en plus des cosses), le riz rouge, le riz rose et le riz gluant</strong>. A partir de cette année elle sera capable de produire du riz noir. Pour l&#8217;instant le riz noir  qu&#8217;Alter Eco importe vient d’une coopérative équitable de Chiang Mai et est emballé à la coopérative de Surin pour l’exportation.</p>
<p><strong>Seuls les grains premium sont exportés. Les grains cassés de niveau A sont utilisés pour le marché domestique, ceux cassés niveaux B et C sont utilisés pour les animaux ainsi que les autres résidus (même les cosses sont données aux animaux !)</strong>. La poudre est également utilisée pour les animaux ou récupérée pour faire de l&#8217;huile (100kg de poudre = 3 à 5 l d&#8217;huile).</p>
<p><strong>Décidément, rien n&#8217;est gâché dans le riz !</strong></p>
<p><a title="Nathalie_diaporama" href="http://www.altereco.com/_data/DIAPORAMA/Nathalie/index.html" target="_blank"><strong>Voir mes photos prises tout au long du process !</strong></a></p>
<p><a title="riz_altereco" href="http://blog.altereco.com/2010/12/28/le-riz-nous-en-fait-voir-de-toutes-les-couleurs/"><strong>Plus d&#8217;infos sur les principaux types de riz en cliquant ici !</strong></a><br />
<strong><em><br />
Dans un prochain Post, vous découvrirez le récit de Nathalie à la rencontre des petits producteurs de la coopérative ORFSC !</em></strong></p>
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		<title>Retour du Pérou !</title>
		<link>http://blog.altereco.com/2011/03/25/retour-du-perou/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Mar 2011 15:10:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alter Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[Acopagro]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture familiale]]></category>
		<category><![CDATA[amazonie]]></category>
		<category><![CDATA[cacao]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[forêt]]></category>

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		<description><![CDATA[Une fois n’est pas coutume, nous revenons avec Nicolas, d’un (trop court) séjour dans la région de l’Alto Huayabamba au Pérou où les agriculteurs de la coopérative Acopagro cultivent le cacao utilisé pour les tablettes de chocolat Alter Eco. L’occasion de faire un petit point sur le développement des nombreux projets sur place. CACAO : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-1391 aligncenter" title="Perou chez Acopagro" src="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/03/Perou.jpg" alt="Perou chez Acopagro" width="400" height="266" /></p>
<p><a href="http://blog.altereco.com/wp-content/uploads/2011/03/Perou.jpg"></a>Une fois n’est pas coutume, nous revenons avec Nicolas, d’un (trop court) séjour dans la région de l’Alto Huayabamba au Pérou où les agriculteurs de la coopérative Acopagro cultivent le cacao utilisé pour les tablettes de chocolat Alter Eco.</p>
<p>L’occasion de faire un petit point sur le développement des nombreux projets sur place.</p>
<p><strong>CACAO </strong>: Jorge Yoplak, de la communauté Pucalpillo nous a longuement présenté la nouvelle variété de cacao qu’il développe sur sa parcelle : le CYP (Collection Yoplak Pucalpillo).  Une variété résistante et productive à la saveur florale et particulièrement sucrée. Un projet est en cours d’élaboration pour permettre à d’autres producteurs de cultiver cette nouvelle variété et bénéficier ainsi du travail d’expert de Jorge.</p>
<p><span id="more-1389"></span><strong>REFORESTATION</strong> : toujours à Pucalpillo, une pépinière vient d’être créée pour approvisionner les agriculteurs de la zone en plantons d’espèce natives et précieuses (cèdres, capirona, acajou, estoraque, palipero,…). Au total ce sont près de 24 000 arbres en puissance qui seront disponibles dans les semaines qui viennent pour permettre aux agriculteurs de la région de poursuivre leurs efforts pour la reforestation.</p>
<p><strong>CONSERVATION</strong> : c’était aussi l’occasion de rencontrer les membres de l’association de la communauté Dos de Mayo qui ont décidé de prendre en concession 113 000 ha d’une zone de forêt primaire en proie à la déforestation. Ce projet s’inscrit dans le cadre du Consortium San Martin Verde, ayant pour objectif de poursuivre les actions de préservation de l’environnement, au travers des mécanismes de reforestation et de déforestation évitée. A l’intérieur de cette zone se trouve<em> El Breo</em>, cascade magnifique, véritable emblème de l’Alto Huayabamba. Alter Eco participe financièrement au projet afin de préserver cette zone, riche d’une biodiversité incomparable.</p>
<p><strong>LES ENFANTS DE MARISOL</strong> : lors d’un séjour sur place en octobre dernier, nous avions invité une consommatrice, Audrey, travaillant en France dans une école primaire, à nous accompagner sur le terrain (<a title="Audrey au Pérou !" href="http://blog.altereco.com/2010/10/25/1007/" target="_blank">voir l&#8217;article en question</a>). Nous avons eu l’occasion de visiter la petite école de la communauté de Marisol, et depuis… Audrey à mis en place un échange de dessins entre les enfants français et leurs camarades péruviens. Nous avons donc de nouveau visité Marisol pour assurer le suivi de ce « jumelage » qui doit faire des émules puisque d’autres communautés seront bientôt en lien avec des classes françaises. A suivre…</p>
<p>Allez donc faire un tour là-bas, ils vous attendent tous !</p>
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