Archive for juin, 2010

L’idée de solidarité est une belle idée. Celle-ci peut paraître assez désuète mais elle est en réalité essentielle au vivant. C’est à partir de cette idée que prend naissance le Développement Durable qui regroupe à la fois la solidarité géographique (entraide entre les individus) mais aussi la solidarité temporelle (prise en compte des générations futures).
Cette notion de solidarité spatio-temporelle implique une prise de conscience de l’interdépendance existant entre les êtres vivants et du fragile équilibre duquel résulte la vie sur Terre. La notion d’interrelation est spontanément présente dans la pensée « sauvage » alors que nous avons, dans nos sociétés, développé un système de pensée dichotomique. Dès lors, nous avons de la Nature une vision uniquement utilitaire.
Jamais dans l’Histoire, l’Homme n’a été autant coupé de la Nature. La grande affaire de notre époque réside dans la technologie. Pas un jour ne se passe sans que l’on nous parle de progrès technologique et de promesse pour l’avenir. Mais nous dit-on tout ce que l’on perd ? les savoirs traditionnels de groupes d’individus ayant puisé leurs connaissances dans leurs rapports à la Nature, des milliers d’espèces dont nous n’avions bien souvent pas connaissance de l’existence même (une espèce disparaît toutes les 18 minutes), etc. Ce délitement de nos rapports à la Nature nous amène par extension à mépriser le travail manuel ; ce travail qui depuis toujours nous permet de nous nourrir et de nous loger, ce travail qui nous est plus essentiel qu’aucun autre.
Nous sommes aujourd’hui à la croisée des chemins. L’Homme se trouve clairement au service de l’économie alors que le bon sens voudrait l’inverse, la Nature n’est plus considérée comme une composante de la vie mais comme une annexe de l’Humanité qu’il nous faudrait sauver, le travail manuel est méprisé au profit de « l’économie de la connaissance » et tous les regards sont tournés vers les promesses technologiques.
Ce constat doit nous amener à nous questionner sur les moyens d’action à mettre en place et sur l’alternative que ceux-ci peuvent apporter à nos modes de vie tournés vers la technologie en tant que négation de la Nature. L’émergence du commerce équitable semble être une solution mais n’en est en rien l’unique. Nous faisions dans un précédant post référence à la nécessité de rester optimiste face à une notion aussi anxiogène que peut l’être le Développement Durable. Dès lors, risquons nous à avancer l’idée qu’il existerait une solution globale (et non unique) : garder confiance en la capacité de l’Homme à s’extraire et s’émanciper d’un système qui ne lui permet plus de voir l’essentiel, à savoir que la Nature, c’est la vie.

L’idée de solidarité est une belle idée. Celle-ci peut paraître assez désuète mais elle est en réalité essentielle au vivant. C’est à partir de cette idée que prend naissance le Développement Durable qui regroupe à la fois la solidarité géographique (entraide entre les individus) mais aussi la solidarité temporelle (prise en compte des générations futures).

Cette notion de solidarité spatio-temporelle implique une prise de conscience de l’interdépendance existant entre les êtres vivants et du fragile équilibre duquel résulte la vie sur Terre. La notion d’interrelation est spontanément présente dans la pensée « sauvage » alors que nous avons, dans nos sociétés, développé un système de pensée dichotomique. Dès lors, nous avons de la Nature une vision uniquement utilitaire.

Jamais dans l’Histoire, l’Homme n’a été autant coupé de la Nature. La grande affaire de notre époque réside dans Lire la suite →

Dans un précédent post, nous parlions des civilisations qui ont grandi, sont devenues puissantes et ont disparu (les incas, les vikings…). Nous mettions en exergue les 5 points communs précédant leurs disparitions > des dommages environnementaux > un changement climatique > des voisins hostiles (ou une ultra compétitivité) > des rapports de dépendance avec des partenaires commerciaux > les réponses apportées par une société, selon ses valeurs propres à ces problèmes.

Elles avaient également au moins deux autres points communs : > le fait de se sentir puissante et éternelle > et un autre très intéressant soulevé par Jean Ziegler dans l’Empire de la honte : l’ultra sophistication. Il prend, comme exemple, dans son livre une personne qui connaissait parfaitement les fonctionnements des systèmes bancaires mondiaux mais qui n’avait jamais mis les pieds sur le terrain pour constater les effets collatéraux de la spéculation sur les matières premières. .. Lire la suite →

Post-Festival

L’Alter Festival a été un grand succès; succès assuré par la présence massive (jusqu’à 700 personnes) des festivaliers. Merci donc à toutes et à tous d’être venus nombreux, d’avoir apporté avec vous votre bonne humeur et d’avoir démontré que les festivals responsables ont un bel avenir devant eux !

Bibi Tanga, Sierra Leone’s Refugee All Stars, Nuru Kane, Amsiwel et Mo DJ ont mis le feu, faisant danser les festivaliers jusqu’au milieu de la nuit. Le village associatif situé un peu plus loin a connu lui aussi un réel succès et les festivaliers ont pu se renseigner sur les actions de WWF, Greenpeace, Colibris, Max Havelaar, Fairlpaylist, Good Planet, Consoglobe, Tudo Bom, Tinkuy.fr et Sea Shepherd. A l’extérieur, les festivaliers ont pu rencontrer toute notre équipe dans la yourte Alter Eco.

Un grand merci donc à tous ceux qui ont contribué à faire de ce festival un succès, nous vous attendons de pied ferme pour les prochaines éditions.

En attendant, continuons ensemble de changer le monde, consommons responsable et ne perdons pas à l’esprit que nous avons tous notre part à jouer dans la construction d’un monde meilleur.

L’équipe Alter Eco.

mo_dj

Cette semaine est celle de l’Alter Eco Festival. Alors ne ratez pas cet évènement jeudi soir au Cabaret Sauvage, porte de la Villette à Paris. Cette semaine est aussi l’occasion de vous présenter le dernier artiste présent au Festival : Mo DJ !

Mo DJ n’est pas un artiste comme les autres: le jour, il il remixe à la demande des CDs qu’il grave pour ses clients; la nuit, il mixe au club Batama à Bamako. L’artiste révolutionne littéralement le dance floor occidental en proposant pour la première fois des remixes de musiques africaines.

Pour acheter vos places, ça se passe ICI !

A jeudi ! L’équipe Alter Eco