Alter Reportages
Vers une reforestation culturelle
Tags : biodiversité, développement durable, peuples premiers, planète

L’utilisation récurrente du terme « Biodiversité » (qui représente la diversité naturelle des organismes vivants) coïncide avec la prise de conscience de l’extinction d’espèces au cours du 20ème siècle. De ce fait, le terme « Biodiversité » est couramment mis en avant lorsque nous parlons de préservation de la biodiversité. Le sens commun tend également à en faire un concept incluant les animaux, les végétaux mais externalisant et excluant trop souvent les humains.
Les hommes font pourtant partie intégrante de la biodiversité et vivent en interdépendance avec cette dernière. Mais à la différence des autres espèces, les modes de vies « modernes » de nos sociétés font actuellement pesés un poids considérable sur la planète menaçant ainsi l’équilibre de son écosystème.
L’Amazonie, zone clé dans la régulation de notre écosystème, disparaît actuellement à plus de Lire la suite →
Bon Soong Intajak, Militant du Bonheur et de la Biodiversité
Tags : alter eco, bio, développement durable, militant du bonheur



Membre de la coopérative de petits producteurs bios et équitables de riz, soja, fruits et légumes de Chiang Mai depuis 5 ans, Bon Soong Intajak possède 2.5 hectares de riz en production de 6 variétés différentes : Kao Deng (riz rouge), Kao Nin (riz noir non gluant), Kao Hom Mali (riz Jasmin), Kao nio Deng (riz rouge gluant), Mali Dam (jasmin noir gluant) et Lao Teck (riz blanc gluant). C’est un fervent défenseur de cette biodiversité agricole. Il tient certaines de ses graines de la coopérative ORFSC, a Surin, aussi partenaire d’Alter Eco, l’échange des graines est condition de leur survie a long terme. Auparavant, il utilisait uniquement des espèces hybrides, mais obtenait un riz de moins bonne qualité, était obligé de racheter les graines chaque année et ne produisait pas plus a l’hectare. Aujourd’hui, tout son riz est certifié bio et il récolte en moyenne 3.6 T de riz paddy (non écossé) a l’hectare, soit un très bon rendement par rapport a la moyenne de la région (entre 2.5 et 3 tonnes a l’hectare suivant les riz).
“When I eat red rice, I feel strong” nous dit il. Il veut cultiver toutes ces espèces pour continuer a apprendre et partager ce savoir avec les autres producteurs. « Les autres me prennent pour un fou de cultiver autant de varietes ! ».. Mais lui garde un grand sourire. Un militant du bonheur, tout simplement.
Cet été j’ai testé pour vous… le scooter électrique !
Tags : développement durable, énergie renouvelable, technologie

Bien sûr j’aurais pu acheter une bicyclette. Mais un vélo c’est tout de même encore mieux quand on n’a pas besoin de pédaler. J’ai donc fait le grand saut en me portant acquéreur d’un petit scooter électrique. Retour d’expérience après une première journée à tester la bête.
40 Km/h, c’est bien suffisant, surtout quand on sait que la vitesse moyenne du trafic automobile parisien est de 15,9 km/h. Bien sûr, pas question d’aller sur l’autoroute et, de toute façon, les 40 km d’autonomie ne permettraient pas d’aller bien loin ! Il s’agit donc d’un petit engin à moteur électrique (non polluant, contrairement aux moteurs thermiques fortement émetteurs de CO2) pour une utilisation intra urbaine exclusivement. Au-delà de l’avantage écologique que ce type de véhicule représente, ce qui frappe en premier lieu c’est le silence ! Fini le cri strident du petit moteur 50cc, fini le bourdonnement viril d’une grosse cylindrée… on n’entend rien (ce qui peut d’ailleurs parfois étonner certains piétons imprudents). La chaîne mal graissée d’une bicyclette ferait plus de bruit que le petit sifflement imperceptible du moteur électrique. Zéro pollution, zéro bruit, zéro odeur de gasoil, voilà d’ores et déjà quelques bons points pour notre scooter électrique.
Vers une ultra sophistication…

Dans un précédent post, nous parlions des civilisations qui ont grandi, sont devenues puissantes et ont disparu (les incas, les vikings…). Nous mettions en exergue les 5 points communs précédant leurs disparitions > des dommages environnementaux > un changement climatique > des voisins hostiles (ou une ultra compétitivité) > des rapports de dépendance avec des partenaires commerciaux > les réponses apportées par une société, selon ses valeurs propres à ces problèmes.
Elles avaient également au moins deux autres points communs : > le fait de se sentir puissante et éternelle > et un autre très intéressant soulevé par Jean Ziegler dans l’Empire de la honte : l’ultra sophistication. Il prend, comme exemple, dans son livre une personne qui connaissait parfaitement les fonctionnements des systèmes bancaires mondiaux mais qui n’avait jamais mis les pieds sur le terrain pour constater les effets collatéraux de la spéculation sur les matières premières. .. Lire la suite →







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